Loc. cit., t. II, p
Schmidel les vit en 1548; il parle avec naïveté du grand nombre d'individus de cette nation tués par l'expédition d'Irala (p. 44).
3. Azara, loc. cit., t. II , p. 146; Historia argeniina de Rui Dias, p. 11 , 117; padre Lozano, Historia del gran Chaco, p. 62 ; padre Guevara , Historia del Paraguay, p. 20 ; Montoya (1639) , Conquista espiritual en tas proviricias del Paraguay, Parana, elc., fol. 10.
tenant sous un autre nom. Sa langue gutturale, ses mœurs ambulantes , guerrières et féroces, le tatouage des femmes et beaucoup d'autres caractères, n'en feraient, nous le pensons, qu'une tribu des Tobas, ou tout au moins une nation très -voisine. Le père Lozano1 divise les Guaycurus en Codollate, Taquiyiqui, Napinyiqui et Ipi quayiqui, et dit qu'ils sont au nombre de 1,500. 2
Les Brésiliens et les Espagnols donnent le nom de Guaycurus à tous les indigènes du Chaco ou de la rive occidentale du Rio Paraguay, pour peu qu'ils soient cavaliers ; ainsi nous avons entendu nommer Guaycurus les Tobas et les Lenguas; ce qui nous laisse dans le doute sur la question de savoir si les Guaycurus vus près du fort de la Coïmbre3, sont les mêmes que décrit Azara.
Quant aux autres nations indiquées , sans pouvoir nous prononcer à leur égard, nous y voyons seulement des tribus de celles que nous avons citées dans notre rameau pampéen.