‹ L'homme primitifChapitre 20 sur 54 · In-A*, Paris, IS · texte numérisé non relu

In-A*, Paris, IS

asservis par l'homme, et lui servaient d'auxiliaires ou de compagnons.

Les traces d'agriculture que nous avons remarquées dans les cavernes de l'Ariège se retrouvent dans d'autres parties de la France. MM. Pommerol ont découvert, dans des foyers du département du Puy-de-Dôme, du blé carbonisé mêlé à des poteries et à des instruments de silex. L'homme de la période qui nous occupe ne s'adonnait donc plus exclusivement à la chasse et à la pèche. Il commençait à exercer cette noble profession de cultivateur, qui devait être plus tard la source de la richesse des nations.

Navigation. — C'est à l'époque de la pierre polie que l'on peut placer l'origine de l'art de la navigation.

Selon M. de Mortillet, la navigation, tant marine que lacustre, existait régulièrement à Tépoque de la pierre polie.

Les premières embarcations que l'homme se fabriqua consistaient seulement en de gros troncs d'arbres, équarris d'un côté, creusés ensuite à rintérieur. Elles ne portaient aucun point d'appui pour les avirons ou les rames, qui se maniaient avec les deux mains. On se servait, pour creuser l'arbre, tout à la fois des instruments de pierre et de l'action du feu.

Dans les premières embarcations, le tronc d'arbre, coupé aux deux bouts, aussi bien que le permettaient les outils de pierre, conservait sa forme extérieure. L'embarcation n'était donc qu'un tronc d'arbre, creusé d'abord par le feu, ensuite par l'instrument tranchant, c'est-à-dire par la hache de pierre.

Plus tard la fabrication se perfectionna. On tailla l'extérieur du tronc d'arbre, et ses deux extrémités, au lieu d'être coupées droit, se terminèrent en pointe. Pour lui donner plus de fixité sur l'eau et rempêcher de chavirer, on équarrit également et l'on évida le bas de la pirogue. Des contre forts furent laissés dans l'intérieur, pour consolider l'embarcation, peut-être aussi pour servir de points d'appui aux reins, et plus probablement encore aux pieds des rameurs, qui étaient assis au fond de la pirogue.

La voile dut être bientôt adjointe à ces moyens de progression nautique. Mais il serait difiîcile de préciser la date de cette découverte importante, qui servit de transition entre la navigation élémentaire, primitive, et la grande navigation. Ce progrès n'a dû se faire qu'avec le secours (Jes métaux.

M. de Mortillet, dans un mémoire qui a pour titre : Origine de

« :■.::. AAB DB LA PIKRRK.

lanaoigation et delapêehe, passe en revue lestroiivailles, i . ont été bites en différents pajK, des )>remi&re!D einharcatl propres é. l'homme antéhistoriquo.

.' !B rappelle (fae le Musée de Gspenha^'uo contient le desêin de tnrif pirogues anciennes, puis il continue en ces termes :

' « Lft^nmièrepirogiMMlna deDii4roac d'arbre, de quarante-ciaq cen- AôiMm'^'Iai^, coupi ilnît aux deux citréuités, ayant d>iiu mètres «irfnia d« li)tig,'«t cnasA en fonne fàuga. Cette pirogue reesetnble fort

.,«.!« sacondearut eaviren trois mèlrt-r' de lontrueur, une <l«s c<itrâmités ■é' lànninaît en poiato, l'autre était plus iirrotidie. Foniiée li'iin s«ul triinc d*art>re creusi en deux compartiments, une espèce do conlreforl ou ailtgo «oit Mé laissé à p^ prtasntian de l:i lon^-uL'ur, à [liirtirdu bout k plus

