‹ L'Histoire de Guillaume le Maréchal, comte de Striguil et de Pembroke, régent d'Angleterre de 1216 à 1219; poème français, pub. pour la Société de l'histoire de Franc]Chapitre 373 sur 404 · Ci-après, p · texte numérisé non relu

Ci-après, p

2. Arr. de Bernai. On n'a point d'autre témoip^nai^'e sur le séjour de Philippe-Auguste au I3ec.

3. Ci-a[)rès, p. 177, n. 1. Cet acte est daté à tort de !"205 |)ar Stapleton qui le mentionne, t. II, p. cxxxvni des Magni rotuli Scacc. Normannix.

LXXTin INTRODUCTION. — III, § 5.

Le Maréchal revint en Angleterre tandis que Philippe- Auguste assiégeait Rouen, qui ne tarda pas à capituler. Le roi Jean, cependant, rassemblait une armée à Portsmouth*. Mais il paraît que ses barons ne répondirent pas avec beaucoup d'empressement à son appel*. Le temps s'écoula, et l'idée d'une expédition, qui n'avait peut-être jamais été sérieusement projetée, fut abandonnée. Depuis son retour en Angleterre jusqu'au commencement de l'année 1205, le Maréchal semble avoir suivi, de place en place, la cour du roi, sauf pendant quelques semaines des mois de juillet, août, octobre et novembre 3. C'est sans doute à l'une de ces époques, où nous le perdons de vue, qu'il fit en Galles une expédition et s'empara de la petite ville de Kilgeran, dans le comté de Pembroke^. En février 1205, Jeali résolut d'envoyer de nouveau une ambassade à Philippe- Auguste. Il en chargea, à l'insu de l'archevêque de Gantorbéry, le Maréchal et l'archidiacre de Wells, qui était le garde de son sceau. Avant de partir, le comte de Striguil exposa au roi les conditions qui lui étaient imposées : « Je n'ai pas sûreté « de paix, » lui dit-il; « le terme approche où je perdrai « ma terre de Normandie sans espoir de la recouvrer, si je « ne fais hommage au roi de France. Que dois-je faire ? » Jean lui répondit qu'il avait pleine confiance en sa loyauté et qu'il consentait à ce qu'il fît hommage au roi Philippe (v. 12948 et suiv.). Le Maréchal s'exagéra-t-il la portée

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