‹ L'Histoire de Guillaume le Maréchal, comte de Striguil et de Pembroke, régent d'Angleterre de 1216 à 1219; poème français, pub. pour la Société de l'histoire de Franc]Chapitre 347 sur 404 · Flamenca, v. 7731 et suiv., 7910 et suiv · texte numérisé non relu

Flamenca, v. 7731 et suiv., 7910 et suiv

2. Voir le fableau du chevaher qui, n'ayant « ne vigne ne terre », vivait de ce qu'il gagnait aux tournois, et se trouva réduit à la pauvreté lorsque ces jeux furent interdits (iMontaiglon et Raynaud, VI, 69). Cf. Histoire littéraire, XXX, 156. — Bertran de Born, dans l'un de ses sirventes [S'abrils]^ blâme les riches hommes qui suivent les tournois pour prendre leurs vavasseurs et se soucient peu du i)làmo, pourvu qu'ils emportent l'argent. Il trouve légitime cependant qu(i les soudoyers (c'est-à-diro les chevaliers sans terre qui se louaient) s'enrichissent de cette manière.

3. Concile de Reims, 1131, canon xu (Labbe, Concilia, X, 985-6), renouvelé en 1139 au deuxième concile de Latran, canon xiv (Labbe, X, 1006), on 1179 au troisième, canon xx

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