‹ L'homme et la terreChapitre 207 sur 279 · CHARIOT DE CULTIVATEUR DE KHÜSROVAH · texte numérisé non relu

CHARIOT DE CULTIVATEUR DE KHÜSROVAH

Dfssin de G. Dambuyant, d'après une photographie

pratiques du laboureur eut, paraît-il, pour conséquence d’entraîner la substitution d’un aliment à un autre dans la nourriture des populations iraniennes. La céréale qui, jusqu’alors, avait fourni le pain de l’homme était le millet*; mais lorsque l’agriculteur eut à sa disposition un instrument qui lui permettait de retourner le sol plus facilement et sur une plus grande profondeur et largeur, d’autres plantes nourricières, le froment et l’orge, dont les botanistes cherchent la patrie dans les montagnes de l’Iran et de l’Asie Mineure, l’emportèrent peu à peu dans l’alimentation.

La perspective des âges rapproche les événements qui se sont accomplis dans une époque lointaine; et, par suite, l’historien risque de se tromper en voyant sur un même tableau, dont les plans se confondent, les découvertes successives réalisées en ces temps éloignés.

I . Hahn, Demeler und Baubo, Die Haastiere and ihre Beziehungen zur WirUchaft des Menschen.

l’homme et la terre

Mais s’il est vrai, comme on l’admet volontiers, que l’utilisation des animaux domestiques et l’invention de la roue aient à peu près coïncidé avec le perfectionnement du labourage et l’acquisition d’une nourlitnre plus riche, l’homme du monde aryen aurait été alors engagé en un cycle merveilleux de progrès dans les arts, la science et la pensée.

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