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attiré vers l'idéal, quand il a perdu de vue l'étoile polaire, est allé vers l'idéal faux. L'idéal faux, c’est l'abstraction. L'Art qui s'égarait a pris l’abstraction pour l'élévation, II s'est mille fois promené dans le vide, aussi loin du ciel que de la terre, et suspendu entre ces deux réalités sur un fil d’archal, sans consistance, Un grand nombre de poèmes épiques, un grand nombre de tragédies, un grand nombre d'élégies, un grand nombre de mélodies se lèvent de toutes parts, au milieu de nos souvenirs d'enfance, pour attester l'erreur de l’art, égaré dans le faux idéal, Et quelles catastrophes réelles ce faux idéal a entrainées| comme il a äégoûté l’homme du pain quotidien! comme il l'a amolli! comme il l’a abaissé, sous prétexte de l’élever! comme il l’a rendu incapable du travail, et surtout du repos |! comme il ui a enlevé le sommeil et Comme il lui a enlevé l’activité! et comme les passions, sous son règne, ont tué les actions !
appelle classique a proposé, comme type de l’art, un idéal faux et régulier, une abstraction soumise à des
La laideur était une des tentations les plus affreuses que l’art pût subir, L'amour de la laideur est, de la part de l’art, ce qu’on pourrait nommer un crime contre nature. Ce crime répugne à l'essence des choses. Cependant la critique, qui a le pouvoir de tout Comprendre, peut y reconnaître la
À travers toutes ces erreurs nous voyons percer l'idéal, qui, corrompu d’une manière ou de l’autre, explique les déviations de l’art. La sécheresse extrême des peintures du moyen âge, les vierges du Pérugin, raides et auguleuses, tous les
étoile polaire, : l’abstraction.
l'élévation, I1 in du ciel que tés sur un fil e de poèmes grand nombre rent de toutes pour attester t quelles ca- | comme il a il l’a amolli!
comme il l’a comme il lui l’activité! et actions!
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prédécesseurs du maître de Raphaël, nous offrent des tentatives vers l'idéal, qui semblent avoir pour effet l'oubli de la matière. Raphaël, au contraire, se lève pour venger les corps, et s'adonner à la beauté plastique! La Vierge à la Chaise proteste contre les antiques vierges d'Italie. Toutefois Raphaël, réagissant contre l’'Idéal de ses prédécesseurs, était poussé lui-même par un certain idéal qui se rapprochait de l'idéal grec; c'était la beauté plastique qu’il voulait, mais il la voulait parfaite, Il pécha contre l'esprit; mais il soumit la forme à la recherche de la beauté.
Les énormes statues que Rome élevait, j'allais dire que Rome bâtissait, en l'honneur des Empereurs cachent un certain idéal, l'idéal de la force. L'ancienne Rome aimait la force, comme l'Italie moderne aime la mélodie, Le mot wirtus, qui semble exprimer l'amour de la race italienne, s’appliquait jadis à la valeur militaire et maintenant aux roulades de la voix. (Wir, homme; wis, force ; Virtus, courage, virtuose, chanteur.) Virtuose vient de wir.
Nous pourrions interroger la poussière de tous les peuples et découvrir la trace de l'idéal qui a passé sur elle, Le gui des chênes et les pierres druidiques nous diraient, dans leur langage, vers quel point de l'horizon il faut se tourner pour trouver l'idéal des Gaulois. La Chine nous «lontrerait l’immobilité qui s’entoure d’une limite; l'Inde, l’immobilité qui refuse toute limite, La Grèce nous montreraii les temples bas, et le ciel bleu à travers des colonnes rondes; Rome, une citadelle; l'Égypte, des sphinx et des tombeaux.
À travers toutes les erreurs, nous pourrions peut-être entrevoir la forme brisée de la vérité corrompue.
