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Questions sur la 96° leçon
(Les paraboles — Jes saintes femmes) :
Cours intermédiaire.
Combien y a-t-il de paraboles principale, dan l'Evangile ?
Sur quel sujet les huit paraboles du premier groupe ? Nommez quelques parabol:s ?
Cours supérieur.
Quelle est la nouvelle classe de disciples que nous voyons à la suite de Jésus, vers la fin de la 2° année de sa vie publique ?
Quelle était la princ'pale occupation de Jésus, en dehors de ses prédications ?
Nommez quelques-unes die saintes femmes qui suivaient notre Seigneur, Pourvoyant à ses soins et à ceux de ses apôtres ?
Rép. : Marie-Madeleine ; Jeanne, femme de Chusa, intendant d'Hérode ; Suzanne.
Résumez la parabole du froment et de l'ivraie.
SIX MIRACLES DE JESUS, AU COURS DE SON DERNIER SEJOUR 1 CAPHARNAUYM LA MEME CALOMNIE.
SOMMAIRE : — [a tempête apaisée — Légion de démons chassés d'un possédé à Gérasa (on Gadara) — Retour à Capharnaüm ; question sur le jeûne — T'hémorroïsse guérie -— Guérison de deux aveugles — Guérison d’un possédé muet — Encore la calomnie que Jésus chasse les démons par le prince des démons ; — conséquence fatale de cette calomnie — La calomnie dans l'histoire de l'Eglise.
Au cours de son dernier séjour ( prolongé) à Capharnaüm, notre Seigneur fit (avant l'Eucharistie figurée et promise)
(97) — vie PUBLIQUE : 9° ANNÉE 209
plusieurs miracles des plus importants Par leur significaton. Cela ne veut pas dire que tous ces miracles ont été faits dans Capharnaüm.
(Lecture du Sommaire. )
I — Cours élémentaire.
La tempête apaisée,
[y à tout d'abord le miracle de la tempête apaisée :
“Un jour, il arriva que Jésus monta dans une barque avec ses disciples, et leur dit : “Passons de l'autre côté du lac." Etils s2 m rent en mer (mer de Galilée). Pendant qu'ils naviguaient, il s'endormit ; et un tourbillon de vent (soulevé sans doute par les démons) s'étant abattu sur le lac, leur barque s'emplissait d'eau, et ils étaient en péril. S'approchant donc, ils le réveillérent en disant: Maître, Maître, nous périssons! S'éfant levé, il réprimanda le vent et les flots ag'tés, et ils s'apaisèrent, et Je calme se fit. Puis il leur dit : “Où est votre foi? Saisis de crainte et d'étonnement ils (les d'sciples) se disaent les uns aux autres : ‘Quel est donc celui-ci. qui commande au vent et À la mer, ét ils lui obé'ssent 2°? (Luc, VIII. 22-95.)
Le miracle de la tempête apa'ste démontre la Puissance de N.S. sur les éléments.
Ce miracle est en même temps une prophétie st une figure.
Il annonce les combats de l'Eglise et il nous les représente sous les traits d'une furicuse tempête.
Les adversités de l'Eglise ne doivent donc Pas nou; étonlier, pu'squ'elles sont annoncées. Tilles ne doivent pas non plus nous effrayer outre mesure, parce que notre Seigneur est tout près. Nons n'avons qu'à le réveiller !
Cette tempête est aussi la figure de certains états d'âme,
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La vie, dure pour tous, l'est davantage pour plusieurs. Les âmes, bonnes, sont parfois en butte avec des occasions bien dangereuses ; la lutte les fatigue: la chute les désespère : c'est la tempête dans toute son horreur. Faut-il s'abandonner au torrent? Non, Notre Seign-ur n'est pas loin. Réveillons-le ! Ayons le courage de lui présenter notre confusion, notre regret, notre bon désir : il calmera la tempête !
Le possédé délicré de la légion de démons ; pourceaux.
Jésus et les disciples ‘‘abordèrent ensuite au pays des Gérasiens (ou à Gadara, dans la Pérée), qui est vis-à-vis la Galilée."
‘Lorsque Jésus fut descendu à terre, il vint au devant de lui un homme de la ville (il ne venait pas de la ville alors, ma's des sépulcres qu'il habitait), qui était depuis longtemps possédé des démons ; il ne portait aucun vêtement et n'avait pas d'autre habitation que les sépulcres.
“Aussitôt qu'il eut aperçu Jésus, il poussa des cris et vint se prosterner à ses pieds, disanc à haute voix : ‘‘Qu'ya-t-il entre vous et moi, Jésus, Fils de Dieu très haut, de grâce, ne me tourmentez point..."
