‹ L'histoire sainte enseignée [microforme] (volume 3)Chapitre 58 sur 92 · TR · texte numérisé non relu

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EN ROUTE POUR JERUSALEM 5e ET DERNIER VOYAGE (4e Pâque) D'EPHREM À PRETHANIE.

SOMMAIRE : Ardeur de Jésus — 11 prédit sa passion (3° fois.) — Demande ambitieuse des fils de Zébédée — Guér'son d'un aveugle — Conversion de Zachée — Les mines -— Souper d'adieu à Béthanie: Marie et ses parfums (2° onction). — Quelques questions.

I — Cours élémentaire.

Lorsque N. $. revint d'Ephrem (voir fin de la leçon 107, du maître) en route pour Jérusalem, à l'occasion de la 4° Pâque de sa vie publ:que, il passa par Jéricho.

Le séjour à Ephrem fut de peu de durée, vu la proximité de la fête de Pâque. Saint Jean, de fait, nous dit, XI, 55- 56 :

‘Cependant la Pâque des Juifs était proche, et beaucoup montèrent de cette contrée (d'Ephrem et des environs), à Jérusalem, avant la Pâque, pour se purifier de certaines fautes ‘égales avant de célébrer la Pâque.

“Ils cherchaient Jésus, et ils se disaient les uns aux autres, se tenant dans le temple : Que vous en semble? Pensez-vous qu'il ne viendra pas à la fête?”

“Or les pontifes et les pharisiens avaient donné l'ordre que, si quelqu'un savait où il était (parlant de Jésus), il le déclarât, afin qu'ils le fissent prendre."’

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Lorsque Jésus Partit d'Ephrem pour Jérusalem, Les dis. ciples remarquèrent en lui une ardeur qui leur inspira de l'étonnement et de la crainte,

‘Comme Jésus et ses disciples, dit saint Marc, étaient Pour monter à Jérusalem, Jésus marchait devant eux ; ils s'en étonnaient et le Suivaient avec crainte.‘

L'ardeur de Jésus venait de la Perspective prochaine de Sa passion et du désir qu'il avait de racheter l'humanité et de satisfaire à la justice de son Père.

C'est alors que N. $. annonce aux apôtres, pour la troisième fois, su Passion (Marc, X, 33-34) :

“Voici, leur dit-ii, que nous montons à Jérusalem, et le Fils de l'homme sera livré aux princes des prêtres +: aux scribes ;

“Ils le condamneront à mort ;

“Ts le livreront aux gentils :

‘‘On l'insultera :

‘On crachera sur lui ;

‘‘On le flagellera : et

‘On le fera mourir ; ei

“Trois jours après, il ressuscitera.

‘Les apôtres ne comprirent rien à cela’, parce qu'ils avaient dans l'idée que le royaume du Christ serait un royaume temporel ; et c’est Parce qu'ils ont cette idée que Jacques <t Jean, fils de Zébédée et de Salomé (fille de Cléophas et belle-sœur de saint Joseph) — que Jésus appelle fus du tonnerre (ils voulaient faire descendre le feu du ciel sur une bourgade de Samarie), demandent alors au Sauveur, d'être ass's l'un à sa droite, l'autre à 6a gauche, lorsqu'il sera dans sa gloire.

Jésus leur répondit (Matth. XX, 93): ‘Ce n'est pas à moi de l'accorder, 8j ce n'est à ceux à qui mon Père l’a préparé.

Les dix autres (apôtres) s’indignèrent contra Jacques et Jean.

J'sus alors les appelant tous leur donna de sages avis qui devrient servir à eux, à leurs successeurs et à tous les fidèl:3. T1 leur dit donc :

‘Quiconque veut être grand, parmi vous, se fera votre serviteur; et quiconque veut être le premier, parmi vous, se fera l’esclave de tous.

‘Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa v'e pour là rançon d’un grand nombre.” (Mare, X, 43-45.)

Il y a dans ce peu de mots tout un programme pour les prêtres, dans la hiérarchie ecclésiastique,

AU MAITRE ET A LA MAITRESSE

Résumez en peu de mots, aux élèves de 3% et de +, la guérison de l’aveugle de Jéricho, la conversion de Zachée et l’action de Marie-Madeleine parfumant la tête et les pieds de Jésus,

De là, trois questions à faire écrire dans le livre de l'élève, p. 367 (en marge) :

‘Qui est guéri à l'entrée de Jésus à Jéricho?

Un aveugle.

Quand a lieu la conversion de Zachée ?

Au passage de Jésus à Jéricho.

Quand et où Marie-Madeleine répand-elle (pour la 2+ fois) un parfum précieux sur la tête et sur les pieds de Jésus ?

