‹ L'histoire de FranceChapitre 134 sur 140 · Jornandès, eh, xxxvi · texte numérisé non relu

Jornandès, eh, xxxvi

i2fl LES INVASIONS BARBARE»

lui montre la route, le roi des Huns le supplie même de prier pour lui *. »

Les chroniques s'accordent pour rapporter à ce moment les paroles probablement légendaires et si connues du roi des Huns, adressées au saint évéque : « Je sois le fléau de Dieu » (Ego sum flagitium Dei), à quoi saint Loup aurait répondu : « Quel mortel pourrait résister au fléau de Dieu? » (Quis est mortalium qui Dei flagitio resisteret?)

« Quant à Thorismund, qui venait d'être élevé à la dignité royale sur les champs Gatalauniques, témoins de son courage, il fit son entrée à Toulouse, et là, au milieu des témoignages de joie de ses frères et des grands de la nation, il fît d'e^ord preuve de tant de modération, que personne ne lui contesta la succession de son père 2. »

§ 8. — RETRAITE d'ATTILA». — MORT DE TUORISMUNO.

« Attila était rentré dans ses foyers ; mais, éprouvant comme des remords de son inaction et ne pouvant vivre sans combattre, il envoya des députés à Marcien, empereuf d'Orient, pour lui signifier que, puisqu'il ne lui payait pas le tribut que lui avait autre-

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