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culières, pour entrer dans le patrimoine de l’humanité. La poésie s’en empare, il appartient au rythme.
Et qui sait si le grand homme, quand il accomplit l’acte de gloire, n’accomplit pas une promesse tacite, une promesse qui dit son vrai nom, la promesse de satisfaire un besoin rarement satisfait, — le besoin de l'admiration, qui implore à genoux quelque chose de sublime? L’admiration est un pauvre qui demande son pain, comme les autres.
Si l’honneur donne ce qui est dû, et la gloire quelque chose de plus, nous n’aurons pas de peine à voir pourquoi la gloire est essentiellement miséricordieuse. Le père Faber dit quelque part que Dieu est fier de sa miséricorde; cette superbe parole n’est pas étonnante. La miséricorde, faisant plus qu’il n’est juste de faire, transporte la puissance dans le domaine de la condescendance ; et, dans ce domaine-là, elle respire un air nouveau, qui lui fait un nouveau visage.
Le langage humain contient ici une grande beauté. En françaic, faire miséricorde se dit en un mot. Il y a un verbe pour exprimer l'acte de remettre les dettes.
C'est le verbe pardonner.
Par-donner, donner au delà !
Il est déjà difficile d’être juste. Mais il faut que l’homme soit bien grand pour que la gloire de pardonner soit devenue une loi pour lui. L'animal ne pardonne pas; mais l’homme, parce qu'il est fait à l’image de Dieu, monte plus haut que la rigueur. L'homme pardonne, et à ce moment-là, il montre sur son visage de chair, sur son visage créé, l’image et la ressemblance du Dieu qui l’a fait capable de pardon. Puisqu’il s’agit, quand on pardonne, d'aller au-delà de l'honneur, et plus haut que la nature, le pardon répugne, par la dignité de sa rigueur, à toute restriction, à toute petitesse, à toute froideur, à toute limite. Il répugne à l’économie, il jette à pleines mains; cet enfant prodigue dissipe sa substance. Il donne ce qu’on n'avait pas” droit d'attendre; la magnificence est l’attribut de la miséricorde.
La miséricorde? qui donc la vengera du visage niais qu’on lui donne très souvent? Quand donc comprendra-t-on qu’elle
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dévorante, imine du mal ? Quand Pour être miséricordieux, il faut
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“Oute chose aspire à s'élever au-d ses limites, toute chose est tenté (éxoracrc). Quand l'honneur monte cette Montagne, il rencontre la gloire vers le sommet, C'est al
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Je termine Par Un regard jeté dans l’intérieur du désert, là où Moïse paissait ses brebis.
De tout temps l’homme a cru
Quand Moïse entendit la voix qui partait du buisson ardent,
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: : iècles en siècles use, dévorante ime La réponse qui lui fut faite retentit de siècle ñ ‘use, A ine du mal ? Quand
et pour épeler le Tétragrammaton, l'éternité n’est pas trop éricordieux, il faut longue. , nom de S Celui qui demande À Comme presque tous les noms hébreux, le ni des hommes qui À uel envers l'erreur, errible comme une jour la figure de 11 Mmourait de soif.