DE: OI
FranTz.—Mon cher maître, vous pouvez êt aperçu, arrêté !.. votre ennemi respire encor il est plus puissant que jamais ; entrez ch moi.
GéRALD.—Non ! Frantz ; je reste ici ; la fuit sera plus RE Re et plus facile. D’ailleur Burker veillera à ce que nous ne soyons poin surpris ; mais quel est ce jeune homme ?
FRANTZ.—Mon fils.
GÉrALD.—Eloignez-le pour un moment.
FRANTz.—Péters |
PéTers (tremblant).—Papa !
FraAnTz.—Rentre à la maison.
Pérers.—Moi, papa ?
Franrz.—Rentre.
Pérers.—Vous voulez que je vous laisse av ces deux coquins ? (Gérald fait un geste d'indi gnation.)
FranTz.—Malheureux !
Pérers.—Pardon, mon père, je n’ai pas l’hon neur de connaître ‘ces messieurs... mais, m foi, ils ont un air... une mine... ils me fon peur pour vous.
FRAnNTz. — Sois tranquille, je n’ai rien craindre. ;
Pérers.—Mon père!
FRanTz.—Allons, fais ce que je dis et pas d raisons.
PéTers.—Ah! mon Dieu! qu'est-ce qu’il vont faire à papa ? (Frantz le fait entrer dans | maison dont \ ferme la porte sur lui.)
APE" Pig