Louis David, qui vivait il y a cinquante ans, est bien un des peintres les plus faux qui se puissent voir et imaginer. Si ridicule que soit son idéal, cet homme a pourtant un idéal. Son Léonidas aux Thermopyles est aussi grotesque qu'il veut être sublime; mais enfin il veut être sublime, David voulait peindre l’héroïsme et la beauté des formes humaines. Ces héros sont plaisants et ressemblent plus à des personnages de comédie qu’à des personnages de tragédie; ces grands Corps nus, qui veulent être beaux, sont d’une laideur exceptionnelle, Mais l'intention de l'idéal est toujours là; l’école de David cherche l'idéal au théâtre ; mais enfin elle le cherche
7 de A rc te
quelque part, et n’a pas l'intention formelle de s’en passer.
La laideur qu’elle réalise vient d’une erreur sur le beau, non d'un choix en faveur du laid.
Il appartenait au temps actuel de voir naître dans la littérature et dans la peinture une école, ou plutôt une habitude, qui reproduisit la laideur de certaines réalités avec l'intention précise de la reproduire. On a dit d’abord: « Le laid, c’est le beau,» puis, abandonnant cette formule qui ressemblait encore trop à une doctrine, on s’est adonné à limitation des objets, tels que la réalité les présente, dans l'oubli pur et simple de l'idéal. L’habitude dont je parle n’a donc pas, comme les anciennes et nombreuses erreurs, un idéal faux. Elle n’a aucun idéal. Par là, elle cesse d’être une erreur artistique; elle est la négation de l’art.
Ainsi conçue et expliquée, l’école qui s’est appelée réaliste jette une grande lumière sur la nature du faux au dixneuvième siècle, Dans les autres siècles, le faux est timide et partiel; il Corrompt la vérité plutôt qu’il ne la nie, Il l'amoindrit, il la défigure; il n’est pas ordinaire qu’il la Supprime radicalement, Au dix-neuvième siècle, au contraire, la bataille ne s'engage jamais que dans les centres. On ne doute pas sur un point. On doute de tout quand on doute de quelque chose. Le sol est remué dans ses profondeurs. On n’ergote pas sur les détails. On nie des ensembles. On jette à bas des masses entières.
Or le phénomène que nous voyons se produire quelquefois autour de nous, dans les domaines de la raison et de la philosophie, quand il s’accomplit dans le domaine de l’art
s'appelle le réalisme, qui n’est pas l'affaiblissement, mais la Suppression radicale
Certains tableaux ont tenté cette œuvre négative dans le domaine de la peinture, certains vaudevilles dans le domaine du théâtre, L'élément héroïque, qui dominait presque exclusivement dans le drame (je prends ce mot dans un sens général), l'élément héroïque qui semblait un souvenir et un = vestige de l'élément religieux, l'élément héroïque ayant dis-
s'en passer.
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paru de la scène l'esprit moderne se jeta dans l'extrême opposé, et, pour se venger de la tragédie, imagina une représentation de la vie quotidienne, et la poursuivit dans ses détails les plus mesquins, comme pour insulter au brodequin des temps passés. Ceci ne constitua pas un genre; car une négation pure et simple n’est jamais, même dans le domaine du faux, un ordre de choses qui ait un nom. Tous les vaudevilles ne peuvent être rangés dans cette catégorie. Le réalisme pur, ni au théâtre ni ailleurs, n’a pris un nom, ni adopté une forme. Là où il passe ; il détruit l’art, mais ne se propose pas pour le remplacer. Il fait le vide.
Le réalisme a donc, dans l’histoire de l’art, la place du scepticisme absolu dans l’histoire de la philosophie. Il est l’expression du désespoir. Il vient après les écoles qui tombent mortes les unes sur les autres. Il n'offre pas de les remplacer, maïs il jette sur la place vide un regard ironique qui voudrait paraître gai.
Dernièrement une meute de chiens jouait, sur l’un des théâtres de Paris, un rôle important.
«Cette meute, disait un journal, a décidé le succès de la soirée. On a jeté un morceau de viande sur la scène: la meute tout entière s’est précipitée comme un seul chien. C'était un fouillis de dos et de queues grimpées les unes sur les autres. La salle a éclaté en transports frénétiques. En voilà pour cent cinquante représentations. » (F. Sarcey.)
