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BEAUVILLIER, BELLEFONDS, BELLIÈVRE

Toulouse et de Narbonne et fut le protecteur des Doms Devie et Vaissette, les auteurs de l’Æistoire du Languedoc.

1529. BEAUVILLIER (François DE), premier duc de Saint- Aignan, 1610-1687. V. Recueil, n° 1479. On peut voir aussi l'éloge de ce militaire, poète par occasion et membre de l’Académie

française, dans les Nouvelles de la république des lettres, janvier

1530. BELLEFONDS (Laurence DE), + 1683. — Bounours (Dominique), 1628-1702. La vie de Madame de Bellefonds, supérieure et fondatrice du monastère des religieuses bénédictines de Notre-Dame des Anges, établi à Rouen, Paris, 1686, in-8°, 347 p., plus une table. — Aut. édit. : 1691.

Le Père jésuite Bouhours à habité temporairement à Rouen et a connu M°° de Bellefonds, qui fut la tante des maréchaux de Bellefonds et de Villars, et aussi de l’abbé de Saint-Pierre qu'elle éleva. Il à reçu, en outre, de nombreux mémoires « très exacts, très judicieux et très polis ». Son rôle a consisté, dit-il, à « les mettre en ordre et à les abréger ». Il a divisé sonætude en cinq livres : les trois premiers constituent la biographie proprement dite; les deux derniers comprennent l’'énumération des vertus. Dans cette vie, «il

ne paraît rien de singulier ni de merveilleux ». M®° de Bellefonds, poussée par la grâce, se fit religieuse à Caen et s’attacha à soigner avec dévouement les malades; elle fonda aussi dans ce but une maison à Rouen. L'auteur cite des lettres de cette infirmière modèle.

Voir : — V. Cousin, Mw° de Sablé, p. 156, 235 et sq.; — P. Clément, édit.

des Réflexions sur la miséricorde de Dieu de la duchesse de La Vallière, Paris, 1860, t. II, p. 241.

1531. BELLIÈVRE (Pomponne II DE), 1606-1657. Petit-fils du chancelier, il fut à la fois un magistrat et un diplomate; il devint premier président du Parlement de Paris en 1651; il accomplit plusieurs missions en Italie, en Angleterre et en Hollande. Ses largesses et le soin qu'il prit dans l'administration de l'Hôtel-Dieu firent oublier en partie la hauteur et la fierté de son caractère.

— Parru (Olivier). Éloge de messire Pomponne de Bellièvre,

Le célèbre avocat n’a consacré que ie pages à à Bel qu'il connaissait et avec lequel il était en relations suivies. | pages sont grandiloquentes sans doute et très courtes; mai - sont précises et rendent compte du rôle Me et mia joué par Bellièvre.

Le Père tante a +. à lues etn 'y à pas atteint: pompeux d’un bout à l’autre du discours.

— - Man ri (Claude). Oraison funèbre, Paris, 1657, in- +, à

qui devint un des on influents de la one tie À dictins de Saint-Maur, a composé avec soin son discours. des ancètres de Bellièvre, résume la vie de celui-ci; après avoir de il avait reçu une instruction complète, il le montre Pare

plein de courage et de douceur à la fois. On peut ant ce e di : cours, Rae gâté par l’enflure du ee et l'abus d citations d'auteurs anciens.

— Lazemanr (F.). Panégyrique funèbre, prononcé : sur HE demand ade des administrateurs de l'Hôtel-Dieu, Paris, 1657, in-4°, 40 p. er L'auteur, chanoine régulier, a divisé son écrit en deux parties : l'usage que Bellièvre a fait de la gloire et des richesses, la réco mn pense dans le ciel. Il expose la vie, les fonctions et fait le po du premier président ; il montre sa générosité proverbiale eti surtout sur l’œuvre accomplie à l’Hôtel-Dieu par Bellièyre, Be: coup de pédantisme.

— Faure (F rançois). Oraison funèbre, Paris, 1660. N'a pas plus réussi dans ce discours funèbre que ide les a — Recueils, n° 1308 et 1475. :

| Voir : — n° 1410.

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