HIST. MODERNE. T. II. 4* ÉDIT
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sur d'ëlégants coursiers que coutraient des housses traînantes et magnifiquement brodées à la manière des Asiatiques , ils formaient une armée de cent mille hommes de cayalerie à laquelle on donnait le nom de Pospolits : mais cette pospolite se pouvait être convoquée que dans les dangers pressants de la patrie^ et comme elle se composait d'hommes plus accoutumés à commander qu'à obéir^ il était rare qu'ils ne se séparassent pas bientôt, fisitigués aisément d'une existence qui les éloignait de leurs châteaux et de leurs domaines*
Les seconds , au contraire^ ne combattaient qu'à pied , comme les pauvres serfs que traînaient après eux les seigneurs châtelains du moyen âge. Ceux-là étaient à peine vêtus^ mal armés ^ mal nourris; ils supportaient seuls tout le poids de la guerre et surpassaient souvent par leur courage les maîtres impérieux qui affectaient de les mépriser $ mais, comme la nation polonaise est brave et généreuse , Sobiedki n'eut pas de peine à persuader
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à un grand nombre de seigneurs de venir le joindre avec leurs vassaux pour marcher au secours de Vienne, et peu de jours lui suffirent pour rassembler une armée plus redoutable par la valeur des :hefs et des soldats que par le nombre et a discipline des combattants : Sobieski es conduisait , et le nom seul du vain- [ueur de Choczim suffisait pour suppléer i la multitude des bataillons.
Cependant soixante-cinq jours s*élient écoulés depuis que Kara-Mustapha ^ait paru devant Vienne , et si les aségés se défendaient avec une opiniâtreté ins exemple , les assiégeants semblaient laque jour redoubler d'efforts pour emparer de cette capitale. Déjà la plus 'ande partie des remparts de la ville était plus qu'un monceau de ruines; la ort et les maladies diminuaient à chate instant le nombre et la résolution de i défenseurs qui , en voyant , avec une fatigable constance , les hordes ottoines assaillir leurs murailles ^ ne pouient croire que^ sans un miracle de la
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Providence , aucune puissance humaine pût les arracher d'un si grand péril.
Un soir , que de nouveaux combats avaient encore ensanglanté les murs de la capitale assiégée , les montagnes qui Tenvironnent à plusieurs lieues se couvrirent tout à coup d'une multitude de feux , et le bruit se répandit parmi te habitants de Vienne que c'était Jean Sobieski lui-même qui arrivait enSn à leur secours. Les Turcs , avertis de son approche, refusèrent d'abord de croire i cette nouvelle , et Kara-Mustapha fi mettre à mort le premier qui la lui ap* porta ; mais il ne put bientôt la révoquer en doute , lorsque les officiers qu'il avait envoyés à la découverte, lui rapportèrent que l'armée chrétienne n'était plus qui peu de distance de son camp, et quedéjs les HOUSARDS de Sobieski, sorte de troupe polonaise magnifiquement équipée, dont chaque cavalier portait une coiffure él^ vée et ornée de pierreries , avaient mi^ en fuite tout ce qui s'était présenté siK leur passage. Alors Kara-Mustapha com'
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prît qu'il fallait remettre aux hasards d'une bataille le sort de la capitale de l'empire , et que celui de Tislamisme en .Europe allait pour la dernière fois se dé* cider parles armes.
En effet , mes jeunes amis , cette bataille tant désirée des chrétiens s'engagea sou$ les murs de Vienne dont les défenseurs attendirent avec des angoisses inexprimables l'issue de cette lutte opiniâtre qui se prolongea toute une journée sous leurs yeux ; du haut de leurs maisons , ils voyaient avec une inquiétude impossible à décrire les masses noires des Ottomans se précipiter avec intrépidité contre les escadrons polonais , qui rompant de toute la vitesse de leurs chevaux ces profondes colonnes humaines , laissaient le champ de bataille couvert de morts et de blessés; ils entendaient les éclats lointains du canon semblables au grondement de la foudre , et levant les mains au ciel y ils priaient Dieu avec ferveur de les arracher aux plus grands de tous les malheurs. Enfin^ vers le soir de cette terrible
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journée , la victoire se déclara pour les chrétiens , et le vizir, voyant son année détruite ou dispersée par les armes polonaises y fut réduit à chercher lui-même son salut dans une fuite honteuse et précipitée.
