‹ L'horticulteur français de (volume 2)Chapitre 25 sur 159 · L. CORDIER · texte numérisé non relu

L. CORDIER

DES SEftiS. (Suite.)

Sarclage. — Cette opération, qui a pour but d'arracher les mauvaises herbes qui poussent à travers le semis, ne doit se faire que lorsque les plantes sont assez fortes pour être facilement reconnues ; on doit, en les arrachant, le faire autant que possible sans en casser les racines, afin qu'elles ne repoussent pas. Les autres précautions sont les mêmes que pour Téclaircissage.

Eclaircissage. — Lorsque le serais a bien levé, il arrive toujours que les plantes se trouvent trop rapprochées ; il faut alors les éclaircir de manière que Tair puisse circuler entre elles et les empêche de s'étioler. On éclaircit plus ou moins espacé, selon que les plantes doivent rester en place ou subir ropération (lu repiquage. On arrache d'une maiu les plantes les plus fai* blés, en maintenant, avec l'autre, celles que Ton veut conserver et qui doivent être, autapt que possible, à égale distance les unes des autres. Le moment le plus favorable pour éclaircir comme pour sarcler, est le matin lorsque la terre est imprégnée de rosée : de cette manière on peut extraire, dans toute leur longueur, les racines des plantes que Ton supprime, sans nuire a celles des plantes que l'on veut conserver.

Les plantes à racines alimentaires demandent à être éclaircies avec plus de précautions que toutes les autres ; car si les plantes sont cassées au lieu d'être arrachées, les racines repoussent du collet, et nuisent beaucoup à l'accroissement de leurs voisines. Si Ton devait éclaircir lorsque la terre est sèche, il faudrait bassiner le semis quelques heures à Tavance, et s'il arrivait que l'on manquât de plant, et que l'on voulût se servir de celui que l'on supprime, il faudrait, en éclaircissant, l'arracher avec plus de précaution.

On procède de la même façon pour les semis sur couche et

pour ceuï faits en terrines oa en pois. En aucun cas, on ne doit édaircir en plein soleil, à moins que Fou ne puisse ombrer les semis. Après avoir éclairci, !l est tràs-utile de donner un léger bassinage qui raifermit la terre autour des jeunes plants (pe l'on a conseryés.

L'éelaircissage, particulièrement pour les plantes potagères, est une des opérations les plus essentielles pour obtenir des plantes vigoureuses et bien constituées. Faute de n^avoir pas pratiqué cette opération en temps opportun, c'est*à-dire ansâtôlque les plants ont quelques feuilles, et avec toutes les péoautionsque nous venons d'indiquer, il arrive que, même avec les variétés les plus franches^ on n'obtient que des prodkdts chétifs et ne possédant aucune des qualités qui les font rechercher. Nous citerons con^me exemple les Oignons, Caroline Radis, Betteraves j Navets, etc., qui, semés trop dru et n'ayant pas étééclaircisà temps, ne produisent que des feuilles et des racines sans aucune valeur. Les Choux, Romaines, Chiceréesy etc., pomment très-mal dans ce cas et souvent ne pom* MDt pasdtt tQUt.

Ainsi, lorsqu'une plante potagère, faute d'air ou d^espace, 6tA allongée ou, comme on dit vulgairement, s'est étiolée, ii est impossible d'en tirer jamais bon parti. Il en est de même de toutes les plantes herbacées, et jusqu'à un certain point de toutes les plantes en général. Il faut excepter de cette règle les plantes semées dru dans le but de les faire blanchir, telles que CMcarée sauvage, Moutarde, etc.

RepiqtÂoge. — Cette opération est nécessaire pour toutes les plantes qui ne peuvent être semées en place.

On ne doit pas attendre que le plant soit trop fort pour le repiquer, car souvent il se durcit, et les plantes poussent plu» tard avec moins de vigueur. Pour les plantes délicates, qui s'enracinent difficilement, on leur fait subir plusieurs repiquages successifs, dans le but de leur faire développer une

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plus grande quantité de radoes, nommées ûbeveLu, qoi oon* tribueront beaucoup à leur reprise lorsqu^oa les mettra en place. •

Pour les plantes annuelles que Uon m veut planter à de« meure que lorsqu'elles seront prêtes à fleurir, on peut les »h piquer provisoirement en pépinièrOi d'oii on les relève en motte quelques jours avant leur floraison, soit pour les planta dans des potSy soit pour les mettre à la {ilace qu^elles doivœt occuper.

* On doit repiquer dans un teiTain préparé à TaTance par de bous labours « et approprié au genre de plantes que Ton veut y mettre. .

