‹ L'homme orchesterChapitre 11 sur 16 · ACTE PRKMIEH · texte numérisé non relu

ACTE PRKMIEH

)MMK les plus vieilles n'ont pas encore quinze ans, elles sont toutes jolies, les pensionnaires

JWf — ' "le la pension Laurier, — pourquoi pas LaurierjT^ Rose? — même celles qui seront laides, plus tard, Y après le mari et les amants. Personnes presque augustes d'ailleurs, quoique si jeunettes! Car toutes — selon la spécialité de cette illustre Institution — sont nièces de rois, filles de ducs, bâtardes au moins de maisons princières, ou filles de banquiers juifs, la coutume moderne ne défendant plus de mêler aux Lys héraldiques des races le Souci d'or des opulences. Mais leur plus délicieux charme, c'est d'être, — si menues, si ténues, si ingénues, — de la puérilité presque pas encore midéclose en adolescence. Et si on n'entendit point leur exquis bavardage enfantin, — ah! qu'il est enfantin! — dans le verger fleuri de la pension Laurier, il faut, pour s'en faire une idée, surprendre des conversations de mé-

sanges et de fauvettes babillardes, de nid à nid, parmi les parfums et les brises.

Mais si !

Mais si !

Mais si !

Mais si !

Mais si !

HfLDEGARDE

GERBERTE

GAÉTANE

ELFR1DE

BÉNÉRICE

DÉBORAH

Enfin, puisqu'on vous dit que si !

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