LIVRE SEPT1 ]•: M E
l*s Analois au**y bien que les Hollandois se lassent d* la guerre: ta fierté de» premier* ne leur permettant point de faire les j ourerturex d'un accommodement, le* autres ne sent pas si difficiles r~~ refusent de x' engager arec te Roy d'Angleterre et avec le Dur ie Lor -"* raine. 1a Hollande veut la pair, et en fait faire la proposition «^ Extats Généraux, après avoir eserit an Parlement, à quoy la tille dŒ f,eide x appose. lie Parlement publie la lettre et témoigne de tintant lion à la paix ; mais il ne laisse pas de rompre les mesures U maux Hollande, qui troure. de Fopjxmtion dans les autres Provinces, fà es — trent enfin dans ses sentiments. Les Cantons exhortent les deux partie à la paix, que fou ne veut pas devoir à la médiation de la Ssci*- Olivier Vromwell ext mis à la texte des affaires, mais refuse 1er traitter dans un lieu neutre. Sur eela les Provinces résolvent feutmer n Londres, et nomment des Députés, non sans quelques contestatkms da Provint es. T? ordre qu'on leur donne: on parle d'une Triple JlSewe, (fraude révolution des ajfairex en Angleterre, où on ne change ries de** r armement ; au tien que celuy dex Provinrex ext en si mauvais «faf, que Tromp ne xe charge du commandement de Formée naval* fstf* i hagrin, et combat /ex Anglais avec désavantage, de sorte qu'il e*t ohUs* de xe rrtirrr. Les Angloix en font dex feux de joye. Iss Estait m Hollande craigne tit pour lex Mes de leur Province: mais trouvent susrais que le (ïtjum'riritr de Frixe y mené des troupes, et bien plus, o* In habi/auts /ni faxxent des honneurs excessifs. Le peuple se xnilrtt en plusieurs endn-itx de Ilot tan de: à la Haye, à Dordrecht. La Pritrcxxe Ronde y mut ri bue. 1ht us plusieurs antres villes et par iiculieremsl a Knrkhnxe un ext obligé de faire entrer garnison, La ville de Herleu parle pour le Prince d3 Orange, hiaix en revient, la Zeelande V y* poset et ext secondée par les Députés de Frise et de Groningue; msit la Hollande s'y opjtoie, et défend aux ri/les d'admettre les Députe* fa autres Provinces. Singularité de la ville de Iscidc. I*s Estât* ie Hollande publient leurs misons, se plaignent de la conduite *tu Gmrerneur de Frixt , et rompent les intrigues que l'on Jail en Guelir*. Tromp et les au/ es officiers de rarmée mivale son/ mécontents. Sensé rombat qui favorise ta jonction des escadres de. Hollande, et en switk
» troisième au Tromp est tué. Le succès n'est pas favorable aux HoUandois a cause de la lascheté de quelques Capitaines. Les Anglais ujtt aussy contraints de se retirer. Le caractère et la fortune de Tromp: son combat avec Don Antonio d'Oquendo en Fan 1639; h cérémonies de son enterrement. Le Sieur d'Opdam Lieutenant- Âbvrul veut estre Admirai en Chef mais trouve de l'opposition. Le Boy ê Angleterre prétend venir à la Haye; les Estais de Hollande Fem~ pesdumt. L'orage dissipe les deux armées navales. Les Estais envoient Bturning h à Londres: et en suitle d? autres députés. Leur négociation: Us difficultés qui s'y rencontrent: la Coalition des deux Républiques. Les Députés Hollandois s'en défendent, et en font voir Vimpassièilité. Ils en font rapport aux Estais, qui rejettent cette proposition. Les Anglais se relaschent tant sur ce point que sur à* autres : ils propo* ceut ? exclusion du Prince d'Orange et plusieurs autres choses dont •■ s'excuse. Les Députés veulent partir. Le Parlement resigne son untorité entre les mains de Cromicell, qui