PAUL, MATHILDE, EDMOND
PAUL, s'écriant.
Edmond Roger, mon vieil ami !...
PHNOM).
Pnul! (Ils s'tmhra ssent.) Ah! que voilà une journée bien commencée I... J’BCCOurais» apportant à Ion père une assez bonne nouvelle; j'apprends que tu c» arrivé, en (leu* sauts je suis ici et je l’embrasse. (Awrccroml Mathilde, et te troublant.) Ah !... pardon, mademoiselle... je n’avîiis pas lo bonheur de... mais la joie de serrer la main à Paul.
matiulde, souriant.
Joie bien naturelle entre fieux amis qui ont été si longtemps sans se voir. Ne ma voyez-vous pas presque tous les jours, moi ? .
EDMOND
Ceux que je passe sans venir sontlos seuls que je compte, mademoiselle.
paul, riant , n Mathilde.
Ali I c’est gracieux, ce qu'il te dit là... Toujours galant, Edmond. Je vois que tu n’as pus changé.
PHNOM) , le regardant.
C’est à toi, mon cher, qu'il Fuut parler de changement. Saistu que tu n'es plus le même ! Tes traits ont pris du caractère, de l’énergie...
PAUL, (/aiment.
Et j’ai ta prétention d’avoir fait comme mes traits.
EDMOND
Alors tu es un véritable officier, au physique et au moral; je t'en fél ici to sincèrement. C'est très- beau, sais-tu bien, d'étro parvenu où te voilà, à vingt-un ans à peine ! Combien la bonne mère a dû être heureuse I
PAUL
Tiens! tu es arrivé comme jû retournais près d’elle Enlro j amis on ne se géno pas : attends-moi seulement quelques minutes. et je suis à toi... nous causerons... Du reste, Maiilhde va te faire compagnie ; n'est-ce pas, sœur ? (Il sort en courant )