,« La troi^tow pirogue, n* a»5, égldeuiîtil d'iiu seul Iront d'arbre, *Uit |ftiu longue, araitau moÎDStjuatre inlN -s, ot élait terminée en pointe aux deux extrémités. Du côté le pins délit, \<- nx-ux s» turmine carrément , et ilmiate une p«tite banquette tenninsl.' [riungulaire. Dans l'intérieur du jride Qnt été laissée eu relief doux cond vi'<ii'U. F

.■ Ces trois pirogvea sont classées da ûnpdint d'interrogation ou de doute p ' «Comme la Scandinavie, l'Irtande a une histoire qui n« n bnrt dans le passé; aussi, comme la Scandinavie, l'iriande a été )»• des premières à recueillir avec soin les monuments et jusqu'aux moindres débris de la liqutu auti'iiiité des temps préhistoriques. La Itoyale Académie irlandaise a n'^uni à Dublin de magninques collections, dont elle a eu aussi 'la bonne idée de publier le catalogue illustré de six cent vingt-six figures.

d Dans ces collections existeot trois anciens bateaux. Le premier, long de sept mètres environ, large de quatre-vingts centimètres et profond de trente, est creusé dans un seul tronc de chêne, qui devait avoir au moins un mÈlre trente-cinq de diamètre. Cette embarcation, provenant du marais de Calione, sur la côte de Wyxford, est largement équarrie dessous. Un des bouta, arrondi, se relève un peu; l'autre est coupé h angle droit, et fermé par une pièce de rapport Tixée dans des rainures et calfeutrée avec de l'écorce. Dans l'intérieur se trouvent trois contreforts taillés à même dans le tronc de chêne.

« Cet intérieur, au moment de la découverte, contenait un vase en bois povtr vider l'eau et deux rouleaux destinés probablement & pousser l'embarcation à la mer.

( Le second bateau est une pirogue, d'une seule pièce de chêne, longue d'un peu plus de sept mètres, large d'un peu plus de trente centimètres et profonde de vingt. Il se termine en pointe aux deux bouts, et renferme trois contreforts taillés à même dans le bois, et un petit siège terminal triangulaire.

< Le troisième, également d'une seule pièce, a un peu plus de six mètres de long sur environ cinquante-cinq centimètres de large, il présente de chaque côté sur les bords une entaille pour placer un banc. Celte barque parait moins ancienne que les autres, qui elles-mêmes pourraient bien ne

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pas remonter à une très haute antiquité. En eiTet, Ware dit que de son temps il y avait encore sur les rivières d'Irlande des pirogues creusées dans un seul tronc de cbène.

a On sait aussi que les habitations lacustres, construites sur des espèces d'Iles artificielles nommées crannogesj se sont continuées fort tard en Irlande. Toutes les barques trouvées autour de ces crannoges sont des pirogues d'une pièce, creusées dans de gros troncs d'arbres.

a La pirogue en forme d'auge, simple tronc d'arbre coupé droit aux deux bouts, nullement équarri à l'extérieur, existe aussi en Irlande. On en a trouvé dans le comté de Monaghan * une variété fort singulière : aux deux extrémités existaient des espèces d'anses ou poignets, qui servaient probablement à transporter l'embarcation d'un lieu à un autre, ou bien à la retirer sur la plage après les navigations.

« D'après M. John Buchanan, cité par sir Charles Lyell*, de 1775 à 1855, on a retiré au moins dix-sept canots des terrains bas, résidus de mer qui bordent la Clyde à Glascow. M. Buchanan en a examiné plusieurs avant leur exhumation. Cinq d'entre eux étaient enfouis dans la vase sous les rues de Glascow. L'un d'eux, dans une position verticale, la prouo en haut, comme s'il eût sombré dans une tempête, contenait un assez grand nombre de coquilles marines. Douze autres canots furent trouvés à environ quatrevingt-dix mètres de la rivière, à la profondeur moyenne de cinq mètres cinquante au-dessous de la surface du sol, soit à deux mètres dix au-dessus de la ligne des hautes eaux.

