Ï.F.S CHIENS A I.A GUERRE
sures, ni de casques, ni de shakos, ni de fusils Chassepot, ni de sabres-poignards. Les régiments se distingueraient par la couleur du collier qui constituerait, avec la chaîne, tout l’équipement (1). Je proposerais aussi de créer pour la recherche des malfaiteurs pour
Défendre les champs et la ville Du vol et de l'iniquité,
des escouades de Chiens de police. Je suis convaincu que ces agents sans tricorne, sans épée et sans casse-tête sauraient parfaitement, en cas d’émeute, faire leur devoir et distinguer les perturbateurs des citoyens paisibles.
(*) Je prie le lecteur de remarquer que ce chapitre a été écrit en tS7l>, à une époque où je croyais enrore la paix entre les peuples civilisés assez assurée pour qu’il nie fût permis de parler légèrement de la guerre.