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I— Cours élémentaire.
Lorsqu'un enfant grandit et que son intelligence se porte sur sa famille, il aime à se renseigner sur son père, sur sa mère, sur ses ancêtres, sur leurs lieux d’origine, etc.
Disciples du Christ, nous devons tous aimer à connaître non seulement N. S., mais aussi sa famille de la terre.
Nous savons que la mère de N. S. J.-C. a été la sainte Vierge Marie, que Marie eut pour père saint Joachim, et pour mère, sainte Anne.
Nous savons que saint Joseph fut l'époux véritable de Marie, mais qu'il ne fut que le père nourricier de Jésus, celui-ci ayant pour père unique le Père éternel.
La Vierge Marie, saint Joseph, sainte Anne et saint Joachim éta'ent de la famille de David et de la tribu de Juda.
La famille de David était originaire de Bethléem (petite ville située à deux lieu:s au sud de Jérusalem).
A l’époque de la na‘ssance du Sauveur, la famille de David n'avait plus aucun prestige, elle était pour ainsi dire inconnue. Il valait mieux qu'il en fût ainsi, autrement N.S. J.-C. aurait été mêlé, par sa famille, à la politique, Ce qu aurat fait obstacle au royaume sp'rituel qu'il venait ctablir sur la terre.
C'est ainsi que les événements humains servent à l'accompl'ssement de la volonté divine pour notre salut.
La déchéance de la famille de David s'explique en peu de mots. Sans doute que les derniers rois de Juda éta‘ent de cette famille, a‘nsi que les premiers chefs d'Israël au re-
tour de là capt'vté; mais le règne des Macchabées l'avait absolument jetée dans l'ombre.
Saint Joseph descendat de David par Salomon.
La sainte Vierge Marie descendait de Dav'd par Nathan, autre fils de David. (Tnscrivez-le au livre de l’éiève.)
L: prophète Isaïe, qui v'vat dans le 8° siècle avant notre Seigneur, avait prédit que le Rédempteur naîtrait de la famille de Dav'd. Il d't en er. (XT, 10) : “En ce jourlà, le rejeton de Jessé sera adoré par les nations.’ Or, Jessé fut le père de Dav'd! L'ange Gabriel dit à Marie en lui parlant de Jésus : Et le Se gnei Dieu lui donnera le trône de Dav'd, son père.” (Luc, I, 32.)
II — Cours intermédiaire.
La Vierge Marie.
Marie est, après Jésus, la merveille de l'humanité.
Devant être la mère de l'Homme-Dieu, qui venait détruire l'empire de Satan, elle ne pouvait être un seul instant sous son empire. C’est pourquo: elle à été conçue sans péché, c'est-à-d're que, dès le premier instant de son existence, il n’y eut point en elle, ce qui est en nous, le péché originel.
Marie est douée de raison dès sa Concept:on, afin d’accumuler, dès le princ'pe, par sa coopération à la grâce, les mérites qui deva'ent la préparer à sa sublime fonction de mère de Dieu.
C'est par une inspiration du saint Esprit, sans doute, que, toute jeune, elle se consacre au Seigneur.
Admirons l'esprit de sacr:fice de sainte Anne et de saint Joachim, qui se séparent d'une si Charmante enfant, dans un âge si tendre.
Admirons la promptitude avec laquelle Marie répond à l'appel du Seigneur.
De nos jours, malheureusement, les jeunes gens et les jeunes filles veulent trop souvent goûter les pla'sirs du monde avant de répondre à leur vocation, ce qui cause la ruine d'un grand nombre. Parfois ce sont les parents qui font obstacle à la vocation de leurs enfants ; ils sont, le plus souvent, punis cruellement. par l'insuccès ou l’inconduite de ceux qu'ils ont fait dévier du droit sentier.
