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Platon, en passant par Vaii Ilcluionl, Ucscartcs, Leibniz, Slahl, pour linir U Barlhez, aux lauréats de rinslilut el aux prolesseurs de Facultés de notre époque. Nous colliiTcrons tout cela quelque jour *, mais nous pouvons alfirmer dès aujourd'hui que malgré les mots, rien n'est plus matériel que la façon dont les spiritualisles (toujours a Texceplion des quelques privilégiés dont nous avons parlé et qui sont plus a plaindre qu'a blâmer) comprennent et se représentent leur principe inniiatériel. C'est miracle de voir comment les contradictions les plus il:»grantes peuvent habiter une même cervelle sans s'eutredévorer. Le fluide vital, les esprits animaux, traitsd'union entre l'âme et le corps n'ont fait, je le crains bien, que préparer les voies au succès du périspril^ des spirilualisles-frappeurs^ et n'ont servi qu'a démonlier une fois de plus l;i répugnance invincible de l'esprit humain à se payer d^ mois, malgré sa meilleure volonté, et cela au grand désespoir des amateurs de mystères.
Quant aux matérialistes ils perdent de grandes
1 Dans un procliain volume spécialement consacré aux Recherclu^s sur l'âme et son siège.
2 Voir les évangiles et les catéchismes de M. Allan Kaidec.
2 Je no trouve pas d'autre mot pour distinguer les udoines du spiri isme qui s'intitulent aussi spiriuialistcs, deii spiiitualistes de la v. cille roche, si tant est qu'il soit nécessaire de les dibtinsuer.