‹ L'heure qui passe;Chapitre 2 sur 63 · PAGES LIMINAIRES · texte numérisé non relu

PAGES LIMINAIRES

« ... Il n'y a pas d'amalgames disparates dans une âme. Les contradictions ne sont qu'apparentes et elles se rattachent toutes à un type fixe d'individu. Il ne faut parfois qu'un mot pour nous le faire comprendre, mais ce mot, parfois, nous échappe, et jusqu'à ce que nous l'ayons trouvé, nous rassemblons mal les éléments épars d'une personnalité. » (Henry Bataille.)

Deux êtres ■ sont en moi, fiévreux et malades tous les deux sans doute, mais voulant, à tout prix, oublier leur mal, qu'ils connaissent, et calmer leur fièvre, qu'ils déplorent et qu'ils redoutent. L'un se réfugie dans une « Partenza » frénétique, épuisante, bienheureuse:

J'aime les quais, j'aime les ports Plantés de mâts chargés de toiles, J'aime la mer sous les étoiles, J'aime la mer sous le ciel d'or.

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