Sorte de vêtement
dans la foule des braves gens, ce SoUemnîs, natif da pays des Viducasses et prêtre, qtd me plut dès Fabord par le caractère sacré dont il est revêtu, par la gravité de son maintien et ses manières distinguées. A cela se joignit une circonstance particulière concernant Glaudius Paulinus, mon prédécesseur. Il s'était vu attaqué dans Vassemblée ijénéraU des Gaules par certaines gens qui prétendaient n'avoir pas reçu de lui le traitement que comportait leur mérite et voulaient en faire l'objet d'une accusation contre lui, au nom de toute la province. Le cher Solleranis ne craignit pas de s'élever contre leur prétention, en disant que ses concitoyens, quand ils l'élurent au nombre des députés, ne lui donnèrent aucun mandat pareil et qu'au contraire ils ne votèrent que des éloges. Le résultat de cette opposition fut de faire omber immédiatement l'accusation. Le temps , du reste , ne ût qu'accroître mon amitié et mon estime pour Sollemnis, qui, certain d'être honorablement accueilli, vint me voir à Rome. Lors de son départ, il me demanda une lettre de recommandation pour toi : je te prie donc d'avoir égard à ce qu'il désire, et tu feras justice. Etc. 1 »
!. Traduct. du général de Creully, Travaux de VAca-^ demie des inscriptions et belles-lettres.
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