Dans un souper, à Béthanie, chez Simon le lépreux.

Cours intermédiaire.

L'aveugle de Jéricho, p. 367 de l'élève.

La lecture ou la récitation étant faite, ajoutez :

Notre Seigneur, arrivant à Jéricho, était accompagné d’une grande foule de pèlerins.

L'aveugle de Jéricho est guéri à l'entrée de la ville. Cet aveugle est un modèle de prière persévérante. Il ap-

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pelle, il appelle encore, On l'exhorte à se taire. Il crie plus fort !

Notre Seigneur ne veut pas qu'il ait crié vainement vers lui. I] s arrête et Commande qu'on le lui amène,

Les deux ave ugles guéris après la résurrection de la fille de Jaïr avaient fait appel au fils de David; même appel chez les aveugles de Jéricho.

Ceci nous indique la croyance populaire de l'époque, que le Christ sera:t de la famille de David.

La Condescendance de notre Seigneur et ln bonté du cœur de Jésus Paraissent ici dans tout leur éclat.

Contversion de Zachée. (Luc, XIX

‘Jésus, étant entré dans Jéricho, traversait la ville,

"Et voilà qu'un homme appelé Zachés, — C'était un chef de publicains et il était riche, — cherchait à voir qui était Jésus ; et il ne Je Pouvait pas à cause de la foule, car il était petit de taille.

‘Courant donc en &vant, il monta sur un Sycomore pour le voir, Parce qu'il devait Passer par là.

‘Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux, et l'ayant vu, il dit : Zachée, descends vite, car il faut que je loge aujourd'hui dans ta maison.

‘‘Zachée se hâta de descendre et le reçut avec joie.

‘Voyant cela, ils Murmuraent tous en disant: I] est allé loger chez un pécheur. ’

Tl ne faut Pas s'étonner des Murmures de la foule. Les Publicains étaient au service des Romains Pour la perception des taxes. Les Hébreux, que cette servitude humi. lait, les détestaient profondément.

Ce peuple devait voir bientôt toute l'efficacité de la visite du nouveau prophète,

Saint Luc ajoute en effet, XIX, 8:

“Mais Zachée, se présentant devant le Seigneur, lui dit : “Voici, Se'gneur, que je donne aux Pauvres la moitié de mes

biens, et si j'ai fait tort en quelque chose à quelqu'un, je lui rends le quadruple.”

‘‘Jésus lui dt : Le salut est venu aujourd'hui pour cette maison, parce que celui-ci est aussi un f!ls d'Abraham.’

‘Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce 4 qui était perdu.”

La guérison de l’aveugle de Jéricho et la conversion de Zachée, tout en réjouissant le peuple et les disciples, pouvaient leur faire croire à un avènement prochain du royau- % me de Dieu.

| Notre Se gneur veut, tout de suite, faire tomber cette illus'on en mettant sous leurs yeux un homme qui veut se faire déclarer roi, mais qui trouve obtacle dans la mauvaise volonté de ses concitoyens. C'était bien le cas de notre Seigneur Jésus-Christ.

Ce roi qui veut arriver à la rovauté d'stribue de l'argent, entre dix de ses serviteurs qui doivent le faire fructifier en attendant le retour du maître.

C'était bien le cas des apôtres qui devañent s'appliquer : à servir le maître jusqu'à son retour, avant de recevoir la récompense méritée,

Saint Luc dit donc, XIX, 11: ‘Comme ils écoutaient ce discours (relatif à Zachée), il ajouta une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et que le peuple pensait que le royaume de Dieu allait bientôt paraître.”

Parabole des mines. (Luc, XIX, 12-28 })

(La m ne était une monnaie qui valait 90 francs.) ‘Un homme de grande naissance s'en alla dans un pays lointain pour être invest: de la royauté et revenir ensuite.

Ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix mines, et leur dit :

‘‘Fates-les valoir, jusqu'à ce que je revienne. ‘Mais ses conctoyens le haïssaiïent, et ils envoyèrent

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après lui des députés chargés de dire: Nou; ne voulons pas

que c2t homme règne sur nous,

“Quand il fut de retour, après avoir “té investi de la royauté, il fit appeler les serviteurs auxquels il avait donné l'argent. Pour savoir quel prof't chacun en avait tiré,

‘Le prem'er vint et dit : Seigneur, votra mine à gagné dx autres m ns. [lui dit : C'est bien, bon serviteur, par- CE Que tu a; été f'dèle en peu de chose, reçco's le gonvernement de dix vles.

“Le second vint et dit: Scigneur, votre mine à produit Cinq utres mines. Toi auss’', lui d't.il. Fouverne cinq villes.

