‹ L'histoire de la France expliqueée au Musée de ClunyChapitre 24 sur 92 · LA SAINT]: CHEMISE · texte numérisé non relu

LA SAINT]: CHEMISE

Nous avons vu que les emblèmes des saints, leurs reliques et les pèlerinages vers ces reliques, ainsi que les enseignes, les ampoules, les médailles rapportées de ces pèlerinages constituaient le fond même de la médecine au moyen âge. Les reliques de la Vierge comptaient naturellement parmi les plus efficaces. Une authentique chemise de la Mère du Sauveur était conservée à Chartres ; les chemises taillées sur ce modèle préservaient des blessures de guerre ainsi que des mésaventures conjugales ; elles jouissaient donc d'un énorme crédit. Brantôme, qui cependant est peu naïf, s'étonne qu'il soit permis de revêtir cette cuirasse pour se battre en duel. A défaut des chemises mêmes, on portait sur la poitrine une image de plomb qui jouissait des mêmes vertus.

Vitrine de droite :

Ampoules de pèlerinages. Affiques de chapeaux. Enseignes civiles, enseignes politiques, jetons de reconnaissance, etc.

Figurines d'applique, profanes et sacrées.

Médaillons et ex-voto.

Aux ébrasements :

Fragments décoratifs en étain, plaques commémoratives et plaques funéraires en plomb.

Devant les fenêtres, côté nord : Vitrine de droite :

Bimbeloterie parisienne en plomb et en étain, du moyen âge et de la Renaissance, provenant des mêmes dragages : breloques, broches, épingles ; bagues, boutons, crochets, furgettes ; crayons en plomb, sifflets et appeaux; clochettes; chaînettes. ceintures et demi-ceints, bouterolles, etc.

Vitrine de gauche :

Méreaux de corporations.

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