JULES, AUGUSTE, FRANTZ, RAGOTZI
JULES.—Ah ! seigneur! à quels dangers ne vous exposez-vous pas |
AUGUSTE.— Je n'ai pu résister au désir de m’approcher de ces lieux. J'étais trop inquiet sur les jours de mon père... Maïs qu’avez-vous, Jules ? Si la tristesse empreinte sur tcus vos traits m'avait alarmé lorsque je vous vis chez Frantz, jugez de ma douleur puisque vos chagrins semblent être redoublés.
JULES. — Ah! seigneur! vous ne sauriez croire l’appréhension où je suis, surtout lorsque je vous vois ici, contre la volonté de votre
ère.
; AUGUSTE.—Le croyez-vous près d'ici ?
JuLes.—N on, seigneur ! La chasse paraît se diriger sur un autre point de la forêt.
AuGusTe.—Je puis donc rester sans crainte.
FRANTz.—Pour plus de sûreté, je vais mettre une sentinelle. Péters ! Péters !
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M Pérens (sortant de la chaumière).—Mon père ? À FRANTZ.— Péters, monte sur le rocher, et
Yertis-nous si quelqu'un vient de ce côté.
WPérers.—(Ca suffit, mon père.
!FRANTZ.——Ragotzi, rentre, si tu veux te ra-
aîchir.
Racorzi.—Volontiers ! (S’adressant au prin-