CHAPITRE m
ne Auerbach, Kornpeit, Agitilar, Massaiani; <ies linguistes comme Ascoli, Munk, Fiorcnlino, Lnzzatto, Opperl, Benfey, Bernhardi, Lehr, Fiiediand, Weil, Lazzarus, Sleinthaï, etc.; des miSdecins comme Valenlin, liennann, Haidenhain, Schil)', Casper, Stilling, Gluge, Laurence, Traube, Fraenkel, Kulin, Cohnheîm, Uîrscii, Lielrcich, Bernstein, Remdalle; des philosophes comme Spinoza, Sommcrhausen, Mendeissohn; des naluralisles comme Cohn, des économistes comme Rîcardo el Luzzatli, Lassalle, Karl Mar\; des avocats comme Crùmieux. Mèinc dans ces sciences, pour lesquelles le Sémite ne montrait, autreTois, aucune aptitude, comme les matliûmatiques el l'astronomie, on rencoQlre de j^rands esprits tels que Goldschmîdt, Béer, Marcus, Sylvester, Kronecker et Jacobi , auquel on doit la série Jacobicnne.
Il faut remarquer que presque tous ces génies sont radicalement créateurs; révolutionnaires en politique et en religion comme dans la science. Au fait, chez les juifs naquirent, ou du [noins furent initiés, d'une part, le nihilisme el le socialisme, d'autre part le christianisme et le niosaïsme; — le commerce leur doit la lettre de change, ia philosophie le positivisme, la littérature te néo-humorisme.
Jacobs nous prouve qu'avec celte supériorité dans les gûnies éminents s'alHe une infériorité dans les médiocres.
Cette supériorité Jacobs l'explique «par l'instruction plus généralisée, la vie de famille plus intime, l'absence presque complète de prêtres et de dogmes, — par la facilité que l'élude de la langue hébra'ique donne aux études philologiques, et pour cette sorte de musique qui fait partie de leurs cérémonies religieuses >. — Mais il est bien difllcile de trouver un rapport entre leurs miaulement rythmiques et les notes sublimes de Mendeissohn ci de Meyerbeer: et
lur les dogmes et les prêtres ils en ont aussi; el plus qu'il I faudrait.
Quant à moi , j'ajoute que s'ils n'ont pas produits des grands génies comme Newton, Darwin, Michel-Ange, c'est parce qu'ils n'ont pas encore accompli leur évolution ethnique, ce qu'ils prouvent par l'opiniâtreté qui les attache à leurs anciennes croyances.
Mais c'est étrange que parmi les facteurs de cette supériorité, Jacobs n'ait placé la plus grande tendance au névrosisme, que lui-même a démontrée, comme nous allons voir; ce que pouvait bien lui expliquer, aussi, leur infériorité dans les intelligences médiocres, toujours moins entachées de folie.
2. Folie. — Il est, en effet, curieux de noter que les juifs fournissent un contingent d'aliénés, quadruple et même sextuple des autres concitoyens.
Et Jacobs, qui ne soupçonne pas même, nous l'avons vu, dans les juifs anglais, les corrélations du génie avec la folie, nous en donne une preuve saisissante dans ce tableau comparatif de la distribution des fous et des génies dans la population d'Angleterre.
Anglais . .
Écossais Juifs anglais
ALIENES
J". Dans un million d'habitants
Moyenne pour 100 habitants
3 li2