‘Jésus lui demanda : ‘Quel est ton nom?’ Il lui dit : ‘Je m'appelle Légion”’, car beaucoup de démons étaient entrés en lui. Et ces démons priaient Jésus de ne pas leur commander d'aller dans l’abime. Or il y avait là un nombreux troupeau de pores (qui devaient être offerts en sacrif'ce aux démons) qui paissaient sur la montagne ; ils le prièrent de leur permettre d'y entrer, et il le leur permit.”"
‘’Sortant donc de cet homme ils entrèrent dans les pourceaux ; et le troupeau, prenant sa course, se précipita par les pentes escarpées dans le lac, et s’y noya.”
"A cette vue, les gardiens (du troupeau) s'enfuirent, et en portèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne.””
(97) — VIE PUBLIQUE : 9 AxxÉE 911
‘Les habitants sortire vinrent à Jésus, et trouvèrent l'homme de étaient sortis, assis à ses pieds (il av nes dont on l'avait attaché !), furent remplis de frayeur.
(ceux qui l'avaient vu) démoniaque
nt pour voir c2 qui était arrivé ; ile qui les démons ait déjà rompu les cha.
vêtu et sain d'esprit; et ils Ceux qui en avaient été témoin leur racontère.. iSsi Comment le avait été délivré (d'une légic ), Les Gérasiens, craignant pour lez autre FaYs, prirent Jésus de s'éloigner d'eux.
‘Jésus remonta donc dans ] ner" (à Capharnaüm).
“Or l’homme de (Jésus) de l'adme
S troupeaux du a barque pour s'en retour-
qui les démons étaient sortis le priait ttre à sa suit»:
: Mais Jésus le renvoya en disant : ‘‘Rctourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu à fait pour toi. Et il s'en alla et publia par toute la Ville ce qu: Jésus avait fait pour lui.’ (Luc. VIII, 26.)
Il n'est pas nécessaire de supposer qu'il y avait 2000 dé. mons dans le possédé de Gérasa. Un seul démon pouvait suffire à la destruction de plusieurs Pourceaux.
Bien que Jésus ne se rende point à la Prière du possédé, délivré, celui-ci n'en dev'ent pas moins un disciple; plus est, un apôtre qui remplit parfaitement sa mission : ‘‘Et il s'en alla et publ'a (remarquez bien), par foute la ville, ce que Jésus avait fait pour lui.
Le démon porte toujours avec lui le fe mis il redoute l'heure où il se renfermer
enfer pour l'éternité. Les démons en dé
u qui le dévore, a finalement en De là sa demande à notre Scigneur.
tru'sant le troupeau de Pourceaux voulaient sans doute rendre notre S
eigneur odieux dans une contrée où dominait l'idolâtrie.
La crainte que manifestent les Gérasiene vient Qu'étant païens, ils ont la peur de Dicu.
Peur du vrai Dieu, ils ont peur de l’ê Or cet être étant Je démon,
de ce IS n'ont point tre divin qu'ils adorent.
celui-ci se complait à exiger
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beaucoup de l’homme. L'homme le voit donc sous un aspect sévère : il en à peur! Ils ont peur de l'être puissant, mais mystérieux qui à délivré le possédé.
(Mentionnez maintenant aux élèves les faits narrés au cours intermédiaire : l’hémorroïsse guérie; la guérison de la fille de Jaire; celle de deux aveugles et celle du possédé muet. Un mot aussi des fâcheux effets de la calomnie : que Jésus chassait les démons par le prince des démons.)
II — Cours intermédiaire.
Retour à Capharnaüm : question sur le jeûne.
“Te y
ésus ayant de nouveau traversé la mer (de Galilée), dans là barque, comme il était près du rivage (du côté de Capharnaüm), une -rande foule s’assembla autour de lui.” (Marc, V, 21.)
‘Alors les d'sciples de Jean dirent à Jésus (Matth., V, 21) : ‘Pourquoi ? tandis que les pharisiens et nous, nous jeùnons souvent, vos disciples ne jeünent-ils pas?”
‘Jésus leur répondit : ‘Les amis de l'époux peuvent-ils s'attrister pendant que l'Epoux est avec eux? Mais viendront des jours où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.’”
Ainsi, dès les premiers temps, l'Eglise jeûna, le vendredi: jour de deuil, jour de séparation d'avec l'époux !
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Faites remarquer aux élèves que les protestants ne jeûnent point, bien que notre Seigneur ait dit: ‘‘Viendront des jours où l'Epoux leur sera enlevé, et alors ils jeüneront.”’ C'est la foi qui sauve, mais la foi pratique, c'est-à-dire la foi accompagnée des œuvres requises.
