Brûlées
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mauvaises gens, éiables à cheyaax, maisons publiques, prisons pour tenir en prison et tyranniser les pauvres gens, même de tous les états et gens du pays ; jeter
feaau de Charles VII.
(Archives nationales, n? 73.)
les reliques en lieux profanes, non honnêtes ; prendre corporaux et autres habillements d'église, et les appliquer en autres usages très déshonnêtes et abominables à nommer. Et au regard des pauvres prêtres, gens d'Église, religieux et autres pauvres laboureurs tenant votre parti, on les prend et emprisonne et les
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met-on en fers, en fosses, en li«iix ors >, pleins de vermine et les laisse-t-on mourir de faim dont plusieurs meurent. Eh Dieu ! les tyrannies que leur fait ! On rôtit les uns, aux autres on arrache les dents, les autres sont battus de grands bâtons, ni jamais ne seront délivrés jusqu'à ce qu'ils aient payé argent plus que leurs chevances ne montent. Et encore quand on les délivre, ils sont tellement débilités de leurs membres que jamais ne feront rien. Et ne prennent pas seulement hommes, mais feoomes et filles, et les emprisonnent; et aucunes fois leur font violence en la présence des maris, pères ou frères, et, s'ils en parlent, ils seront battus et navrés ' et aucunes fois tués.
§ O. — ISOUVELLB SUPPLIQUE ADRESSÉE PAR L'ÉVÔQUE DE BEAUVAIS AUX ÉTATS GÉiNÉRAUX RÉUNIS A BL0I8, SUR LES VIOLENCES DES GENS DE GUERRE (1435).
(Duchesne, Œuvres de mcUtre Alain Chartier, p. 839.)
• Tous ces délits ont été faits et commis non par les ennemis, mais par aucuns de ceux qui se disaient au roi; lesquels, sous prétexte de rançonner et autrement prenaient hommes, femmes et petits enfants sans différence d'âge ni de sexe, efforçaient les femmes et filles, prenaient les maris et pères, et les tuaient en présence des femmes et filles, prenaient les nourrices et laissaient les petits enfants qui, par faute de nourriture, mouraient; prenaient les femmes grosses,