• Presque tous ces anciens bateaux étaient formés d'un seul tronc de chêne, creusé avec des instruments à tranchant mousse, probablement des haches en pierre, aidées par l'action du feu. Un petit nombre offraient des coupures nettes évidemment faites par des outils métalliques. Deux d'entre eux étaient construits en planches. Le plus soigné portait la trace de clous carrés en métal, mais qui avaient entièrement disparu. Dans une pirogue on trouva une hache en diorite, et au fond d'une autre un tampou en liège qui suppose des relations avec la France méridionale, l'Espagne ou l'Italie.

« Les lacs de la Suisse, avec leurs habitations lacustres, ont fourni de nombreux spécimens d'anciennes pirogues. M. le docteur Keller, dans son cinquième Rapport sur les palaOttes, planche X, figure 23, en représente une de Robenhausen : c'est un demi-tronc d'arbre long de trois mètres soixante, large de soixante-quinze centimètres, creusé à l'intérieur de quinze à dix'-huit centimètres seulement.

« M. le professeur Desor cite plusieurs pirogues dans le lac de Bienne. L'une d'elles, près de l'île Saint-Pierre, est encore chargée de cailloux. D'après M. Desor, à l'époque de la pierre polie, les constructeurs des habitations lacustres, pour consolider les pieux destinés à soutenir ces habitations, les calaient avec des pierres qu'ils allaient chercher en bateau sur les rives, le fond du lac eu étant complètement dépourvu. La pirogue de l'île Saint-Pierre serait une embarcation coulée à fond avec sa cargaison de cailloux, et remonterait ainsi à l'époque de la pierre polie. M. Troyon^ donne

L Sirley's Account of the territonj of Fornay.

2. J. Buchanan, Brilish Association Reports , 1855, p. 80. — Charles Lyell, L'Ancienneté de Vhomme, p. 49.

3. Frédéric Troyon, Habitations lacustres des temps anciens et modernes , pages 119, 159 et 166.

Pc s'est

-. A0B DK LA, PIERRE.

eora pltu cinoutaiidéi nr cette pirogue. Elle est en partie priH dans la tsm h Tangle uptontriooal de l'Ile; Taile d'une seule piice JCun tronc de ch6ii« de grande dimension, elle no mesure guCre moins de Ittinze mètres de long, sur aœ largeur tle un mètre cinq à un mttre Ile.

M. Dasor, dans ses jWo/^Um, noua apprend que le HnaAedeNeocUM enrichi demifirement d'une pirogue prorenant dv lac; mattteiirwiB»ment elle s'est horriblement déformée en séâiant.

( M. tnjoé, dans ses Habitations tocuslrea, nons pu4e de divenes }iirOKues d'Bstsnyer et de Morges.

s tl^n Franee, on a remarqué mttà plusieurs pirogues remontant aux temps préhistoriques. •

a Le 6 janTier 1860, des ouvriers oecnpés aux fortifications que le génie faisBit élorer k AblwvUle, dans les temûns dits de SaJntJean-diM-I^'éa, sur la rive gauche du eansî de transit, découTrirent une pirogue dans la louElie, à trois mètres soixante-^ en contrevins du chemm de halage et h deux cents mètres environ du débarcadère du chemin de fer. Faite d*nn seul tronc de chêne, elle «fait ûz mètres stHzante de longueur; ses bouta carrés élmnt taillés en bims, de sorte que son plan supérieur se trouvait de deux mètres cinqusnfs plus long qae sa ligne inférieure un peu ^latie sur une lai^^enr de trent*-dnq centimètres. La plus grande largeur de la partie supérienre, plaoée au tiers de la longueur, mesurait quatre-vingtdix cenlimètreB; à partir de ce point, la pirogue se rétrécissait et ne présenlnlt plue qu'une largeur d» cinquante centimètres à l'extrémité la plus éloi(;née. Or, comme il n'existe pas d'artire diminuant flatnr«llement de qtiaruitti centimètres de diamètre sur une longueur de quatre mètres, il faut conclure que le tronc dont on s'est servi avait été taillé extérieurement.