pretid la qualité de Pro* lecteur des trois Roia urnes, et en fait avertir les Estraugers. Il consent i I* paix ; mais il refuse d'y comprendre le Roy de Danncmarc, ce qui Mge les ministres de Hollande à partir, nonobstant les asseurances que Vtomwell leur fait donner, qu'il s' accommode roit touchant les interests fa Dannemarc, de sorte que F exclusion du Prince d'Orange fait toute Ut difficulté. Les Estais de Hollande renvoient Beverningh en Angleterre, ou il trouve les dispositions des esprits changées. L' Ambassadeur £ Espagne tasche de traverser cette négociation. Chanut arrive i lu Haye de la part de la France, avec des ordres avantageux pour lu Prince d'Orange, mais on les change. Il veut faire comprendre le Boy, son M autre, au Traitté qui se négocie à Londres; et y trouvant de h difficulté tant en Hollande qu'en Angleterre, il change de discours et de conduite. L'Ambassadeur d? Espagne demande amsy a y faire comprendre le Boy Catholique, avec le mesme succès. Il fait des plaintes; on luy en fait de V insolence des Lorrains, mais il les désavoue. Il meurt: son Caractère et ses emplois. Les Estais donnent la qualité <F Ambassadeurs à leurs Ministres et se chargent du remboursement de la valeur des 80 navires arrestés au S and. Le Roy de Dannemarc renonce au Traitté ic Rédemption, et en fait un qui le casse. Disposition de la Suéde. "Différends entre les deux Couronnes de Pologne et de Suéde. Les Estais font travailler à leur accommodement acec succès. Ils ne sont mini satisfaits des villes Ansca tiques. Les affaires de France: la Reine fait revenir le Cardinal Mazarin. Le succès de ses armes. Le Roy boitte les Electeurs de Frères. Rang et civilités des Ambassadeurs: \m Estais offrent de faire un traitté avec F Electeur de Cologne, contre fe Duc de Lorraine; mais il ne se fait point. Leur interest avec V Empereur et avec V Empire; avec F Electeur de Brandebourg. Négociation jvec le Portugal. Hecmslede, Conseiller Pcnsionaire de Hollande meurt. Ses qualités et ses emplois. Jean de Witt lui succède ; Jean Dedel Président de la Cour Provinciale de Hollande; sa réception. Lee Estais de Hollande demandent réparation de ce qui s'est passé en tan 1650. Les Estais de Frise licentient quelques troupes. Différend entre les Princesses d'Orange pour la Tutelle du Prince.
204 />* d'iw E*ta/s se kt*9c*t de h gwêrrt.
Le succès des combats et des rencontres des deux armées b valcs (l'Angleterre et de cet Estât, dont il a esté parlé au Lm précèdent, ne donnant point d'autre avantage à celuy des deu partis à qui on ne le pouvait pas disputer, sinon un peu de gloire, les deux Républiques commencèrent à considérer, que la continuation de la guerre scroit la ruine de Tune et de l'autre; et ai qu'il leur importent d'en sortir bientost par un accommoderait. Le Parlement ne pouvoit plus fournir à la dépense. Les Domaines du Roy, et les revenus de l'Eglise avoient esté aliénés; le fonds qui eu estoit provenu avoit esté absorbé, et on n'osoit plus charger le Peuple, qui estoit extrêmement cuuuyé de la guerre civile(l). Il estoit d'ailleurs fort incommodé parce que son commerce Testait depuis que le Koy de Danncmarc avoit fermé le passage du Sund, et qu'A p p 1 e t o n et B o d 1 e y avoient esté chassés de la Mer Méditerranée par Jean van G a 1 e n. Néantmoins les Anglois estoient encore trop fiers pour faire la première ouverture d'une négociation; mais Ton n 'estoit pas si difficile en Hollande.