Au temps où Héliodore (agent de Seleucus IV, ri de Syrie), cherchait à enlever les trésors du temple de J‘rusalem, le 2 livre des Macchabées rapporte que les jeunes filles qui résida/ent dans le temple, couraient les unes aux portes, les autres vers les murailles, d’autres, vers les fenêtres et que toutes, les mains tendues vers le ciel, faisaient entendre des suppleat'ons. Ce précieux passage nous fait voir qu'il Y avait, dans le temple, des jeunes filles employées à certains offices et qui recevaient naturellement 1ne éducation religieuse particulière,
Marie, dans le temple, est le plus beau modèle que la jeune fille au pensionnat, que le jeune homme à l’école, pu'ssent se proposer. |
Saint Antonin de Florence, le grand Propagateur de la dévotion à Marie, parle de sa vie sainte, dans la maison du Se‘gneur, des v'sites fréquentes que lui faisaient les anges, de la sage distribution de son temps entre la prière et les louauges à D'eu, le travail des mains, la lecture de l'Ecrture sainte, et la réfection nécessaire de son corps. Il ajoute la vive sollic'tude qui remplissait le cœur de Marie pour le salut du procha'n, et qu'elle montrait en apportant une extrême attention à n'’offenser aucune de ses compa- 8n°5, et en leur donnant toujours le bon exemple, et même, de temps en temps, de saints et doux avis. D'après saint Antonin, Marie fit vœu de v'rginité, dès ses premières années.” (Cité par Coler'dge, I, 280.)
Mare avait une douzaine d'années probablement, lorsqu'elle eut la douleur de perdre sainte Anne et saint Joachim. Il lui fut sans doute permis de les consoler par sa présence, et d’ass'ster à leur mort bienheureuse.
Marie était devenue adolescente et jeune fille ; les anges suivaient ses pas, et les prêtres, sans doute, trouvaient, dans l'humble, douce et obéissante enfant, une vierge incomparable.
Par sa fidélité à la grâce et par l'étude réfléchie qu'elle faisait des Ecritures, elle comprit que la grande promesse d'un Rédempteur allait bientôt s’accomplir, que la réalité allait fare face aux figures, que les prophéties allaient trouver leur réalisat:on et que le Messie allait bientôt paraître.
Son cœur à cette pensée était dans la jubilation.
Toute petite à ses propres Yeux, sous le regard de Jéhovah, Marie, dit la Tradition, avait un désir, celui d'être la servante de la mère du Sauveur.
Fille de David, tu seras servante, oui, mais la servante du Seigneur, dans l'accomplissement des desseins de sa misér.cordieuse bonté. Le Seigneur à jeté les yeux sur toi, et b'entôt en présence de Gabriel, messager de l'Incarnat'on, tu diras: Ecce ancilla Domini. ‘‘Je suis la servante du Seigneur."
Marie a pu rester au temple, jusqu'au temps de ses fiança'lles avec sa'nt Joseph.
Par suite de la mort d'Anne et de Joachim, elle se trouvait héritière,
La loi voulat qu'une jeune fille héritière épousât un roche parent, afin de lasser les biens dans la même famille,
Ecoutons Mgr. Guérin. dans sa vie de la très Sa:nte verge Marie (p. 95 dun tome 16° des PB)
‘Les prêtres, Pour réussir dans le choix de l'époux que la divine Providence destinait à Marie, sachant qu'étant héri-
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tière, elle ne devait pas, selon la loi, être alliée hors de sa parenté, assemblèrent, en une fète de la Dédicace du temple, tous ceux de la famille de David qui pouvaient prétendre à une alliance ei glorieuse. Après les avoir considérés, ils hoisirent Joseph, soit qu'ils connussent, en tirant au sort, que Dieu l’avait choisi, soit que son propre mérite le fit préférer à tous les autres ; soit qu'il fût le plus proche parent et qu'il eût, par conséquent, plus de droit de posséder l'héritière et l’néritage ; soit enfin, comme porte la Tradition, que l'ordre ayant été donné à tous les parents non mariés, d'apporter chacun une baguette pour la mettre au pied de l’autel, la seule baguette de Joseph fleurit, et qu'une colombe plus blanche que la neige, qui représentait le saint Esprit, descendit du ciel et vint se reposer dessus.”