Je ne saurais vous dire, mes bons amis, quel spe<?tacle s'offrit aux vainqueurs lorsque, après le combat , Sobie^ki, toujours calme et magnanime au milieu des plus grands périls, leur permit de pén^ trer dans le camp des Ottomans. D'abord, ils furent saisis d'admiration et de surprise en voyant la profusion de choses précieuses de toute espèce que les vaincus avaient abandonnées dans leur fuite. Ce n'était de tout côté que des tentes de soie et de drap d'or , des armes étincelaotes d'émeraudes et de rubis , des ceinturesde diamants dont de simples soldats polonais se faisaient une parure. Mais ^^ spectacle horrible se présenta en mè0 temps aux yeux des vainqueurs : ce fut celui d'un grand nombre de femmes tu^ ques et de pauvres petits enfants percés
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de coups et palpitants encore, que le barbare vizir avait ordonné d'égorger, afin qu'ils ne tombassent point vivants entre les mains des Polonais. Quelques-uns seulement de ces infortunés furent sauvés de eette mort affreuse, et les habitants de Vienne , que la joie rendait eompatis^ sanis , prodiguèrent toute sorte de soins à eeux qui survécurest à leurs blessures.
Le lendemain de eette victoire écla* tante Jean Sobieski, aussi modeste après le triomphe qu'il avait été grand pendant la bataille , fit son entrée dans la ville au milieu de la foule du peuple accourue de toutes parts pour contempler son libérateur; mais il remarqua que les officiers de Fempereur s'eflbrçaient déjà d'étouffer les acclamations de cette multitude reconnaissante , de peur que l'allégresse , que témoignait tout ce peuple envers un étranger, ne parût une insulte au faible Léopold qui n'avait pas su défendre son empire.
Le premier soin de Sobieski en entrant dans Vienne fut de se rendre à la
cathédrale de celte ville pour remercier Dieu du succès des armes polonaises :
un moine qui monta alors en chaire pour exciter les assistants à reconnaître cet éclatant bienfait de la Providence, fit usage des mêmes paroles de TÉvangile ijue le Pape Pie V avait prononcées en apprenant la victoire de Lépante, ^t Thistoire , confirmant ce témoignage vénérable d'un vieux prêtre , a réuni parmi les noms les plus illustres des temps modernes ceux de don Juan d*Âutriche et de Jean Sobieski , tous deux vainqueurs des Turcs et vengeurs de la chrétienté.
Le bruit de la brillante victoire remportée sous les murs de Vienne par les armes polonaises , couvrit Jean Sobieski etsa vaillante nation d'une gloire i^lIBO^ telle que le temps n'a fait que confirmer: les princes qui avaient vu d'un œil d'indifférence ou de satisfaction le danger de l'empire et l'humiliation de la puissante maison d'Autriche, firent célébrer des réjouissances publiques dans leurs États,
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voulant du moins prendre leur part du triomphe sans avoir partagé les périls de la bataille. Christine de Suède, alors retirée à Rome, écrivit à Sobieski pour le féliciter de sa victoire ; le pape lui donna le nom de vengeur du Christ , et Louis XIV lui-même, dit-on, ne put s'empêcher d'être jaloux que, de son vivant , un autre prince eût acquis tant de gloire. .
Eh bien , croîriez-vous que ce héros , à qui , après Dieu , le faible Léopold devait certainement le salut de son empire, ne recueillit de fingrat empereur que de ff'oids remercîments que semblaient démentir des paroles fières et hautaines ? A peine si ces deux princes , dont l'un venait par sa valeur de conserver un trône à l'autre, se virent une seule fois à la face de leurs armées. Après quelques saluts cérémonieux , qu'à peine Léopold daigna-t-il rendre , Sobieski , indigné d'une pareille ingratitude , ramena en Pologne ses vaillants escadrons dont le moindre soldat s'était enrichi des dé-
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pouilles du vizir, et la gloire qu il venait d'acquérir le consola de la basse envie dont ses exploits avaient été payés.
Les dernières années de Jean Sobieski^ mes jeunes amis , furent un déplorable exemple du malheur qui s'attache le plus souvent aux grandeurs humaines : parvenu à la vieillesse , le vainqueur de Choczim et de Vienne finit ses jours dans la tristesse et le chagrin : environné d'ennemis secrets j trompé par une épouse ambitieuse j outragé par des enfants ingrats , ses derniers instants furent abreuvés d'amertume. Lorsqu'il eut cessé de vivre, son corps, expose pendant quatre jours sur un lit de parade à la vue de son peuple consterné , ne put pas même recevoir la couronne royale dont un de ses fils s'était emparé avec violence; et il fallut que l'un de ses vieux compagnons d'armes plaçât sur le front du héros polonais un simple casque de soldat, queTenviedu moins ne lui disputa poiat.
