PAUL, MATHILDE
PAUL
Que! accueil, MalUildo!... est-ce bien là mon père? Oh I ce n'est pas ainsi que mon cœur me le représentait si souvent!
MATHILDE
Il ne faut pas lui en vouloir, frère... tu las vu : H est de même pour moi.
PAUL
Comment ! pour ldi aussi !
MATIIILDK.
Mais certainement... tu as bien vu qu’il ne m’a pas embrassée non plus, on parlant; son caractère est aign, assombri; mais au fond il est bon, va, il nous aime bien...
PAUL
Viens, Mathilde, retournons près de notre mère... la froideur avec laquelle tuo» père vient de me recevoir, me rend plu> \if encore lu besoin de sa tendresse... (Il se retourne pour sortir. Edmond parait au fond- )
LTlONNEUfl UE LA MAISON.