Les Estats de cette Province se servoient de la correspondenee secrète d'un de leurs Officiers, nommé Do lem an, Lieutenant Colonel d'un Hcgimcnt d'Infanterie, qui faisant de temps entempi des voyages en Angleterre comme pour des affaires particulières, y apprenoit de George Monck, son amy confident, la dispo* i sition des esprits de ces quartiers-là; et sur le rapport qu'il fit, qu'il n'y avoit point d aversion pour la paix, ils voulurent biea témoigner qu'il n'y en avoit point non plus en Hollande. Ponr en donner des preuves :<u Parlement ils firent rejetter par les Estats Généraux les propositions que le Koy d'Angleterre fit faire en ee temps- là à l'Ambassadeur qui estoit de leur part en France, que si les Estats vouloient joindre leurs vaisseaux à ceux qn estoient en mer sous son pavillon, il y hazarderoit sa personne Uoiale. Le Due Charles d e L o r r a i n e offroit de son costé défaire une puissante diversion en Irlande, ou en Angleterre, si les Estats le vouloient accommoder de quelques vaisseaux pour le transport de ses troupes. Mais les Estats de Hollande évitoient avec adresse tout ce qui pouvoit les engager avec le Koy, et rendre la guerre
(1) Le copiste du MS. Ci rot h e fait la remarque que pour le moment il n'y avoil point de guerre civile en Angleterre. La guent élait néanmoins très onéreuse pour le peuple Anglais. «La tyrannie civile se chargeait de pourvoir aux besoins qu'une mauvaise politique étrangère avait crées." (Guizot.)
Disposition des Anglais. 205
lefle. Pour la mesme raison, et afin de ne pas aigrir davan-
les esprits, ils ne voulurent pas recevoir les ouvertures que pies Députés firent de reformer ou licentier les Régiments bis et Escossois, de la mesme façon qu'on Ta fait depuis pen-
la première guerre où on a esté contraint d'entrer avec le Charles II.
j contraire les Estats de cette Province estant assemblés le May (1) 1653, Jean de Witt, alors Pensionaire de la
de Dordrecht, et le premier des Députés aux Affaires Sea. après avoir fait faire un serment soleninel à tous ceux de emblée, dit, *que les avis de leurs correspondants, delà conite et fidélité desquels ils ne pouvoient pas douter, marquoient » expressément, que depuis le dernier combat de nier on foit en Angleterre une si grande inclination à la paix, que rieurs personnes de cet Estat-là des plus sages et des plus is de bien, estoient d'avis qu'on envoyast quelqu'un qui en ieurast les Estats : et que cette pensée n'avoit pas esté exécutée ■ce qu'on y estoit persuadé que l'on ne trouveroit pas icy la une disposition, puis que c'estoit à dessein et de gayeté de coeur 5 cet Estât avoit rompu avec l'Angleterre. Qu'il prioit donc (•emblée de considérer, si l'on ne pourroit pas, sans préjudice la réputation et de la grandeur de cet Estât, rechercher les yens d'effacer de l'esprit des Anglois ces dangereux préjugés, îscrire une Lettre qui leur ostast cette mauvaise impression." ous les Députés qui composoieut l'assemblée il n'y eut que
de la ville de Leyde qui ne furent point d'avis que les Estats lollande escrivissent en Angleterre sans la communication des s provinces. C'estoit bien le sentiment gênerai de la Hol- !, et elle y estoit en quelque façon obligée pour satisfaire à u'elle devoit à Y Union; mais elle craignoit que quelques inces qui dans l'intention qu'elles avoient de faire plaisir à aîson d'Orange, n'estoient pas fort portées à la Paix, ne apposassent, ou que dans l'assemblée des Estats Généraux ne ménagea s t pas bien le secret, qui estoit absolument neces-
pour faire réussir la négociation.
»t pourquoy afin d'oster aux Alliés tous les ombrages et 8 les défiances qu'ils eussent pu prendre de ce procédé, les
Lisez: le 18 Mars. Voir sur cette date la Ilésol. Secrète des de Hollande.