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SnrCHHOIlISMBS DB I.*HISTOIRB DB FBAITOB.
1660. Suite du règne de Louis XIV.
1668. Conquête de la Flandre et de la Franche- Comté.
1672. Invasion des ProYiAce^-Unie^ et iiiondation de la Hollande.
1678. Paix de Nimègue. — Grandeur de Louis XIV,
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LA RÉVOLTE DES STRÉLITZ
Depuis Tan 1683 jusqu'à Tan 1686.
Tandis que la valeur de Jean Sobieski et de la nation polonaise sauvait ainsi , par une victoire éclatante , l'Allemagne et la chrétienté tout entière, de la domination ottomane, un peuple dont le nom était à peine parvenu à cette époque jusqu'aux autres nations de l'Europe, commençait à paraître avec éclat sur la scène du monde : je veux parler de la nation Russe, que son éloignement et la rigueur de son climat avaient rendue jusqu'à ce moment étrangère aux grands événements que je viens de vous raconter.
Dans toutes les histoires que vous connaissez déjà , pes jeunes amis , vous
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aurez remarqué sans doute combien il faut de longues années à un peuple sauvage et ignorant, pour devenir instruit et policé. Eh bien , vous allez voir une nation qui ne s^était point encore associée à la civilisation européenne, sortir tout à coup de la barbarie, et cela par le génie d'un seul homme dont la gloire efface celle des conquérants les plus fameux qui n^ont marqué leur passage I sur la terre que par la destruction des royaumes ou le malheur de leurs sujets.
L'empire de Russie, placé sur les confins de TEurope et de l'Asie, dans ces vastes régions du Nord que les anciens connaissaient sous le nom de Scythie, surpasse de beaucoup en étendue les plus puissants Etats qui aient jamais existé, sans en excepter même les conquêtes d'Alexandre et celles des Romains au temps de leur plus grande gloire; mais par la diversité des peuples répartis sur cet immense territoire , par la barbarie dans laquelle ils ont langui
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si longtemps , par la singularité et la dissemblance des mœurs de ces peuplades slaves y tartaresy samoîèdes, ostiaques y laponnes même , aussi difTërentes entre elles que les climats qu'elles habitent, on ne saurait dire que cette multitude d'hommes, répandue sur un espace plus considérable que l'Europe entière, forme une seule et même nation. La religion même, qui rapproche ordinairement les hommes en leur inspirant les mêmes craintes et les mêmes espérances, n'est point la même dans les différentes provinces de Tempire russe ; quoique la religion grecque , qui prit naissiince à Constantinople à Tépoque du tichiwe des deux Églises, soit généralement celle des princes et des seigneurs am^queU en donne le nom de Boyards , on renci>Btre encore sur les bords de la mer Glaciale des tribus idolâtres de toute espèce : en se rapprochant vers rOriefit, quelques peuplades de Tartares errants qui campent sur les rivages de la mer Caspienne , font profession du mahonié-
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tisme, tandis que les divinités païennes ont encore de nombreux adorateurs parmi les hordes asiatiques des bords de la mer Noire. Outre cela un grand nombre de Juifs sont dispersés sur la surface de la Russie où ils ont et épendant longtemps les seuls commerçants de cette contrée.
Les princes qui régnaient autrefois sur ce vaste territoire portaient le titre de CzARS ou de grands chefs. Moscou y Tune des plus anciennes villes de cette partie du monde, était la capitale de . leur empire, et c'était là que s'élevait un immense palais ou plutôt une forteresse, nommée le Kmmlin, qui leur servait de demeure. Le Kremlin , qui semblait plutôt une construction asiatique qu'un monument de l'Europe , dressait ses tours surmontées de coupoles dorées comme les minarets de Constantiiiople, et c'était derrière ces murailles noircies par les siècles que de nombreuses générations de czars avaient vécu et régné, tandis que le reste du monde
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ignorait en quelque sorte qu^iU existassent.
Or, il arriva, vers le temps auquel nous sommes parvenus, qu'un czar, nommé Alexis Rohaitgf , mourut dans un âge peu avance, laissant trois fils dont les deux derniers étaient presque encore au berceau, et une fille appelée Sophie, qui , déjà parvenue à la jeunesse, annonçait un caractère ambitieux et intraitable. FcEDOR, l'aîné de ces princes , tie survécut que peu d'années à son père.