“Puis un autre vint et dit : Seigneur, voici votre mine que j'a gardée en dépôt dans un linge. Car j'avais peur de vous, Parce que vous êtes un homme rigide ; vous retirez ce Que vous n'avez Pas déposé, et vous moissonnez ce que VOUS n'avez pas semé. Le roi lui répondit : Je te juge sur tes paroles, méchant serviteur. Tu savais que je suis un homm : rig'de, ret rant ce que je n'ai pas déposé, et mois- Sonnant ce que je n'ai Pas Semé ; pourquoi donc n'as-tu pas ms mon argent à la banque? et à mon retour, je l'aurais retré avec leg intérêts. Et il dit à ceux qui étaient ]à : Otez-lu: la m ne, et la donnez à celui qui en a dix.

‘Seigneur, Jui d'rent-ils, il en a dix.

‘Je vous le d's, à quiconque possède, on donnera : et à celu: qu n'a Pas, on ôtera même ce qu'il a.

“Quant à cs gens qui me haïssent et n'ont pas voulu m'avor pour ro!, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence.

À sa sortie de Jéricho notre Seigneur guérit un autre aveug'e. Il nous Paraît maintenant que Saint Matthieu à réun c:s deux guér sons (XX, 29-34). Livre de l'élève, p.

‘Puis il (Jésus) se m't à Marcher en avant Pour monter à Jérusalem.’ (Luc, XIX, 28.)

Marie-Madeleine, à Béthanie, parfume la tête et les pieds du Sauveur.

‘Six jours avant la Pâque (Jean, XII, 1-8) Jésus vint à

Béthanie, où était Lazare, le mort qu'il avait ressuscité. Là, dans la ma’son de Simon le lépreux (Matth., XX VI, 6), on lui fit un souper, et Marthe servait.

‘Or Lazare était de ceux qui se trouvaient à table avec Marie s'approcha (Matth., XXVI, 7) de lui (de Jésus) avec un vase d'albâtre contenant un parfum de grand prix; et pendant qu'il était à table, ayant brisé le vase (Marc, XIV, 3), elle répandit le parfum sur sa tête (Matth., 7), en oignit les p'eds de Jésus et les essuya avec ses cheveux ;

lu.

‘Et la maison fut remplie de l'odeur du parfum.””

Plusieurs de ceux qui étaient là en témoïgnaient entre eux leur mécontentement : ‘Pourquoi perdre ainsi ce parfum?”’ (Matth., XX VI, 8.)

‘L'un de ses disciples, Judas Iscariote, celui qui devait le trahir, dit: Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum 300 deniers (250 francs), vour les donner aux pauvres. Il dit cela, non qu’il se souc ât des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et qu'ayant lu bourse, il dérobait ce qu’on y mettait.”

“Et is se fâcha'ent contre elle (Marc).

‘“Jésus s'en étant aperçu leur dit (Matth.) :

‘Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? C'est une bonne action qu’elle a faite à mon égard. Car vous avez toujours des pauvres avec vous, et toutes les fois que vous voulez, vous pouvez leur faire du b'en (Matth.). Mais moi, vous ne m'aurez pas toujours. Cette femme a fait ce qu'elle * nu; elle à d'avance embaumé mon corps pour la sépulture (Marc, XIV, 9).

‘‘Je vous le dis en vérité, partout où sera prêché cet

(110) — vre PUBLIQUE : 3°

ANNÉE 325 évangile, dans le monde entier, ce qu'elle €<n mémoire d'elle (Marc, XIV, 13).

Marie-Madeleine Pressentait une Catastrophe,

Son action est le triomphe de l'amour et de la reconnaissance,

a fait sera raconté

Elle garde le silen probation.

Jésus la défend :

‘Cette femme à fait une bonne action.’

“Elle à d'avance embaumé mon Corps.” Phétie, car Madeleine n'aura mer le corps de J ésus-Christ.

On raconte aujourd'hui et Partout la bonne action de Madeleine.

C'est une pro- Pas d'autre occasion d'embau-

Le parallèle de X

Tarie et de Judas offre ici un contraste bien frappant.

emMandaient avec anxié non à Jérusalem. Ils savaient que la Synagogue l'avait ex- <ommunié et que les 8rands de la nation avaient décidé de le faire mourir. (Jean, XI, 55-56.)

“Un grand nombre de Ju'fs surent que Jésus était à Bé. thanie, et ils vinrent non seulement à cause de

Jésus, mais &ussi pour voir Lazare

qu'il avait ressuscité des morts.

rir aussi Lazare, parce que beaucoup de

à cause de lui et croyaient en Jésus.’ On était au samedi.

