Acte IV, scène XI. — Conrad, M. MOhlingk, Robert
Je sens que je vous demande l'impossible. Pour être à la hauteur, il faudrait que je voie le monde tout
autrement, mais... (eu* s'arrit* brusqatm«Dt «t prêt* l'oreille. Oa entend des Toix dans le corridor.)
MuHLiNGK. — Mais?...
LÉNORE, k pert. — C/est lui. (Heui.) Mais... oh! je ne peux plus.
Scène X I.ES MÊMES, WILHELM WiLiiELM. — C'est encore M. HeinecRe fils, du fond
de la cour. (Conred fait un mouvement.)
MuHLiNGK. — Vous ne lui avez donc pas transmis mes ordres ?
WiLHELM. — Si fait, Monsieur le Conseiller de commerce, mais il m'a suivi du bureau jusqu'ici.
MuHLiNGK. — C'est une audace inouïe... Si, sur le champ, il ne...
Conrad. — Pardon, papa. Il veut peut-être simplement te remercier... Je crois qu'il a de bonnes raisons pour cela.
MunLiNGK. — Des gens de celte espèce ne remercient pas.
Conrad. — El puis il a de l'arj^ont à te remettre.
Ml'hlingk. — Naturellement.
Conrad. — l'se peut que quel({ue chose cloche. Et quand il sera bien loin...
MuHLiNGK. — Eh: bien! soit. Faites entrer.
Wilhelm lort.
M-' Mliilingk. — Retirons-nous, Lénore.
LÉNORE, viTement d'une voix «ourde. — Conrad !
Conrad. — Plaît-il ?
LÉNORE. — Fais attention.
(^.ONRAD, cherchant à dissimuler son anxiété. — Peuh ! M"* Muhlingk et Lénore sortent.
MiiiLiNGK, à Conrad. — Assieds-loi. — Cela fait mieux.