L'Eglise n'étant pas encore fondée, n'avait pas de règles communes de jeûne; ce qui n'empêche que les disciples pouvaient jeûner en leur particulier sans que cela parût aux yeux du publie, comme les jeûnes des pharisiens.
(97) — vire PUBLIQUE : 9 ANNÉE 213
L'hémorrhoïsse — Résurrection de la fille de Jaïre.
Au temps où Jésus répondait aux disciples de Jean sur le jeûne, un homme du nom de Jaïre, un des chefs de la SYnagogue survient, se jette aux pieds de Jésus ct lui dit : Ma fille est à l'extrémité, venez, imposez votre main sur elle, afin qu'elle soit guérie et qu'elle vive.’ Cette jeune fille, âgée d'environ douze ans, était file unique : elle se moura:t."" (Matthieu, IX, 18, Marc, V2"
Jésus, s'en allant, avec Jaïre, était pressé par la foule.
C'est alors qu'une femme, qui souffrait depuis douze ans d'une perte de sang, s'approche de Jésus, touche la houppe (Luc) de son manteau et sent qu'elle est £uérie. (Marc, F,95.)
‘Jésus, à cet instant s’écrie : “Qui m'a touché?"
‘Maître, s’écrie Pierre, la foule vous ent sure et vous presse, et vous demandez : ‘Qui m'a touché?"
‘Mais Jésus dit : Quelqu'un m'a touché, car j'ai senti qu'une force était sortie de moi.”
La femme se voyant découverte, se jette tremblante aux pieds de Jésus et lui dit Pourquoi elle à touché son vêtement.
“Votre foi vous a sauvée, ma fille, lui dit Jésus : allez en paix.” (Luc, VIII, 43.. +.
‘Comme Jésus parlait encore, on vint dire au chef de la SYnagogue : ‘Ta fille est morts, ne fatigue pas le maître.’
‘Jésus, ayant entendu cett> parole, répondit au père : ‘ne crains pas: crois seulement et elle sera sauvée. ””
‘Arrivé à la maison, Jésus ne laissa entrer personne avec lui. si ce n'est Pierre, Jacques et Jean. avec le père et la mère de l'enfant.”’
“Or tous pleuraient et se lamentaient sur elle, et Jésus dit : ‘Ne pleurez point, elle n'est Pas morte, mais elle dort. Etils se moquaient (ils se riaient de lui) de lui, eachant bien qu'elle était morte.”’
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“Mais lui, la prenant par la main, dit à haute voix : Enfant, lève-toi.”’
‘Et son esprit (son âme) revint sur elle, et elle se leva à l'instant.”
‘Et Jésus ordonna (pour marquer qu’elle était en bonne santé) de lui donner à manger.”
‘‘Ses parents furent dans le ravissement, mais il leur recommanda de ne dire à personne ce qui était arrivé.” (Luc, VIII, 49.)
Notre Seigneur, à cett: époque, évitait tout ce qui pouvait exc:ter la colère de ses ennemis.
C'est pour cela qu’il éloigne la foule, qu’il demande le silenc:. Le bruit de ce miracle se répandit dans tout le pays, mais Jésus évita l’ovation dont il aurait pu être l’objet.
Les trois résurrections mentionnées par l'Evangile indiquent l’état des esprits au cours de la vie de notre Seigneur.
La résurrection du fils de la veuve de Naïm se fait en toute liberté, sans même être demandée.
La résurrection de la fille de Jaïre annonce un changement dans les esprits. Jésus n’a plus la liberté qu'il avait.
La résurrection de Lazare se fera très ouvertement, mais elle aura une conséquence fatale : le complot des Juifs contre la vie de Jésus.
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Le mot hémorrhoïsse dérive de deux mots grecs qui signifient sang, et couler.
Si le simple attouchement de la frange du manteau de notre Seigneur avait une vertu particulière, lorsqu'il le voulait, imaginons ce que peut produire en nous la présence réelle de son corps, lorsque nous le recevons par la sainte communion. Il y a là de quoi encourager la jeunesse à communier plus fréquemment.
(97) — vre PUBLIQUE : 9° ANNÉE 215
Guérison de deux aveugles.
Jésus sortant de la maison où il avait guéri la fille de Jaïre prit le chemin de sa maison à Capharnaüm. C'est alors que deux aveuz s se mirent à le suivre en disant à haute voix : ‘Fils da David, ayez pitié de nous.’ (Matth., TX, 26.)