206 />* Estais de Hollande ftrrtveni au Parlement,
Estnts de Hollande ordonneront à leurs Conseillers Députés feu leur en rien déguiser, s'ils le ju ploient nécessaire pour le bien à l'Estat (1); comme en effet ils se trouvèrent bientost obligés d'à parler nux Députés des autres Provinces. Dans la lettre mess» il n'y nvoit rien de bas, ny de foible. Elle disoit seulement: *Qse *lcs Estats de Hollande jugeant que la continuation de lignait
* estant également funeste aux deux nations, aussy bien qu'à k
* .Religion dont elles faisoient profession, ils esperoient que le F» 'lemcnt (F Angleterre entreroit dans les raesmes sentiments, et i
* geroit avec eux aux moyens de faire cesser des animositès qu #exposoient les uns et les autres à la risée de leurs ennemis «
* muns, et au hazard de se perdre tous deux. Mais que si psi
* aventure ils n'y ren contrôlent pas les me s mes dispositions, ili *auroicnt du moins cette consolation, qu'ils pourr oient dans
* profond re]ios de conscience, et sans impatience attendre la il
* de ces desordres et de ces confusions de la bénédiction du Ci4 *ct du succès de leurs armes."
Pour cacher la lettre aux Provinces ils en firent porteur un du Clercs (2) du Sr. de Hccmstcde, Conseiller Pensionaire de H* lande. Mais à peine avoit-cllc esté rendue au Parlement, et oc muniquée au Conseil d'Estat, qu'on la vit imprimée en Lttin,tf en Aîiglois, sous le titre de Très humbles Supplication* des EtMt de Hollande* qui supplient le Parlement tf Angleterre de leur don** la Pair. Le Parlement qui avec les incommodités de la guerre nm à combattre l'ambition d'Olivier Oromwcll, et à s'opposer m entreprises continuelles de»* otlicicrs de l'armée, se servit de l'occh sion de cette lettre pour témoigner le penchant qu'il avoits* paix, et eserhit, tant aux Estats Généraux, qu'à ceux de Hollande!
(1) Késol. Secrètes des Etats de Hollande du 4 et du 0 Avril 1651 (2 ) Nommé 15 o r e h 1 o o n. Voir : A i < z e ni a , S. ran Staël. 111. 5* p. SOI. Wagenaar (l\i<frrla.uk<hr Untutie. XII, p. 260) croit q« le porteur «le cette lettre fut un personnage d'un rang plu* *$W c'est à dire van Hcvertiingh, le confident de Jean de Witt Cette opinion qui repose sur la date erronée d'une lettre de de Hit» à van P»euniniren (flrierra ru h J. <le //"///, V. p. Wj) est refiittf par lu fait, allégué déjà dans les lVijruiy&cls en Aanlntny*fl* cp **' ycnuitr (XII. p. 111), que van IScvcrningh a él é présent «X *canccs des Etats Généraux du moi.s de Mars 1053, et partictùw ment le 20; le même jour, qu'il serait arrivé à Loudres d'après» date de la lettre bur laquelle Wagenaar a fondé son opinion.
U Parlement pnbii* la lettre et témoigne de Pinclination à la paix. 807
10 toutes les hostilités qui avoient esté faites de part et d'autre fm la rupture de la negotiation, n 'avoient point altéré Finlitioii, qu'il avoit tousjours eue, à vivre en bonne intelligence »kt Provinces Unies. Qu'il n'ignoroit point les avantages que m guerre donnoit aux ennemis de la liberté de Tune et de Ire Nation, et qu'il scavoit bien que toutes les deux retirent do très grandes avantages de la paix, et d'une bonne corjûgubnce» Ainsy qu'il seroit tousjours prest de renouer la otiation, et de la porter à une bonne conclusion, sur le pied propositions que l'on avoit faites au Sr. de Heemstede à dernier voyage d'Angleterre (1).
