SCÈNE XIX
ZIMMERAFF CaChé, FRANTZ, HERMANN, PÉTERS, | GARDES.
Pérers.—Mon père! mon père! vous avez dû voir passer l’homme de la Forêt Noire ? FRAnTz.—J’ai entendu quelques coups de
os
feu du côté de ces ruines, mais je n’ai vu personne.
HERMANN.—Frantz, vous voulez me trom- 2 tous vos efforts sont inutiles. (Aux gardes.)
1dats, visitez cette maison.
Pérers.—Entrons, nous le trouverons, c'est sûr. Entrons, entrons. (Péters et les soldats entrent dans la maison.)
HERMANN.—Frantz, je sais .bien que vous avez des intelligences avec cet homme; que vous l’av®& soustrait ce matin aux villageois qui ont voulu le saisir dans votre ferme ; tremblez du châtiment que je vous réserve.
Pérers (sortant de la maison en criant) .—T1 est pris, il est pris !
ZIMMERAFF ET FRANTz.—Oh ! ciel !
Pérers.—Nous sommes sûrs qu’il est à la cave, mais mon grand-père dit qu’il n’en a pas la clef.
HERMANN.—Qu'on enfonce la porte !
Pérers (entrant).— Ah! le coquin! il n.
paiera toutes les peurs qu’il m'a faites! Enfoncez la porte, le seigneur Hermann l’a dit.
Hermann.—Enfin, il est en mon pouvoir.
ZimMERAFF.—Hermann, si tu dis un mot, si tu fais un geste, je te casse la tête. (Frantz, profitant de ce moment, ferme la porte à double tour, et renferme les gardes.
ERMANN.—Zimmeraff !
ZimmeraArr.—Tu ne m'attendais pas. Frantz, fais éloigner Gérald.
FRANTz.—$Sauvez-vous, seigneur. À
HERMANN.—Quoi!l vous osez en ma présence ?.… |
Zimmerarr.-—QOui, tu vas être forcé de voir
L'Oa
l’homme que tu persécutes, dont tu fus le bourreau, échapper à tes RONA, sans que tu puisses empêcher sa délivrance.
HERMANN.—Misérable !
ZiMMERAFFr.—<$i tu fais encore un mouvement, tu es mort.