Mais aussitôt après qu'il eut rendu le dernier soupir, les boyards firent monter sur le trône à sa place ses deux frères dont l'aîné, appelé Iw an, était un prince aussi faible de corps que d'esprit, et le second, nommé Pierre, venait à peine d'atteindre sa dixième année.
Il y avait alors en Russie une milice farouche et terrible, assez semblable aux Prétoriens de Tancienné Rome ou aux Janissaires de Constantinople, et dont les membres portaient le nom de Stré- LiTz : ces strélitz avaient été autrefois
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des soldats braves et redoutes des ennemis du nom russe; mais depuis de longues années, devenus insatiables de récompenses qu'ils ne savaient plus mériter , ils se montraient turbulents et indisciplinés, et prétendaient disposer de l'empire suivant leur caprice.
Cependant la princesse Sophie qui voyait avec peine deux enfants dépositaires de la puissance souveraine qu'elle ambitionnait , conçut la pensée de se servir des strélitz pour dépouiller ses jeunes frères de l'empire qui leur appartenait par droit de naissance, et placer la couronne de czar sur sa propre tête. Dans ce dessein , cette princesse se rendit un jour aux vastes casernes qu'habitait à Moscou cette troupe facile à mutiner, et assemblant autour d'elle les chefs des strélitz, elle leur apprit, en feignant un grand effroi , que plusieurs boyards qu'elle haïssait à cause de leur attachement aux jeunes czars , avaient conspiré contre la vie de ces princes. A l'aide de ce mensonge et des larmes qu'elle affec-
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tait de répandre, cette femme artificieuse sut si bien exciter la fureur de cette soldatesque terrible y que se dispersant aussitôt dans les divers quartiers de la capitale, les strélitz égorgèrent sans pitié Aon^seulement tous les seigneurs que Sophie avait désignés à leur rage , mais encore un grand nombre de i^ialheureux boyards qu'ils ne eonnaissaientpas même de nom.
On raoonte que , dans le moment où oes forcenés, ivres de sang, parcouraient les rues de Moscou en cherchant d'autres victimes , une de leurs bandes rencontra par hasard un malheureux jeune homme qu'ils prirent pour l'un de ceux quHls devaient mettre à mort. Mais à peine l'eurent-ils percé de coups, que reconnaissant leur erreur, ils relevèrent le corps ensanglanté de cet infortuné, et le reportèrent chez son père qui fat forcé de leur donner une forte récompense pour qu'ils s'éloignassent au plus vite ; malheureusement, comme ils se re^ liraient, ce père au désespoir s'étant
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ëcrië qu'un jour viendrait où ces infUmes meurtrierti seraient punis , ceux-ci y qqi r entendirent , revinrent sur leurs pas y et saisissant aussitôt le vieillard par ses cheveux blancs , ils le traînèrent à la porte de sa maison où ils le masaaorèrent. Ces scènes d'horreur se renouvelèrent ainsi pendant plusieurs jours au l:H>ut desquels ces misérables, gorges de pillage, demandèrent qu'on élevât sur l'une des places de Moscou une colonne où ils inscriraient les noms de tous ceux qu'ils avaient égorgés comme traîtres à la patrie, et qu'on leur accordât des lai«gesses pour récompenser leurs hauts . faits'.
Mais , en soulevant ainsi cette milice terrible qui venait d'égorger tous les boyards dont la vie était un obstacle à ses desseins secrets , la sanguinaire Sophie n'avait pas ordonné des meurtres inutiles à son élévation ; car, à peine cet affreux massacre fut-il accompli, qu'elle prit le titre de Czarine, et s'attribua tous les honneurs de la souveraineté.
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Après avoir ainsi dépouille ses frères du titre qui leur appartenait , elle les relégua dans une maison de campagne voisine de Moscou , où elle ordonna qu'ils fussent traités comme des prisonniers plutôt que comme les héritiers d'un grand empire. Alors cette femme ambitieuse se crut maîtresse absolue d'un pouvoir que des enfants seuls pouvaient lui disputer, et si elle consentit à les laisselr vivre encore, c'est qu'elle crut n'avoir rien à redouter de la faiblesse de leur âge ou de leur caractère.
Nous verrons bientôt, mes bons amis»
ce qu'était un de ces enfants quelle traitait avec tant de dédain.
ffnrcHaoïmMB ds l^hutoibb db mAscB.
1683. Suite du règne et de la prospérité àt Louis XIV.