CHAPITRE V
goûtaient fort ce divertissement, que les Romains leur empruntèrent. En Chine et dans les îles de la Sonde, les combats de Coqs sont un des plaisirs favoris des gens de toutes classes. A Sumatra et à Java, un Malais ne voyage guère sans porter sous son bras son Ayant saboujam, c’est-à-dire son Coq de combat , qu’il est prêt à faire lutter contre le premier qu’il rencontre. Il en est à peu près de même au Mexique, et 51. L. Biart donne, dans son intéressant ouvrage , la Terre tempérée, le récit trèsémouvant d’un de ces tournois. En Angleterre , on a créé plusieurs races de combat , qui étaient jadis très-estimées. Mais depuis plusieurs années les combats de Coqs ont cessé d’être de mode parmi les gens bien élevés , et il n’y a plus guère que le low people qui recherche ce barbare amusement.