Voy. p. 17, n. l
3. Il voulait dire que le maréchal aurait pu, s'il l'avait voulu, se faire tout un assortiment d'objets de sellerie aux dépens des chevaliers qu'il avait vaincus.
4. Une Irêve, selon le texte (v. 1166); mais on voit par ce qui suit qu'il s'agit d'une paix et non d'une simple trêve. La paix à laquelle il est fait ici allusion n'eut pas lieu immédiatement après l'afl'aire de Neufchâtel, comme il semble résulter du poème : elle fut conclue, entre Tours et Amboise, le 30 septembre 1174 (voy. Rob. de Torigni, éd. Delisle, JI, 53).
5. 11 est nécessaire de conserver ici le mol du texte, faute d'un terme