ET LES GAULOIS
taient refuges un petit nombre de coara<> geux Romains, qui avaient mieux aimé s'exposer aux plus grands dangers que d'ab^iidonnerun lieu auquel Toracle, eon« suite par Tarquin-le-Superbe , avait pro* mis autrefois la souveraineté de Tltalie.
Les Gaulois, ayant vainement tenté de pénétrer dans cette citadelle, se bornèrent à Tenvironner de toutes parts, afin que personne ne put y entrer ni en sortir.
Quelque temps après , à la faveur d'une nuit obscure , d^ soldats de Brennus , soupçonnant que les sentinelles , se fiant sur répaisseur des ténèbres , se livreraient au sommeil , escaladèrent en silence le roc sur lequel la forteresse était bâtie , et ils étaient au moment de franchir la dernière enceinte, lorsque des oies sacrées, que Ton nourrissait dans le temple pour les augures , ayai^ entendu le cliquetis des ar^ mes des ennemis et le bruit de leurs pas, se mirent à crier et à battre des ailes avec tant de force, que les gardes forent éveillés. Un officier, nommé Masjavs, accouru