SCÈNE IV
Les Mêmes , Sia ROBERT , FLO- KART.
sis Robert, à Flokart. Je vous le répète, les bestiaux de votre maître ont ravagé mes terres.
flokart. J’en demande pardon à Votre Honneur , mais...
sir robert. Ras d'objections; la première fois que pareil désordre se renouvellera , je ne descendrai plus à la plainte, et je me ferai à moi-même bonne et prompte justice en ordonnant à mes garde-chasse de tirer sur tout ce qu’ils rencontreront.
flokart. Un tel procédé !...
sir robert , frappant du pied. Paix! je ne dois pas compte de ma conJuilc au valet , mais au maître ; si le vôtre n'est pas content , qu’il vienne me trouver sortez ,
( ?• lokurt s 'éloigne , sir Robert redescend la seine. ) Ah ! vous voilà , miss Amély.
amély. C’est fort heureux, mon cousin, que vous m’accordiez enfin un coup-dœil !
betzi , bas à Amély. Ne l’excitez donc pas ; vous voyez Win qu’il est en mauvaise disposition.
sir robert. Hein ?... qu’ est-ce?... que faites-vous ici , vous?
betzi. Moi, mylord... je,..
sir robert. La place d'une femme de chambre est-elle au salon?... laissez-nuus... amély. Oui , laissc-nous, Betzi.
betzi , se penchant h son oreille. Oh , je ne demande pas mieux ; mais vous , miss Amély ?
amély, souriant. Je ne m’effraie pas facilement.
betzi , en s ’ en allant. Dieu ! quelle femme héroïque !