ÉCHAPPÉ A TOUS LES PÉRJLS
Après une demi-heure, il se tourna vers moi, et me dit d'un grand sérieux :
« Ah çà ! mon cher ami, expliquez-moi pourquoi vous ne vouliez pas être guillotiné. »
Je le regardais surpris, sans lui répondre.
— Oui, on a dit que vous aviez demandé, comme une faveur, d'être fusillé.
— Mais on conduit le condamné dans une charrette, les mains liées derrière le dos, et quand il est sur l'échafaud, on l'attache sur une planche qu'on abaisse, et on le glisse ainsi sous le couteau.
— Ah ! je comprends ; vous ne vouliez pas être égorgé comme un veau. »