A partir de la fête des fiançailles, la fiancée demeurait dans sa famille, si elle n'était pas orpheline ; elle ne pouvat communiquer avec son fiancé que par un tiers, qu’on appelait l'ami de l'époux.
Après une année, le mariage avait lieu, sans cérémonie rel'gieuse ; il y avait cependant une bénédiction. Nous lisons au livre de Tobie, VII, 13: ‘‘Raguel prenant la main droite de sa fille, la mit dans la main droite de Tob'e, en disant : ‘Que le Dieu d'Abraham, le D'eu d’Isaac et le Dieu de Jacob so't avec vous, que lui-même vous unisse et qu'il répande sur vous sa pleine bénéd'ction.”
Nous voyons ainsi comment les choses ont pu se passer pour Marie.
Dans tous les cas, Marie dut avertir saint Joseph du vœu de virginité qu'elle avait fait. Mais Joseph l'avait fait tgalement.
Saint Joseph.
On sat peu de choses de l'époux de Marie.
Il était de la maison de David. Saint Luc dit en effet (1, 26) : ‘‘Gabr'el fut envoyé auprès d'une vierge, qui était f‘ancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph.”
Saint Matthieu, terminant la généalogie de notre Seigneur, dit : ‘‘Eluid engendra Eléazer, Eléazer engendra Nathan, Nathan engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.
Voilà le grand titre de gloire de saint Joseph. Pour être l'époux d'une telle mère, il fallait être l'homme de toutes les vertus. Aussi quelques versets plus loin, saint Matthieu dit de Joseph: cir justus erat, c'était ‘‘un homme juste’' c'est-à-dire un scrupuleux observateur de la loi.
On n’a pas ra/son de représenter saint Joseph sous la figure d'un vieillard.
A l’époque de son mariage avec Marie, il pouvait n'avoir que 25 ou 30 ans; Marie en avait éelze.
Joseph d'Egypte, fils de Jacob, est une belle figure de saint Joseph, père nourricer de Jésus.
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Faites voir aux élèves comment Joseph d'Egypte est une belle figure de saint Joseph. Ils étaient obscurs, l’un et l’autre, tout d'abord: saint Joseph fait vœu de virginité, Joseph d'Egypte repousse la femme de Putiphar: saint Joseph est le père nourricier de Jésus, Joseph d'Egypte nourrit l'Egypte.
Autres figures de saint Joseph :
Eliézer, le gardien de la chaste Rébecca, la plus aimable des femmes de l’ancien Testament ;
Mardochée qui joue, pour Esther, le rôle protecteur de Joseph pour Marie.
Sainte Anne et saint Joachim.
Sant Luc, qui donne la généalogie de Marie, lui donne pour père Héli où Joachim (Héli et Joachim s'emploient l'un pour l’autre dans la B:ble), descendant de Nathan, fils de Dav:d.
Joachim résida à Bethléem, puis à Nazareth. Il avait une résidence à Jérusalem.
‘Le Monologue grec, cité par Trombelli, écrivain très instruit et très judicieux — (Voir le R. P. Coleridge, tome 1+, P. 252) — nous apprend que sainte Anne était la fille d’un prêtre nommé Mathan, de Bethléem, et que ce Mathan avait trois filles : Marie, Sobé et Anne. Le :
La première des trois se maria à Bethléem ét fut la mère d'une fille, appelée Marie Salomé.
‘La seconde se maria également à Bethléem et fut la mère de sainte Elisabeth.
La troisième se maria à Joachim de Nazareth et fut la mère de la bic:heureuse Vierge. ”’
Les sœurs de sainte Anne eurent des enfants, garcons et filles qui devinrent cousins et cousines de la sainte Vierge, et parents de notre Seigneur. C'est ainsi que plus tard, on parle des sœurs de la sainte Vierge, c'est-à-dire de ses cousines, et des frères de notre Seigneur, c'est-à-dire de ses cousins.
Anre et Joachim partagaient leur bien avec les pauvres, tout en consacrant une partie au temple. Ils étaient arrivés à un âge avancé sans avoir d'enfants, et ils en étaient humiliés.