Il fut bientôt, conn Salem le lendema:n.

Ce lendemain, c'est jour du triomphe de Jésu

Juifs se retiraient ” (Jean, XII, 9-11.)

U que malgré tout Jésus irait à Jéru-

notre dimanche des Rameaux, Je 8, le 1° jour de la £rande semaine.

Lecture.

Jésus à Béthanie avant la 4 Pâque.

Cest, en eftet, chez Marthe et Marie que le Maître avait voulu, cette to's encore, rec-voir la plu; douce hospitalité. Le chemin des caravanes toucha’t presque au pet'f bourg habté par la pieuse famille. Passer avec ses apôtres sans s'arrêt.r eût vivement contrarié ses fidèles amis. D'ailleurs, il pouvait paraître imprudent d'aller dès le premier jour, s'installer à Jérusalem, encore plus d'y demeurer la nuit.

Depu's la résurrect'on de Lazare, on n'avait plus revu Jésus à Béthani : c'est dire avec quels transports il dut y étre reçu. Dès le lendemain, on lui offrit un banquet dans la maison de S'mon le lépreux. Celui-ci peut-être proche parent Ju ressuscité, avait convoqué tous les croyants de lhospitalière bourgade, et la famille où logeait Jésus n'avait pas été oublée. Cette fête était la protestation des amis contre l'attitude menaçante des ennemis. Chacun y avait: apporté tout ce qui pouvait rehausser le triomphs du Maître. Lazare, assis parmi les convives, témo'gnait de la puissance surhuma’ne qui l'avait rappelé à la vie.

Marthe n'avait voulu laisser à personne l'honneur de serv r son hôte,

Enfin, Marie se préparait à dépasser tout le monde par une démonstration inattendue de respect et d'amour, qu: devint l'événement cons'dérable du festin. En fait de témoïgnages d'affection, les grandes âmes ont des inspiratons sub'tes £t sublimes, qui laissent à une distance infin'e derrière elles toutes les man'festations empressées du vulgaire. S'en étonnent, on même s’en scandal's2nt ; ceux qui demeurent incapables de les comprendre.

\u miheu du repas, on vt entrer la jeune femme, te: nant dans ses mans un vase d'albâtre où étaït enfermé le plus exqu's des parfums. C'était du nard très pur et d’un

(10) — vie PUEMIQUE : 3° ANNÉE 327 grand prix, reste prob sage voulait, chez Jes anciens, que‘l'hôte vives, en répandant sur leur tête de Aujourd'hui encore on Pour ce rôle import cette aisance n

able de se; vanités d'autrefois. Et honorât ses conl'huile odoriférante.

les asperge d'eau de rose, (C'est ant que Marie s'était réservée. Avec aturelle à une femme qu' avait été du monde, €t en même t MmpPs, avec ce haut sentiment de respect qui convenait à une réhab litée, elle s'est approchée solennellement du Maître. Son attitude rappc!le le croyant qui s'a-

Vanc£ pour adorer, et 'e prêtre qui v

& sacrer un roi ou sanct'fier une vict'me. Elle

à brisé violemment le col du flacon d’albâtre au lieu de l'ouvrir avec précaution, et tandis qu'elle Contemple dans une tendre adoration la tête auguste du Roi-Messie, son bras s'étend Comme pour la concacrer.

Pieusement, elle verse le parfum. Puis, tout à coup, on la voit s'arrêter, étonnée

traversé son âme? &: elle n° jourd'hu: la tête du Maître, c' Courage d2 baiser ses pieds.

tier, avec ses émot'ons sublimes, dans l'inspiration du présent, C'était au milieu d’un festin, comme maintenant, qu'elle à été Pardonnée. Tombant aussitôt à genoux, elle veut renouvel:r la scène émouvante d'où date sa justifica. ton, et dont 'e Souvenir est resté ineffaçable dans son cœur. Le vase contenait une livre du précieux liquide. Te pre- MT acte d'adoration na l'avant pas tout € à en arroser les pieds de Jésus.

sins réserve comme

Puisé, elle se met Aïnsi le parfum s'écoule

toute son âme s’est donnée depuis le £rand jour de 3a réhabilitation.

Svent pas trouver de larmes.

à nleurer.

À vrai dire, ses Yeux ne Les am's de Dieu n'ont plus Ta consc'ence de leur pureté Morale leur intsr. d't toute tristesse. Et cependant, ] à © tte heure, de géné trefois. Ses be

‘amie fidèle veut lutter, reuse humilité avec |

a pécheresse d'au.

aux cheveux lui restent

* Souvenir d'un passé

D pin mind sde à

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