FLEUVES ET NAVIGATEURS
lequel il suffit de se baisser, se fit en mille endroits de la terre, et peu à peu l'homme apprit à le répéter, non seulement au bord des eaux, courantes, mais aussi sur les berges et dans les clairières. On peut encore, çà et là, voir ces humbles commencements de l'agriculture se renouveler de nos jours, sur les plages émergées des grands fleuves américains.
Que ne devons-nous donc pas aux eaux courantes, à tous ces dieux topiques! Ils nous ont arrachés à l'inertie primitive, nous ont