‹ L'histoire romaine à RomeChapitre 47 sur 90 · NI' S A P OM P IL! FS · texte numérisé non relu

NI' S A P OM P IL! FS

pétuel sur la cime du Capitole, Numa s’assit sur une pierre en se tournant vers le midi. L'augure prit place à sa gauche, le chef voilé, tenant à la main un bâton recourbé et sans nœuds, qu'on appelait un //liais 1 .

Alors, ayant arrêté sa contemplation sur le ville et la campagne et prié les dieux, l'augure délimita les régions célestes de l’orient au couchant ; il déclara droite la partie du ciel qui était au midi, et gauche la partie du ciel qui était au septentrion, et dans sa pensée il détermina le point extrême de l'espace où le regard pouvait atteindre. Ensuite, ayant fait passer le lituus dans sa main gauche et posé sa main droite sur la tête de Numa, il pria ainsi :

« O Jupiter! ô père! si c’est le droit que ce Numa Pompilius règne à Rome, montre-moi des signes certains dans l’espace que j’ai défini. » Puis il exposa quels auspices il demandait J. Les auspices s’étant manifestés, Numa descendit du templum \

Ce n’est pas, nous allons le voir, le seul rapport avec

1 I, 'emploi du lituus (le mot et la chose sont étrusques) achève de déterminer le caractère étrusque de l'inauguration.

■ Ampieium [ avi-spidum ), l'inspection des oiseaux; aimpice », leur apparition aux regards de l'augure ( av-gur ) dans le nom duquel se trouve aussi le mot av-U, oiseau. Les auspices sont les signes dérouverts par l’inspection du vol des oiseaux.

■5 Tit. Liv,, i. 18. J’ai soin de dire templum. lien augure, et non pas temple. Tous les édifices religieux n’étaient pas augurés, et certains édifices civils, qui avaient reçu l’augurotion. comme la Curie.

» les Rosira, étaient des temples

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