V En 1834, on avait découvert une autre pirogue à Eslrebcenf, longue de dix mètres, large de cinquante'^inq centimètres et profonde de cinquante. Elle avait le fond plat, les côtés coupés verticalement en dedans et en dehors, ce qui lui donnait îi peu prés la forme d'une auge équarrie. I>ans sa partie la plus large elle portait des indices de mâture. Transportée au Musée d'Abbeville, elle s'est complètement détériorée, et on n'en voit plus que des restes informes.

< M. l'abbé Cochet raconte que de 17S8 à 1800, pendant les fouilles du bassin de la Darre, au Havre, on rencontra à trois mètres trente de profondeur une pirog;ue de plus de treize mètres de lon^, creusée dans un seul tronc d'arbre- Les deux extrémités étaient pointues et massives, et l'intérieur renforcé de courbes formées à même de l'arbre. Celte pirogue, reconnue pour eire en bois d'orme, avait près de un mètre trente de creux. Elle était si parfaitement conservée qu'elle put être transportée derrière la maison des ingénieurs des ponts el chaussées, sur la jetée du sud j mais là elle fut détruite par l'action successive de la pluie et du soleil.

■ Le même archéologue cite aussi une pirogue, de cinq à sept mètres de quille, découverte en 1780, à Monlévilliers, dans les fossés comblés encore connus sous le nom de la Bergue.

« Le Musée archéologique de Dijon renferme une pirogue trouvée dans e gravier du lit de la Loue, aux confms du département du Jura, enire DOIe et Salins. Elle est en bois de chêne, faite d'un seul tronc colossal.

travaillé, k ce que pense M. Baudot, au moyen du feu. La longueur actuelle est de cinq mètres cinquante, la largeur de soixante-douze centimètres.

« Le Musée de Lyon possède aussi une pirogue trouvée dans les graviers du Rhône, près du pont de Cordon, dans le département de PAin. Elle a douze mètres cinquante de long, creusée dans un seul tronc de chêne, les deux extrémités vont en s*atténuant. Le milieu est équarri et l'intérieur est consolidé par deux contreforts laissés à même du bois.

c Enfin il reste à citer la pirogue extraite du lit de la Seine, à Paris, par M. Forgeais. Elle se trouve au Musée de Saint-Germain. Faite d*un seul tronc de chêne, elle a été très façonnée k Textérieur et se terminait en pointe des deux côtés. Cette pirogue gisait dans la vase et le gravier vers 1 extrémité de la Cité, du côté do Notre-Dame '. »

Nous avons parlé plus haut et nous avons figuré par le dessin le premier atelier de r industrie humaine. Par opposition à ce tableau pacifique, nous pouvons représenter les témoignages, entore conservés aujourcriiui, des premiers moyens de défense et d'attaque qui constituent la guerre régulière entre les peuples. Les batailles et les guerres sont nées sans doute avec l'humanité même. Les haines, les rivalités d'individu à individu et de famille à famille, haines et rivalités qui ont existé de tout temps, se sont étendues peu à peu à la tribu, puis à la peuplade tout entière, et se sont traduites par des incursions armées, par le pillage et la mort. Ces violences ont été systématisées de bonne heure dans l'art de la guerre, expédient terrible auquel n'ont pas pu se soustraire encore les nations modernes.

Pour trouver les témoignages encore debout des guerres des hommes de l'âge de la pierre, il faut nous transporter dans la partie de l'Europe qui forme aujourd'hui la Belgique. Oui, à Tàge de la pierre, par delà toute tradition écrite, les peuples de cette contrée guerroyaient déjà, soit entre eux, soit contre d'autres peuples venus du dehors. On en a la preuve par les enceintes fortifiées ou camps relranchéSy qui ont été découverts par MM. Hannour et Himelette. Ces camps sont ceux de Furfooz, de Pont-de-Bonn, de Simon, de Jemelle, de l'Hastedon et Poilvache.

