‹ L'holocausteChapitre 40 sur 69 · ACTE II, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IX

ÉDOUARi», comme un écho.

Très.

lEAN.

Songericz-vous à lui rendre service ?

KDOUAHl».

Peut-être,

JEAN, auec élan.

Oh ! si vous faisiez cela !

i:i>ouARi>,/ro/rfe/ne/z/.

Eii bien?

JEAN

. Vous pourriez faire de moi ce que vous voudriez... (2'ristement.) Il est vrai que je ne suis pas bon à grand'chose.

ÉDOUAIU».

Qui sait?

JEAN

Monsieur le Vicomte, vous me donnez un espoir...

ÉHOUARl).

N'allez pas si vite en besogne, je cherche. {Un temps.) Où étiez-vous il y a un mois?

JEAN

Chez nous.

ÉDOIARD.

Exactement le 28 septembre ?

JEAN

Chez nous, chez nous et pas ailleurs.

KDOUâIU).

A vingl kiloniclrcs de Chambrun, n'est-ce pas?

JEAN, souriant.

Dix-neuf kilomètres et quelques mètres si j'en crois la plaque indicatrice.

ÉDOUARIt.

D'ordinaire, que faisiez-vous à 8 heures du soir?

JEAN

Oh ! je dormais, Monsieur.

ÉDOUAIU).

Tous les jours?

JEAN

Tous les jours, c'était un régime imj)osé, je dînais à cinq heures et me couchais à sept.

LUGUAnD.

Vous n'avez jamais dérogé à celte règle?

JEAN

Depuis le 3 septembre, jamais. Mais que fait cela ?

ÉDOUAIU).

Attendez.

JEAN

J'attends.

ÉDOUARIi.

Couchiez-Yous seul dans une chambre?

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