VI PAGES LIMINAIRES
tour des masures, la chanson heureuse des calfats et la mélopée des glas s'effeuillant comme des rieurs de bronze :
Prosper, viens-t'en ; La Mort t'attend Dans un beau lit Couvert de buis...
Ce sont les paroles que les cloches de V Abbaye chantent à nos morts, — d'après nos aïeules qui firent survivre, « chez nous », les fées et les légendes amenées du Sund par les Rois de la mer lorsqu'ils hâlèrent leurs gabares conquérantes sur les grèves neustriennes.. .
Les cieux nouveaux font de nous d'autres êtres momentanés, — car on ne guérit jamais de sa jeunesse. Je crois que ce livre le vérifie. Il sera donc un document. Comme le poète de Bruges,
J'aime ma vie et j'aime aussi la vie.