Après avoir divisé le terrain en [daiiehes, on trace aveo le cordeau, dans le sens de leiœ longueur, des lignes plus ou moins espacées, selon que les plantes doivent acquérir un plus grand développement. Avec un petit b&ton coupé de longueur convenable, on trace sur le rang du milien la place que doit occuper chaque plante } les autres rangs n'ont pas besoin d'être divisés, puisqu'on peut planter soit en face, soit en échiquier.

On prend une poignée de plant de la main gauche et on tient le plantoir de la main droite; on fait alors un trou aux endroits désignés, puis on y place une plante, en ayant soin que les racines ne soient pas rebroussées et que le collet de la plante ne se trouve pas trq> enterré. Avec la pointe du plantœr, on appuie d'un côté du trou, de manière à serrer la terre forte* ment pour la faire adhérerauxracines, et on laisse l'empreinte du plafitoir d'un côté de la plante, ce qui forme une espèce de petit trou qni retient l'eau des arrosements* Aussitôt après ropâ*alion, on arrose les plantes une à ime, afin de faire descendre la terre autour des racines ; mais si le temps était très-sec, il ne faudrait pas attendre que Topération fftt tout à fait terminée pour les arroser.

LeftpbntM délieatet que Ton te{^qoe ea pépiuièrese plantent phis rapprochées, mais de la même façon ^ seulement, eu wsfHk de Im petitesse des plants, au lieu de planloir, on se sert du doigt ou d'un petit moreeau de bois ai&lé à une de ses extrémités.

Pcmr les repiquages d'été en pleine terre» il y a avantage, chaque fois qu'il est possible de le fairei à étendre sur le terraîn imeeouche de paittis ou fumier court. Cepaillis a pour but d'éviter que les feuilles des plantes herbacées ne se collent SOT la terre lorsqu'on les arrose^ ce qui amène souvent la pourriiiite de ces organes, surtout pour les plantes délicates. En ootrey il empêche la terre de se tasser et de se fendre sous Tactioadesarrosages, du hàle et du soleil.

Les plantes délicates reprennent d'autant plus facilement qa'im les a arrachées avec plus de précautions, en leur laissant a^ant qa^ilest possible nue petite quantité de terre autour des mânes. Lorsque Toa doit repiquer en pleine terre les plantes âevées sous chàssis> sous cloche ou dans les serres» on doit, ifant de le faire, les accoutumer graduellement au contact de r». Sans cette précaution, le changement brusque de tempeiitere les ferait inévitablement périr ^

A^ant d'arracher le plant, on doi^ si le terrain est sec» le. hi« mouiller à l'avance , afin de ne pas briser les racines; on wb doit arracher qu'à mesure du besoin, afin que les racines qû so»t très-tendres restent le mcnns longtemps possible ex^ posées au. contact de l'air. Il faut profiter d'un temps couvert pour repiquer pendanVl'été à l'air Ubre ; s'il ne venait pas de temps favorable^ il faudrait faijre cette opération vers la fin de la journée ; de cette manière les jeunes plants ont moins à souffifir des rayons du soleil. Pendant les temps très-secs, on favolise la reprise en arrosant les jeunes plantes pendant quelques jours et en les protégeant, lorsqu'il est possible, des rayons du soleil, avec des pots à fleurs dont on couvre chaque plante et que Ton retire aussitôt que le soleil est moins fort . ^

Si la terre où Von doit planter était très-sèche et qu'ea raison de la force des plants on ne pût en différer le repiquage, il faudrait faire les trous à Tayance, les remplir d'eau, et planter quelques heures après lorsque la terre serait imbibée.

On repique également sur couche et sous châssis les plantes dont on veut hâter la végétation. Les soins h prendre sont les mêmes que ceux que nous avons indiqués précédemment ; seu« lement, on a la facilité de les ombrer au besoin, et de les priver d'air pendant les premiers jours pour en bâter la reprise. Quant aux semis en pots et en terrines, on les repique delà même façon^ soit en pleine terre, sur couche, soit sous châssis froid, selon là nature des plantes et la température qui leur est nécessaire. Beaucoup de plantes annuelles ainsi que certaines plantes de serre se repiquent dans des pots séparés. On prépare une terre mélangée selon le genre de plantes qne l'on veut repiqueri puis on se procure des pots, qui doivent être, biea propres à l'intérieur, et dans le fond desquels on place un lit de tessons dont un plus gros que les autres doit recouvrir le trou du pot ; on remplit alors de terre que Ton a soin de ne pas trop fouler. On fait avec le doigt, au milieu du pot, un trou dans lequel on fait entrer les racines ou la motte delà planté, et on appuie la terre légèrement tout autour avec les deux pouces, de manière qu'il reste encore environ un centimètre entre la terre et le bord du pot pour retenir Teau des arrosements. Lorsque tous les plants sont repiqués, on doit avoir posé les pots d'aplomb sur le sol, afin de'^ pouvo'r leur donnée un léger bassinage, puis on les. place dans une serre, ou sous châssis froid, ou bien encore on les enterre sur une couche, selon le degré de chaleur que réclament les plantes. Dans tous les cas, on doit les priver d'air et les ombrer pendant les premiers jours.