Sa procédé du Parlement, et cette dernière clause de sa lettre onoerterent toutes les mesures des Estats de Hollande. Le rat, qui devoit estre l'ame de cette affaire, avoit esté éventé, k Anglois vouloient faire croire que les Hollandois venoient idier la paix, et qu'ils seroient trop heureux de la recevoir , conditions qu'Us avoient voulu prescrire au Sr. de Heemfde, en obligeant les Estats à donner satisfaction pour le m% et asseurance pour l'avenir. Les autres Provinces n'estoient ai satisfaites du procédé de la Hollande, et entre autres les niés de Groningue le condara noient, et desâvoûoient la neistion qu'on avoit prétendu faire pour tous les Alliés, sans g consentement. La Hollande mesme, qui s'attendoit à toute m réponse, jugeoit bien que l'on ne pouvoit pas recommencer legotier sur des propositions, qui avoient fait rompre la derro negotiation, et elle ne vouloit point que l'on continuast les tOttés, pendant qu'on negotieroit la paix. M Zeelande en prit occasion de proposer (2): Qu'il falloit se âfier d'alliances contre ces nouveaux Républicains, et surtout ouveller les anciens traittés que cet Estât avoit avec la France, l de tascher de l'obliger à rompre avec l'Angleterre. Mais la née ne s'estoit pas encore bien remise des incommodités de pierre civile, et sa faiblesse estoit si grande que le Comte de •rost Be thune, Gouverneur de Calais, craignant que les (loi* n'attaquassent sa place, et n'espérant point de secours .ça Cour, pria les Estats de l'assister d'une somme de vingt
t) La lettre du Parlement se trouve dans Aitzema, S. van Staël,
f) Aitzema, S. van Siaet, III. 33. p. 867.
20$ Office» dus Cation* 8*i*xt ProtatamU.
mille escus, et (renvoyer leur armée natale sur les costa de fc cardie. Les Estât s de Hollande, au contraire, qui considérât qu'il n'y uvoit rien à espérer du costé de la France, et qui m loient sortir d'affaires avec les Anglois, ne jugeaient pu eett recherche fort nécessaire ; mais qu'il valoit mieux suivre Vexer pic du Cardinal Mazarin, qui faisoit negotier en Anglden et recherchoit l'amitié* de Cromwcll. Ils consideroient eneo que le commerce ne pou voit pas subsister avec la guerre et ai la continuation des hostilités relèverait le pnrty du Prince dX range: ce qu'ils vouloient empescher, et en faisoient leur int rest en ce temps la.
Les autres Provinces, qui entroient dans les sentiments c Roy d'Angleterre par complaisance pour la Maison d'Orangi voyant la fermeté de la Hollande, et considérant qu'elle alloiti véritable interest de V Estât, ne laissèrent pas d'approuver eus" ses Résolutions, et trouvèrent bon que l'on fist connoistreài Cour de France, que Ton serait tousjours prest de renouvela avec elle les anciens traittés, pourveu qu'elle n'empeschast poil l'Estat de conclu rrc avec le Parlement d'Angleterre.
Les Cantons Suisse» Protestants exhortoient les uns et les sut» de faire la paix, et la Reine de Suéde continuait d'offrir sa ■eaV tion. Mais les deux partis n'avoient pas besoin de Mcdiitan, puisque leur inclination et leur propre interest les portaient! h paix. Et en Hollande on estoit si peu satisfait de la conduite ai la Suéde, que l'on ne vouloit point qu'elle s'en meslast, ni wttr mes que les Ministres des deux Republiques s'assemblassent dus une ville dépendante de cette Couronne là, mais plustoît dansa* des villes Anscntiqucs. C'est ce qu'on ordonna à Conrad ïi> lleuniiijrucii, qui estoit à Stocolm, d'y faire entendre.
La Hollande mesme, quelque passion qu'elle cust pour la jn* jugeoit bien que Ton ne pouvoît pas renouer la negotiation s» les propositions (pie Ton avoit faites au Sr. de Heemstede,d que la réputation tic l' Estât ne permettoit pas qu'elle se fi *t ailles* que dans un lieu neutre. C'est pourquoy elle n'eut point de pfl< ; à souffrir (pic les Estats Généraux escrivissent au Parlement (1): f Que pour ne pas demeurer dans les termes d'une simple p"" <rtcstntinn de leur inclination à la paix, ils ne se contcnterokrf «pas de confirmer ce que les Estats de Hollande luyafoicBtB