‹ L'homme d'oraison (volume 3)Chapitre 97 sur 164 · IV. CONSSOÉIUTJON · texte numérisé non relu

IV. CONSSOÉIUTJON

Il est vrai que Jésus-Christ n'a point voulu user de son droit pendant qu'il vivait parmi nous; mais il est vrai aussi qu'il ne s'en est pas dépouillé pour cela, et même qu'il ne s'en pouvait pas défaire , à moins que de détruire l'union hypostatique , sur laquelle est fondé son pouvoir d'excellence qui comprend deux grands domaines, l'un de juridiction, dont il s'agit ici, l'autre de propriété, dont on a déjà parlé. Je sais que ces deux domaines se pourraient séparer dans un autre, mais non pas en Jésus- Chrtet, quoi qu'en disent quelques théologiens (1). Car la même ranon qui pro?n$ Tua établit l'autre, et si le domaine de juridiction que Jésus Christ a sur tout l'univers ne préjudicie point au droit des rois, parce qu'il estd'un ordre supérieur, celui do propriété qu'il a en tant qu'homme , n'empêche point aussi celui des particuliers, non plus que le domaine suprême et indépendant, qu'il a en tant que Dieu sur toutes les créatures, ne nuit point au droit que les rrfeis de iinulle. ont sur leurs domestiques; les seigneurs, sur Isurs vassaux; les rois, sur leurs sujet?; Iti w$ ££ tes autres, sur tous leurs biens (2); mais, au tei^nUrv , c'en est la source çt le principe, suivant cette £rfaul£*foaxime de l'Apôtre ' Que tout homme soit sou-

\t) Fk< yx%% loco citato, et mfrà.

'*-; ■to ^Ipii rovrtalia , qui régna dat cœlestia. Audiie orania WffÊfl 'jwr*»«*? non impedio dominationcm vestraia in hocniundo : re£iia&&;~jis& non est de hoc mundo. 5. Aug. tract, J15. (y- Joan*

mis aux puissances supérieures. Car il n'y a p oint de puissance qui ne vienne de Dieu(l).

(1) Omnis anima sublimioribus potestatibus subdiU «H : non (g enim potestas nisi à Deo. Rom. 13« %*

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ENTRETIEN

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