Le public a éclaté en transports frénétiques devant des chiens qui mangent de la viande. Je ne m’en étonne nullement; mais l’histoire aurait bien le droit de constater le fait.
Peut-être ces choses nous imposent-elles un devoir nouveau, une obligation rajeunie de preclamer la nature de l’art, qui était, qui est et qui sera une ascension.
Si telle est la nature de l’art, que dirons-nous de l’art religieux? Si l’art doit élever l’homme, l’art religieux doit l’élever plus directement. Il doit garder de son origine un souvenir plus actuel, plus ardent, plus sublime, I1 doit être l'empreinte magnifique des traits de lumière que les traditions ont déposés dans l’homme. Il doit peindre à grands traits, largement, glorieusement, l’invincible souvenir et l’invincible espérance de l'humanité, Ii doit veiller près du berceau de Jésus-Christ, veiller près de son tombeau. Il doit, comme
saint Jean, veiller sur la femme, sur la Vierge immaculée qui semble confiée à la garde de ses mains. L'Art religieux doit entrer en ce monde par la porte orientale. Il doit vivre de lumière, et porter, de l’Éden à la vallée de Josaphat, à travers la vie humaine, la gloire de Dieu, comme un manteau de pourpre,
ge immaculée Art religieux Il doit vivre de Josaphat, , comme un
Le Roman est notre contemporain: il est né aux dixneuvième siècle. C’est pourquoi il est intéressant, je crois, de saisir la nature de ce personnage, qui appartient très intimement à nos études contemporaines.
Peut-être me direz-vous intérieurement: Mais le Roman est vieux comme le monde! Depuis les bergeries grecques jusqu’à la chevalerie du moyen âge, depuis Daphnis et Chloé jusqu’à Adèle et Théodore, les Romans ont rempli toutes les bibliothèques, toutes les mémoires, toutes les littératures.
Cette observation ne contredit pas ce que je viens u’avancer. Le Roman existait depuis longtemps, mais non pas tel ti qu’il existe aujourd’hui, Le nom était le même, la chose était (& absolument différente, et c’est cette différence qui donne au Roman actuel un caractère particulièrement mauvais sur lequel il peut être utile d’insister.
Le Roman, dans l'antiquité, n’était qu’un jeu d'imagination. Loin de se donner comme la représentation de la vie réelle, il en fuyait l’image. Il visait aux aventures bizarres, merveilleuses, invraisemblables, 11 côtoyait et même envahissait complètement les domaines du conte. Il avait quelquefois le ton lyrique, quelquefois le ton épique, quelquefois le ton tragique. Il regardait la réalité de la vie comme un écueil contre lequel il se serait brisé, et qu'il fallait éviter, sous peine de mort,
Ficker, dans l'Histoire de la li Prend sous ce nom de r Suite d'aventures mMmerveil
de la Rochette. (Mélanges de cri 1812, 3 vol. in-8°.)
Ce titre instructif nous avertit très bien de la nature de
ces travaux. Pour trouver des sujets de Roman, ja littérature antique allait au-delà de l’île de Thulé. C’étai
Roman. Le lecteur eût été dé
près de lui, s’il avait Pu coudoyer, dans son voisinage, devant Sa porte, ou féncontrer, en entrant chez lui, le héros de son livre.
Dans l’anti fabuleux.
Achille Tatius fut un des représentants grecs de cette littérature: c’est lui qui écrivit l'Histoire de Leucippe. «L’ bizarres, di Î
quité, pour intéresser, le héros devait être
criptions Pompeuses, en récits fleuris,
en discours ou en :
sentences sophistiques et affectées qui s
entent le lieu com-
Xénophon d’Éphèse, Chariton, Eumathe, Théodore, Pro-
trés, mais signalés, dans cette cque.
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de la nature de an, ja littérature était le voyage, it les frais du 1e s'était passée )isinage, devant le héros de son
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1x l’érudition À la fin de la rait, je crois,
du poème épique, dont il a gardé l'emphase et perdu la couleur.