Le grand prêtre ayant un jour refusé une offrande de saint Joachim, à cause de la stérilité de son mariage, il en fut fort chagrin et se retira au milieu des bergers de son troupeau.
Anne, de son côté, attristée par l’absence de son époux et par les remarques de sa servante, se retirant un jour dans son jardin vit un oiseau et ses petits, dans un nid: elle demanda alors au Seigneur de lui accorder le bonheur de cet oiseau. Anne et Joachim eurent alors chacun une + sion, qui les consola et les rassura ; S’étant rencontrés à Jérusalem, à la porte d'or du temple, ils consacrèrent au Seigneur l'enfant qui naîtrait d'eux.
Anne et Joach'm, f'dèles à leur promesse, conduisirent Mare au temple, dès sx troisième année.
Les uns font mourir sainte Anne lorsque Marie est encore au temple; d’autres prétendent qu'elle vécut quelque temps après le retour de Jésus d'Egypte.
Sante Anne et saint Joachim eurent leurs tombeaux à Jérusalem.
Une part'e du chef (de la tête) de sa'nt Joachim est conservée à Cologne, en Allemagne.
Les principales reliques de sainte Anne sont à Apt, en France (CA
Le sanctuaire de sainte Anne, à Beaupré, est célèbre dans tout le Canada.
Nos pères ont été très dévôts à sant Anne ; nous devons les ‘miter et porter nos enfants à cette dévotion.
Saint Zacharie et sainte Elisabeth.
Dans le t:mple de Jérusalem. :] Y avait matin et soir, le sacrifice d'un agneau,
On jetait en même temps des parfums sur l'autel d'or du Sant. Le prêtre venait ensuite à la porte du parvis d'Israël et congédiait le peuple en disant :
Que le Se'gneur vous bénisse et vous conserve. Que le Se‘gneur vous découvre son visage et at pitié (Nombres, VI, 24.)
Lisons maintenant Je chapitre I de l'Evangile de saint Luc : ‘‘Aux jours d'Hérode, ro: de Judée, i] y avait un prêtre nonimé Zacharie. de la classe d'Abia, et sa femme, qui était une des filles d'Aaron, s'appelait Elisabeth. Tous
deux étaient justes devant D'eu, marchant dans tous les commandements et ordo
de vous.’
nnances du Seigneur, d’une manière crréprochable. Ils n'avaient point d'enfants, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient, l'un et avancés en âge.’
l’autre,
‘Or, pendant que Zacharie s'acquitta:t devant Dieu des fonctions sacerdotales, dans l'ordre de Sa classe, il fut dé- Sgné par le sort, selon la coutume observée, pour entrer dans le sanctua're du Seigneur, et y offr'r l'encens. Et
toute la multitude du peuple était dehors en prière à l'heure de l'encens. Mas un ange du Seigneur lui apparut debout à droite de l'autel de l'encens. Zacharie en le voyant fut troublé, et la crainte le saisit. Ms l'ange lui dit: ‘* Ne crains point, Zacharie car ta prière à été exaucée ; ta femme Elisabeth te donnera un fils que tu appehemelenn. Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance : car il sera grand devant le Sei- £neur. Il ne boira ni vin, ni rien qui enivre, et il sera rempli de l'Esprit saint dès le sein de sa mère. ÏTl convertira beaucoup d'enfants d'Israël au Se:gneur leur Dieu ; et Juimême marchera devant lui dans l'esprit et la puissance d'Elie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants,
“et les indociles à la sagesse des justes, afin de Préparer au
Seigneur un peuple parfait, Zacharie dit à l'ange : A quoi reconnaîtra:-je que cela sera? Car je suis vieux et ma femme est avancée en âge. L'ange lui répondit : Je suis Gabriel qui me t'ens devant Dieu, j'ai été envoyé pour te parler et t’annoncer cette heureuse nouvelle. Et voici que tu seras muet et ne pourras parler jusqu'au jour où ces choses arriveront, Parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront en leur temps."