Les pots dont on se sert pour le repiquage doivent être, comme grandeur, en raison de la vigueur avec laquelle pousse

ordinairement le genre de plantes que Ton a repiqué. Des godets de 7 à 8 centimètres de diamètre suffisent dans le plus ^and nombre de c&s, car il vaut oiieux être obligé^ plus tard, de rempoter les plantes, que de les mettre de suite dans de grands pots, dans lesquels la terre se décompose, ce qui sourent entraîne la pourriture des racines et la mort de la plante.

Quelquefois on repique en pépinière, dans de grands pots on des terrines, les plants d'espèces très^délicates dans le but de leur faire produire une certaine quantité de chevelu avant de les planter séparément dans des pots. On draine les vases que Ton remplit de terre appropriée à la nature de la plante, et que Ton tasse légèrement à la surface, et on repique très-rapproché, en faisant les trous avec un petit bout de bois affilé à Tune des extrémités. On bassine légèrement, puis on traite ces plantes eorome bous venons d'indiquer pour celles rempotées dans des pots séparés . — Les semis deCalcéolaires, ainsi que de beaucoup d'autres plantes^ se repiquent de même, lorsque les plants sont à peu près de la grosseur d'une tète d'épingle; on repique »ssi de cette façon les plantes qui restent d^une potée de semis fie l'on veut conserver, et de laquelle on a repiqué toutes les plos fortes dans des pots séparés.

Nous n'entrerons pas daiis de grands détails sur le repiquage des arbres et arbustes de pleine terre* Pour les espèces très* rustiques à feuilles caduques, on ne les repique ordinairement que la seconde année, après leur avoir fait subir une opération que l'on nomme habillage et qui consiste à rogner les racines trop longues, ainsi qu'une partie de la tige, lorsque Ton veut avoir des plantes ramiQées à la base. Cette opération peut avoir lieu depuis octobre jusqu'en mars avril, selon le climat et le temps àmt on dispose*

Il est cependant préférable, même pour les semis d'arbres et arbustes, dé les repiquer en automne après le semis, car les racines de ces plantes émettent beaucoup plus de chevelu, ce

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qui les rend plus propres à être transplantées. Le {dus sou* vent, les pépiniéristes repiqnènt ces semis en rigoles, c'est-à< dire que Ton creuse des tranchées dans lesquelles on repique les jeunes plants, plus ou moins rapprochés selon leur gros* seur.

Nous considérons comme repiquage, l^s semis de graines d'arbres volumineuses qui ont été stratifiées • En effet, on trac-e des rayons sur le sol et on y place les graines une à une, à égale distance. Pour certaines espèces, dont la radicule s'en» fonce profondément dans le sol, on doit en casser Textrémité afin de la forcera se ramifier^ de manière à être plus tard transplantées plus facilement ; c'est généralement dans lecommen* oement du printemps que Ton pratique cette opération. Les graines doivent être peu enterrées, et on les recouvre avec des feuilles ou de la litière que Ton enlève aussitôt que les plwtes commencent à pousser.

Les plantes à feuilles persistantes doivent être traitées avec plus de soin que celles à feuilles caduques; on les repique, soit à la fin de Tété, soit an printemps, jnais rarement dans le cou* rant de l'hiver. Quelques-unes des plus délicates de ces plantes^ ainsi que certaines variétés de Conifères, se repiquent en pots, que Ton conserve sous des châssis froids, jusqu'à l'époque à laquelle on pourra sans danger les livrer à la pleine t^re. Du reste, presque toutes les plantes à feuilles persistantes, que Ton élève dans le but de les déplacer plus tard, doivent être repiquées, soit dans des pots, soit dans des paniers, que Ton enterre dans le sol. Traitées de cette manière, Qn peut transplanter ces plantes à peu près en toute saison sans craindre de les voir périr.