Le Roman oriental est représenté par les Mille et une nuits. C'est un rêve, voilà tout. C'est une promenade de l’imagination, qui fuit la réalité, Les intentions morales, bonnes ou mauvaises, sont rares dans ce livre. L’imagination va devant elle, comme un cheval échappé: :il s’agit simplement de raconter des choses étonnantes, et de mettre sous les yeux beaucoup d’or et de pierreries.
pendant longtemps, en Europe, les frais du Roman. Mais ne reconnaissez-vous pas, avec moins de richesse, la direction des Mille et une nuits? C’est la
proprement dite, aimée pour ellemême, recherchée pour elle-même, cultivée pour elle-même ; c'est l'aventure devenue le but de l’art et le but de la vie, — s’il est permis d'employer, à Propos de ces choses, le nom de la vie et le nom de l’art.
Si nous nous rapprochons de l’époque actuelle, sans toutefois l’atteindre, nous trouverons dans le Roman moderne, mais non pas encore Contemporain, le caractère du roman grec. Ce caractère est modifié dans la forme, parce que la civilisation n’est plüs la même: mais il est le même au fond, parce que c’est le même homme qui l'écrit. Le dix-huitième siècle, qui est le plus servile de tous les siècles, et qui en toutes choses copie le mauvais avec un instinct étonnant, le dix-huitième siècle continue ‘xuvre de la décadence grecque. Florian imite Longus. Ce qu’il y a de très bizarre et de très caractéristique, c’est que ce pauvre Longus, l’auteur de
le roman d’autref
de Campagne, comme un la terre, d’aller dans la
Campagne ressemblait cheminée,
tant bien que mal, le dési leu
ni l’esprit assez ouvert pour la
its, Ils 1
Cette société raffinée et corrom et les boudoirs, recherchait, ou du moins la chose qui en qui, au dix-huitième siècle, pagne. Voilà toujours le
une. Mais au Sanctuaire naturel de Dieu,
Pas au premier venu. Le dix-
née dans les salons la campagne, de nom, mais
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e crut que la » à ses devants de Pour la voir, Il parla de la
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me pour éch
iée dans les salons mans, la campagne, a pas de nom, mais le nom de la camje constatais dans é. Quand on songe ie du dix-huitième doir plein de boue, mpagne est le pays | réve cette imagind le dix-huitième égion inconnue, il résentait pour lui à de l’île de Thulé.
faire une partie erait, pour oublier npagne ressemble tuaire ne s'ouvre ècle crut que la ses devants de Pur pour la voir, e. Il parla de la
ns ce coup d'œil lan, depuis l’anre universel, Il happer à la vie ique. Le poème )yages traversés même ton les des aventures.
1e de perpétuer : les individus ds mouvements t de satisfaire, que leur imapas.
Dans le dix-neuvième siècle, le Roman ouvre une route directement contraire: il veut peindre la vie commune, Il oublie l'ile de Thulé, il oublie les Mille et une nuits, il perd le souvenir des pays lointains; il jette loin de lui la trompette épique ; il parle sur le ton de sa conversation; il a du plaisir à raconter les choses vulgaires; il entre dans les villes où nous sommes, dans nos maisons, dans nos chambres. En devenant voisin, il devient moderne. Il demande la familiarité au temps et à l’espace, comme le Roman antique leur demandait l’éoignement. Il aime à connaître, à montrer, à décrire minutieusement le lieu de la scène et le costume des personnages : il veut que ce lieu soit le lieu de nos promenades, de nos courses, de nos affaires, et que ce costume soit celui que nous portons. Il fait autant d'efforts pour se mêler à nous que le Roman antique en faisait pour se séparer de nous.
Balzac inaugura cette direction nouvelle. Conçu de la sorte, le Roman prit sur les mœurs et sur la civilisation une influence beaucoup plus puissante, plus active qu’autrefois.
Il avait été déclamatoire et flasque. Il devint criard et incisif.
Le Roman antique avait faussé le sens de la vie idéale. Le Roman moderne faussa le sens de la vie réelle. Le Roman antique avait égaré l’imagination. Le Roman moderne, du moins dans les conceptions que j’examine aujourd’hui, égara le cœur.