Cependant le peuple attendait Zacharie et il s’étonnait qu'il demeurût si longtemps dans le sanctuaire. Mais étant sorti, il ne pouvait leur parler et ils comprirent qu'il avait eu une vison dans le sanctuaire, ce qu'il leur faisait entendre par signes: et il resta muet.’’
‘Quand les jours de son min'stère furent accomplis, il s'en alla en sa maison. Quelque temps après, Elisabeth sa femme conçut, et elle se tint cachée pendant cinq mois, disant : ‘C'est une grâce que le Seigneur m'a faite, au jour où il m'a regardée pour m'ôter mon opprobre parmi les hommes."
SX mois après la conception de Jean-Baptiste, avait lieu le message de Gabriel à Marie, pour lui annoncer l'in- Carnation du Fils de Dieu. C'est le sujet de la leçon 79°.
III — Cours supérieur ou académique.
Remarques sur la généalogie de N. $. JC.
Cinq femmes font partie de cette généalogie : Thamar, l'incestueuse (bru de Juda) : Rahab, hôtelière de Jéricho :; Ruth, autre païenne moabite : Bethsabée, épouse d'Urie, occasion de péché pour David ; et Marie immaculée.
La culpabilité des f'lles d'Eve fait ressortir l'innocence de la nouvelle Eve et Ja vertu du nouvel Adam, qui relève tout, qui guérit tout. et qui restaure tout.
La fn de la généalog'e de X, S. J.-C. se termine d’une façon bien harmoniste avec sa Conception miraculeuse.
Saint Matthieu dit en effet (chap. I) :
“Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob: Jacob engendra Juda et ses irères ; Juda, de Thamar, engendra Pharès et Zara. .. Naasson engendra Salmon ; Salmon, de Rahab, engendra Booz ; Booz, de Ruth, engendra Obed : Obed engendra Jessé; Jessé engendra le roi David; le roi Dav'd engendra Salomon. ++ Après la déportation à Babylone, Jéchonias engendra Salathiel ; Salathiel engendra Zorobabel... Mathan engendra Jacob : Jacob engendra Joseph, l'époux de Mare, de laquelle est né Jésus qu'on appelle Christ.”
Remarquons qu'l est dit que Jacob engendra Joseph, Mais il n'est pas dit que Joseph engendra Jésus. mais bien :... Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus. Cette différence vient de ce que Joseph ne fut que le père légal et nourricier de Jésus, et non son père naturel. Notre Seigneur, devant être conçu par l’opération du saint Esprit, ne devait Pas avoir de père sur
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la terre. Devant la lo! cependant Jésie était le fils de Joseph, puisque Joseph état véritablen l'époux de Marie,
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
En temps de revue, répétez le texte d'Isaïe : Egredietur virga de radice Jesse et flos de radice cjus asce.det : ‘Un rameau sortira du trone de Jessé et de ses racines croîtra un rejeton." Puis questionnez :
Quel est ce Jessé? (Le père de David.)
Quel est ce rameau? (Murie.)
Quelle est cette fleur? (Jésus, fils de Marie.)
Questions sur la leçon 78° (Aneître. de Jésue-Christ : ancètres de Jean-Baptiste) :
Cours intermédiaire.
Donnez quelques détails sur Marie, mère de Jésus: sur Joseph, père nourricier de Jésus ?
De quoi Marie devait-elle avertir Joseph avant son mariage ? L'exemple de Marie et de Joseph, faisant vœu de virginité, fut-il suivi ?
Donnez quelques détails sur sainte Anne et sur saint Joachim ?
Pourquoi l'Ecriture ne renferme-t-elle pas beaucoup de détails sur les ancêtres du Sauveur ?
Quel éloge saint Luc fait-il de Zacharie et d'Elisabeth ?
Cours supérieur.
Qu'avez-vous à remarquer sur certains noms dans la généalogie de notre Seigneur? (Il y a cinq noms de femmes : Thamar, Rahab, Ruth, Bethsabée, Marie immaculée.)
Comment se termine la généalogie de notre Seigneur ? (D'une façon bien harmonisée avec ea conception miraculeuse. ‘Jacob engendra Joseph l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus.”
(79) — L'ANXOXCIATION 97