Jésus semble ne pas les écouter : il ne veut pas réveiller l'enthousiasme de la foule. Ces aveugles cependant, en disant Fl's de David, indiquaient clairement, selon l’idée du temps, que Jésus était le Messie. Leur foi sera récompensée,
“Lorsque Jésus fut entré dans Ja maison (sa maison à Capharnaüm), les deux aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit : ‘Croyez-vous que je puisse faire cela (pour vous)? Ils lui répondirent : “Oui, Seigneur.’ Alors il toucha leurs yeux en disant : “Qu'il vous soit fait selon votre foi.”
Aussitôt leurs yeux furent ouverts, et Jésus leur dit d’un ton sévère : ‘‘Prenez garde que personne ne le sache.” Mais s'en étant allés, ils publièrent ses louanges dans tout le pays.””
Le muet possédé, délivré, qui parle.
‘Après le départ des deux aveugles guéris, on présenta à Jésus un homme muet possédé du démon. Le démon ayant été chassé, le muet parla.”?
“La multitude, saisie d'admiration, disait : ‘Jamais rien de semblable ne s’est vu en Israël.’
‘Les pharisiens disaient : “C'est par le prince des dé- Mons qu'il chasse les démons”? (Matth., IX, 27.. ee
Effets de la calomnie : ‘c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.’
Les scribes, venus de Jérusalem, ava'ent, les premiers,
lancé cette calomnie ; les pharisiens de Capharnaüm la ré- L: pètent. C'était le glas de mort pour la ville ingrate.
Sa population, ajoutant foi aux faux docteurs qui étaient en même temps ses guides naturels, devenait incapable de prof.ter des ‘eçons et des mir: cles de Jésus.
Les effets désastreux de cette horrible calomnie devaient, avec le temps, se répandre dans toute la Palestine, éloigner À de Jésus une multitude de bons Israélites, et faire croire à nombre des admirateurs de Jésus qu'ils avaient été dupés.
Jésus maintenant ne séjournera plus dans Capharnaïüm : il n'y fera que de très courtes apparitions.
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Les réflexions précédentes sont d’une grande importance. Le Christ qui meurt sur la croix, méconnu du plus grand nombre des siens, est une victime de la calomnie.
III — Cours supérieur ou académique.
L'Eglise et la calomnie.
Notre Seigneur est victime de la calomnie. Son Eglise subira le: même sort : elle sera, elle aussi, victime de toutes espèces de calomnies.
Les persécuteurs de l'Eglise ont toujours trouvé dans la
calomnie le meilleur instrument pour la réalisation de leurs criminels desseins.
Le schisme et l'hérésie n’agissent pas autrement contre
l'Eglise catholique. Une dame protestante, sér'euse et sincère, nous d'sait ingénuement que les couvents catholiques étaient de mauvaises maisons, qu’on l'en avait ainsi instruite. La conversiun est impossible avec une pareille idée.
Il est une organisation satanique, la fran: maçonnerie. qui use largement de la calomnie contre l'Eglise. L'his-
(97) — VIE PUBLIQUE : 2 ANNÉE 217 toire du Mexique et celle du Portugal en fourniraient aujourd'hui bien des preuves.
AU MAITRE ET A LA MAITRESSE
Apprenez de bonne heure à vos élèves à se défier de ceux qui pu. ‘t contre l'Eglise, contre les prêtres, contre les communautss religieuses.
Vous pourriez citer l'incend'e de Rome en 64. Néron, qu'on accusait d’avoir mis le feu à la ville, attribua cet incendie aux chrétiens : de là, la première persécution.
Les premiers chrétiens étaient accusés à Rome de faire le mal, dans leurs réunions. De là tant de préjugés contre eux.
Satan, menteur dès le principe, ne cesse pas de mentir.
Questions sur la leçon 97° (Six miracles de Jésus au cours de son dernier séjour à Capharnaüm : tempête apaisée, légion de démons chassés, etc) :
Cours intermédiaire.
Qu'est-ce que {eus répond à ceux qui lui disent : ‘‘Pourquoi vos disciples ne jeûnent-ils pas ?
Il répond : ‘Les amis de l'époux peuvent-ils s'attrister pendant que l'époux est avee eux 7”?
Que concluez-vous de ces paroles de Jésus : ‘“‘Viendront des jours où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront.’ ?
Je conclus que les protestants ont tort de ne pas jeüner! (Cette dernière question pourrait être inscrite dans les notes de l'élève.)
Racontez la résurrection de la fille de Jaïre et la guérison de l'hémorrhoisse ?
Que disent les deux aveugles qui suivent Jésus dans sa maison à Capharnaïüm ?
Quel fut le cri du peuple lorequ'il entendit parler un muet possédé, guéri par Jésus (en sa maison à Capharnaüm) ?
Il s'écria : “Jamais rien de semblable ne s'est vu en Israël.”
ces