Ainsi l’objection que je me faisais au commencement de ce travail, non seulement tombe d'elle-même, mais vient au secours de cette assertion: Le Roman est né au dix-neuvième siècle et réclame une place dans l'Histoire contemporaine, Non seulement la connaissance des anciens romans n’infirme pas cette vérité, mais elle la confirme.
Le Roman antique excitait la curiosité par la bizarrerie des aventures et le merveilleux des pays lointains.
Comment a fait le Roman moderne Pour remplacer cet attrait de l’inconnu ?
Voici ce qu’i adressé à elle ;
gonie et leur mort.
moi, car je marche Vous pêle-mêle sur cette route
Peut-être en MOurant quelques voir, qui amuseront les désœuvrés.
qui n’aboutit
Pas: vous aurez convulsions a
gréables à
a passion: il s’est ile de Thulé. Il a Suppléer par le eures qui étaient € quotidienne, de es que la passion 1 Sur les terrains ion dans l’île de
de son bras, et
Roman moderne leçon qu’il nous
lle est pénible, Part on ne sait Sade et difficile, vous êtes petit, le, obéissez. Si ire des choses.
; Mais qu’imle Roman, je onsolant pour
| est vrai que les, et que les nt pour elles !
VOUS sauverai je regarderai ions de votre e la peinture, ues-uns dans s. D'ailleurs, n plaisir où seront; c’est | m’écoutent, t leur mort.
r je marche cette route int quelques désœuvrés.
Cela me fera toujours Passer une heure ou deux, et si vous saviez comme je m'ennuie ! >
Ainsi parlerait le Roman, s’il cessait un moment de tromper et de mentir, I] essaye de faire croire aux hommes que la passion donne du goût à la vie, et comme le mensonge produit, non pas une Catastrophe quelconque, mais la catastrophe la plus directement opposée au bénéfice qu’il a promis, le dégoût de la vie a fondu sur l’homme,
il ne s’agit que de comprendre l'ironie. Le dix-neuvième siècle s’ennuyait, je le conçois très bien, puisqu'il vivait sans Dieu. Alors le Roman
L'ennui du dix-neuvième sièc était pas un ennui superficiel: c'était un ennui profond, un abîme.
Quelques-uns lui ont dit: Laissez là les grands désirs! faites des affaires. Que les jeunes gens soient des hommes pratiques, des hommes positifs. Le remède de l'ennui, c’est le bon sens.
Ceux qui parlaient ainsi voulaient jeter un voile sur l’'Abime. Le dix-neuvième siècle ne les a pas écoutés parce qu’il ne pouvait vivre seul
trouveraient-ils la parole de vie, eux qui r: savent plus la langue dont cette parole est l'expression ? Comment trouvéraient-ils, eux qui n’ont plus même l'instinct de chercher ?
Le bon sens est essentiellement respectable, Il se prête à toutes les grandeurs; il n'exclut aucune magnificence: il peut se trouver à tous les étages et n’interdit aucune élévation ;
nm —— NN
Passion vide 1 Elle Jui enlève ce enlève.
Le gouffre béant
a platitude de son même que la froideur,
€ cœur de l’homme.
qu’il avait, et ne remplace pas ce qu’elle
ne peut être combié que par Dieu, Dieu l’homme ne s'ennuie pas.
disons. L'homme, qu’il ne le sache
As mea ss:
le] >
S Ut
blé par la froideur ns le gouffre, pour fois, l’abime ne fut le moins du monde
lace pas ce qu’elle
le par Dieu, Dieu pas.
n ce moment, est el au monde, en ipide, attrayante,
le a eu: l'ironie è avec un fracas nui de l’homme, plus ennuyeuse
isons. L'homme, qu’il ne le sache Conscler ainsi, Dassicn a remué cité ses besoins, t son ennui qui de le diminuer, ui dort permet ire de sommeil, ‘ennui, regarde 15 d’imitateurs, ntre la logique ènent l’homme
ile de répéter > indiqué par