LES PRÉCÉDENTS, JULES
BerrHoT.—Enfin, j'ai le bonheur de te voir, mon cher Jules, mon fils, tu te portes bien ?
Le
Tues.—Très-bien, mon cher grand-père et as ?
brers.—Oh! lui aussi, excepté ça. (Monnt l'oreille.) I1 n’y a plus de tympan.
DRANTZ.—Je suis enchanté que tu sois venu wici; j'ai appris des choses importantes esquelles je suis bien aise de causer avec uLEs.—Moi-même, mon père, depuis longmps je désire épancher dans votre sein les agrins dont je suis dévoré.
RANTZ.—Je mérite ta confiance, mais songe le c’est moins à ton père qu’à ton meilleur ni que ton cœur doit s’ouvrir.
Mures.—Votre bonté m’enhardit ; apprenez, on père, que le prince Auguste va se rendre crètement en ces lieux.
Pérers.— Entendez-vous, mon grand-père, rince Auguste va venir ici.
RANTZ.—Veux-tu te taire !
Berruor (s’écriant). — Comment, le prince guste me fait l'honneur de venir me voir!
| Juzes.—De grâce, le plus profond silence.
Franrz.—Malheur! de la discrétion, mon ère ; songez que si l’on savait cette démarche, ous lui causeriez la plus grande peine.
Berraor.—Rassure-toi, mon fils, tu sais que > n’ai jamais causé de mal à personne ; je me arderai bien davantage d’en faire à un prince doux et si bon. Je vais rentrer chez moi, fin de tout disposer pour le recevoir, non pas Dune manière digne de lui, mais au moins de mon mieux.
Pérers.—Cest ça qui doit être joli, le mieux le mon grand-père.
Franrz.—Vous avez raison, mon père, rentrez.
BerrHor.—Je ne te dis pas adieu, Jules, je te reverrai. :
JuLes.—Oui, mon grand-père.
Franrz.—Péters, suis ton grand-père.
Pérers.—On y va, mon père, on y va. (2 rentre avec Berthot.)