SCENE II L
MARGUERITE , eule.
Ce que c'est que les gens d'esprit pourtant. ... ils ont une manière d'envisager les choses ! . . . moi qui me faisais
des reproches ! il est vrai que j'ai oublié de lui parler Je certain collier. . . .
( On frappe à la porte, et après une ritournelle , on entend le couplet i^uivanl.)
( Tous les personnages précédens sont en scène, hors V Aider-' marin. )
JOHN Gooo , en dehors.
Air nou l'eau de Jilajigini.
Premier couplet.
Du voyageur
Ecoutez la prière :
Bon Ecossais , sous son toit prolecteur
Donne toujours asjle à la misère,
Et son bienfait se grave au fond du cœur
Du voyageur.
TMARGUERITE.
Encore quelque mendiant ! on ne voit que cela loate» les nuits.
JOHK GOOD , endehora.
Second couplet.
En voyageur ,
Je parcours cette vie ;
Des noirs au taus je brave la rigueur ,
Suis mon chemin sans regret , sans envie,
Etdu hazard j'attends tout raoubonheur,
Eu voyageur.
MARGUERITE
Fanny , voyez donc ce que c'est.
JOHN GooD, en dehors.
La ferme de Noven-liall.
FANiNY , à la fenêtre.
C'est ici.
MARGUERITE
Kli bien ?
FAISNY.
C'est un pauvre homme qui réclame l'hospitalité.
MARGUERITE
Fais-le entrer.
FAAivy , ouvrant Itt portt.
Par ici, Monsieur.
U Homme vert. M
( lo )