Ces divers camps présentent des caractères communs. Ils sont généralement établis en surplomb de vallées escarpées, sur un massif de rochers, formant une sorte de promontoire, qui est relié au reste du pays par un étroit passage. Un large fossé était creusé dans cette langue de terre, et le camp tout entier était entouré d'une épaisse muraille de pierres, simplement assemblées

1. Origine de la navigation et de la pêche, brochure in-8*, p. 11-21. Paris, 1867.

l'homme PlIMITIP. 17

' les unes contre les autres, bbos aucuD mortior ni cimont. Au camp de l'Hastedon, prèB de Namur, cette muraille, qui était encore bien conservée au moment de sa découverte, mesurait trt^ mètres de laideur, sur une hauteur & peu prte égale. Lorsqu'il» étaient attaqués, les tiommes, réunis dans l'enceinte, fkisaiaiit pleuvoir sur tes assaillants des pierres empruntées A leur ninr, lequel devenait ainsi tout t la fois un ouvrage de défense tt d'attaque (6g. 154).

. Ces positions retranchées étaient si bien choisies, que la plupart'coDtinuèrent & être occupées pendant le siècle suivant. Noas citerons en exemple celle de Poilvache. Après avoir été cttadelle romaine, elle se transforma, au moyen Age, en un château ftfftr. qui fut détruit seulement au quinzième siècle.

Les camps de l'Hastedon et de Furfooz ont paiement été utilisés par les Romains.

Dans toute l'enceinte de ces anciens camps, on a trouvé dm ■ silex taillés et des débris de poteries, toute» choses qui auraraient pour attester la présence de l'homme primitif. Les énormes murailles do ces mêmes camps indiquent en même temps qu'il a vécu sur les points désignés on agglomérations déjà nombreuses.

Si nous voulions étudier avec détail les vestiges de l'époque de In pierre polie dans les autres contrées de l'Europe, nous serions amené â répéter ce que nous avons dit pour les contrées qui Tonnent aujourd'hui ta France cl la Belgique. C'est toujours, sur une grande partie de l'Europe, le même mode d'existence, ce sont les niémcs coutumes et le même degré de civilisation naissante.

Fig. IW. Pointe de nèche Nous ne |iouiTions donc souger à faire, au de CiïitlVôv" Italie), point de vue qui nous occupe, une élude spéciale de chaque pays.

Disons seulement qu'en Espagne les cavernes de la Vieille- Castille, explorées par Edouard Larlet, ont fourni des restes divers de l'époque du renne et de celle de la pierre polie. Les provinces de Séville et de Badajoz ont également donné des haches polies, la plupart de roches dioriliques.

Fig. 151. Les premiei

>mbals râguliora entre tes hommes b l'dge de Ift pierrs u le camp relraacbé de Furfooz.

De nombreux vestiges de la même époque ont été découverts dans différentes provinces de l'Italie.

Nous donnons ici (flg. 155j le dessin d'une pointe de flèche très remarquable, trouvée dans la province de Civita-Nova (ancien royaume de Naples). Elle est pourvue d'un pédoncule à entailles latérales, pour faciliter remmanchement de la pointe dans une hampe de bois.

Lile d'Elbe a été parcourue par M. Raffaello Foresi, qui a trouvé dans cette tle de la Méditerranée une grande quantité de flèches, de couteaux, de scies, de grattoirs, etc., taillés dans le silex, le jaspe, Tobsidienne et môme le cristal de roche. L'île d'Elbe possédait des ateliers pour le travail du silex. La Grande- Bretagne, le Wurtemberg, la Hongrie, la Pologne, la Russie, ont leurs instruments de pierre polie, sur lesquels, pour la raison donnée plus haut, il serait superflu d'insister.

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