‹ L'honneur d'une femme [microforme]Chapitre 165 sur 190 · ES · texte numérisé non relu

ES

ne idée de pro-

sanctionne/tous ous autorise à 2 ; voire ennémi re vous perdra, ement,/elle s'en acoup. Ex. : La tre habit.

i disent : à{ EN EN Mal agir ne .d bien agi, il a

secours, le se.

, aider les paubourse.

assistance vullettre sa charge l'esprit: AIDEZ--.

1 signifie prener; cel animal AIME A étre arrait une faute.

ne MIEUX partir

ET AS nee et s TRES PRES AS à rs MECS À Si “BÉLON“L'AGADÉMIE. , - 229 ‘etc. pour je suis allé, j'étais alls, je serais allé, maïs avec cette | {“diff{renco que, dans cctte acception, 13 verbo re marque l'aller : * ete retour, tandis qe le verbe aller ne murqüo ‘que Ja première à. =, 6 çes acuons. Of, si je-dis j'ai été à Roms, je fais entendre que tjs be suis transporté dans cetto ville, et quo j'en suis rovenn. /4 . 4e allé à Rome 'siguife que celui dont on parle n'est pas encore 4 1. de retour.( Acad.) Re a MU - Mais cit emploi du verbe être pour le verbe aller n'a lieu que pour les tcmps composés. ]1 serait donc'incorrect de dire, JE FUS au speclacle hier, Nous FûMES le voir ; il faut “dire J'allai, j'ai été . au spectacle ; nous allâmes où nous avons é!é le voir. si S'EN ALLER, sortir, partir d'un lien, se conjugus dans ses temps composés cn conservant la particule en avant l'auxiliaire; et non après: 14 s'en cst allé, ils s'en sont allés, ct non il s'est en lié, cte. : D'EN ALLER se dit aussi des choses : ce fonneau de vin S'EY vA si Ne . vous n'y prenez garde, ce lait S'EN 1nA; son rhuMutisme S'EN EST ALLÉ pur les sueurs; 81 fortune S'EN EST ALLÉE en procès. . (Acad.) FAiR& EN ALLER, c'est-i-dire faire que quelqu'un ou qelque chose s’en aille, peut, quoi qu'on ait dit, s'emploÿer dans les rapports ordinaires, dans le laûgags familier: La pluie À PAIT EN ” ALLER tout le monde des.jardins putllics ; ce secret FAIT EN ‘ALLER les inseëles ; celle cssence FAIT EN ALLER les taches. (Acad.) 663.—ALLUMER DU FEU. Unexc!s de purisme a porté quelques grammairiens à dire que ces exprefsions al/umer. le Jeu, allumer du feu, soñt incorrcetes, attendu, ont-ils dit, que le fou est l'objet émbrasaut, ct non l'objet qu'on se propose d'embraser. Ils auraicnt raison, si allumer du fen avait l'absurde sigüiféation d'embraser l'élément appel feu. éic mot feu cst pris pour le 7 Lois qui est dans Le foyer, On dit Cgalement allumer sa pipe, un + 4 bougeoir, une lampe, une lanterñr, quoique co ne soient point . ces objets êux-m°mes qui s'embrasent, mais là matière qu'ils contiennent. (Acad : ne 66t—ANOBLIR, ENNOBLIR: Axozzim, c'est donner à quel- . $ qu'un le titre ct les droits de noblesse : celle famille FUT ANOBLIS | ja por Ilenri IV. de ‘Enxoscm se dit des nctions qui donnent de la dignité, de ” l'“livation, ou des choses qui donnent du lustre : ces fuifs, ces sen- . lmends vous ENNOBLISSENT à mes yeux ; les sciences, les beaux-arts o ENNOBLISSENT ne lanque. (Acad.) .

.,.. 665-—APPAROIR est u1 terme de palgis qui signifie être évie . dent. Il n'est gaère usité qu'\ l'infinitif et à 11 trobiime personne du shigulicr du présent de Findicatif, où il fait &/ appert, au lieu Le que vpparaître fait il'apparaît. (Acad) 2:00 666.—APPRÉCIER « tant suivi de la somme de l'appréciation,

prend ou ne prend pas la préposition à : ce collier de perles a été IR AE dore

Ye

ann

e de me souiller .

crbe être dans lé, j'aurais été,

“667.— APPRENDRE se dit de celui qui cteio ct de ecluiqui + enseigno : ce maôtre APPREND à éêrire en peu de temps ; cet enfant APPREND fout ce qu'il veut, (Acad.)

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