‹ L'hiver mondainChapitre 2 sur 11 · ADAGIO · texte numérisé non relu

ADAGIO

^E hais l'Idéal rouge!

blesse, il brûle, il luorii Comme ces longs tissus aux pourpres tlamboyante> Affolent, au milieu des arènes bruyantes. Le taureau qu'on provoque à reculer sa mort.

La flore de mes vers n'a pas la couleur mâle Mais le morbide éclat qu'ont les fleurs des salons ; Et mieux qu'un soleil jeune aux rayons chauds et blonds J'évoque un clair de lune alanguissamment pâle !

LHIVER MONDAIN

>'i les vices savants, ni les fortes vertus N'ébranlent la langueur de mes nerfs détendu- Et mon art de poète élégant s'effémine.

Seul comme un ostensoir oublié dans le chœur D'une église effondrée où tout tombe en ruine, Seul mon Idéal Blanc ravonne dans mon cœur !

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