‹ L'homme d'oraisonChapitre 55 sur 217 · Reg · texte numérisé non relu

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(3) Si quid egocum gratià participo. 1. Cor. 10.

(4) Ei qui operatur, raerces imputatur , non secundùm gratiam, sed secundùm debitum. Rom. 4. 4-

ferme tous sous le nom de la grâce chrétienne , lorsqu'écrivanl avec les évoques d'Afrique au pape Innocent, il le prie d'obliger Pelage à reconnaître et confesser la grâce que la doctrine chrétienne montre et déclare être propre des chrétiens, et qui n'est point la nature , mais qui sauve la nature (1). Car encore , dit ce Père , que l'on puisse dire par quelque raison , qui n'est pas à rejeter, que la création qui nous tire du néant est une grâce, parce qu'elle ne vient pas de nos mérites , mais de la pure bonté de Dieu , qui nous la donne gratuitement, il y en a toutefois une autre par laquelle étant prédestinés nous sommes appelés , justifiés et glorifiés , en sorte que nous pouvons dire : « Si Dieu » est pour nous, qui sera contre nous? Dieu, qui n'a pas » pardonné à son propre Fils , mais qui l'a livré pour » nous tous. » C'est cette grâce que la doctrine apostolique appelle de ce nom , qui nous sauve et justifie par la foi de Jésus-Christ(.2).

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