Pincement des plantes. — Cette opération consiste à couper Textrémité des branches d'une plante à l'état herbacé, afin de la forcer à se ramifier, en lui faisant développer, soit à la base, soit dans les aisselles des feuilles inférieures, des bourgeons

qoi sans cette opération seraient restés latents. Pour les plantes de semis que l'on veut pincer, on ne doit le faire qu'après le repiquage ou rempotage et lorsqu'elles sont suffisamment reprises pour ne pas souffrir de celte opération. On pince suecessÎTement dans le courant de l'été; seulement» si Ton a afiâire à des -plantes annuelles, il faut que le dernier pincement soit fait assez tôt pour que ces plantes aient encore le temps de fleurir avant les g^ées. Cette objection n'a plus de valeur lorsqu'on peut rentrer les plantes dans une serre ou dans une orangerie. Chaque fois que Ton voudra pincer des gantes en pota, il faudi^a toujours le faire aprè^i le rempotage et lorsque la» plantes seront suffisamment reprises. C'est par les pincements successifs que l'on obtient ces plants énormes de Coleus, Calcéolairef Pélargonium, etc. Ainsi, le pincement des parties supérieures d'une plante la force à se ramifier et ferapêchede s'élever à une grande hauteur. Mais lorsqu'au lieu de pincer la partie supérîeui:e d'une plante, on supprime tous les bourgeons qui.se développent à Taisselledes feuilles, en «QQservant avec soin le bourgeon terminal» la plante s'élève àine assez grande hauteur ; alors on peut pincer le bourgeon teminal; de manière. à lui faire développer un petit bouquet débranches qui, dans certaines plantes» ne tardent pas à don*ner des fleurs. C'est de cette manière que Von fait des Reseda en arbre.

Dans les arbres et arbustes» la taille vient remplacer l'effet du pincement sur les plantes her)3acées.

Pavart 0>.

{i) Elirait du Nouveau Jardimer illustré.

MÉMOIRE

SVB LÀ PRODUCTION £T LA FIXATION DES VARIÉTiS DANS LES PLANTES d'ornement;

Par M . B. Ybrlot, chef de cotture au Jardin des plantes de Paris

(Ca Ménoins a remporté U pris danc 1« coB60«ra de 1S6), par la SôdêU impMate tt eemrêle ^BoriiaUiwê.)' . •

(suite.)

Enfin les pépiniéristes s'accordent généralement à regarder le Hêtre pourpre comme une variété se reproduisant assez franchement de semis ; et, pour notre compte, nous serions disposé a croire que, si desretours au Faguê sylvaiica tjpe^ s'observent en certaines quantités, cela pourrait tenir à ce que les sexes étant distincts sur le même arbre, le métissage par le pollen apporté des variétés vertes qui se ti^ouvent aux environs doit se produire fréquemment.

Le Berberis mlgaris purpurea obtenu par M. Bertiù, de YersailkS; est dans le même cas. Ainsi, en 4830, M. Bertin en fit un semis et il obtint la même variété (4). Les pépiniéristes ne procèdent sduv^t pas autrement pour sa multiplication ; mais tandis que les uns obtiennent un résultat satisfaisant, les autres échouent presque complètement. D'après ce que nous venons de dire sur le Hêtre pourpre, nous pensous que si VËpine-vinette ne recevait pas Tinfluence du pollen du Berberiê vulgaria ordinaire, cette variété se montrerait beaucoup mieux fixée.

Nous n'avoils aucune indication sur la reproduction par semis da Corylus purpurea etdeFAc^ airopurpureum ; mais les résultats obtenus daan les cas précédents nous font penser que ces variétés pourraient se propager de cette manière.

Bien que le Hêtre pourpre et TÉpine-vinette ne se reprodiriseul pas francbement de semis, on n*en peut déduire pourtant que ces variétés ne pourraient êtrd fixées. Les résultats obtenus chez les plantes annuelles nous font supposer que la fixation serait tout aussi facile i obtenir chez les plantes ligneuses. Dans ce cas, il n'y aurait évidemment qu*une question de temps.

3* Fleurs.

Avant de passer en revue les différentes colorations des fleurs, rap* pelons en peu de mots ce quô Ton sait à ce sujet.

(I) Àrm.Soe. étHort. 4853, p. 461

Oq t divisé leB coaleura qae présenteat les ieurs en S séries partant tontes denx du blanc poar arriver an rouge , en passant Tone parle jaune. Vautre par le bleu : h \^esi\;i série xanthique; laS^'lat^te ofÊSnique On a remarqué aussi que tes espèces appartenant à Tune de ces denx: séries ne présentaient pas la couleur caractéristique de Vautre : ainsi on ne connaît, jusqu'ici, aucune espèce appartenant a la série xanthique qui ait varié au bleu, et réciproquement. Cela est même quelquefois vrai pour des genres, mais cependant d*une manière bien moins générale : nous citerons comme exceptions les Linum, Gtniianœ^ Irii.

D'après cette théorie, étant donnée une plante quelconque, oh peut, jusqu'à un certain point, connaître d'avance les variations de coloration qa'elle pourra présenter. La plus fréquente sera le blanc ; mais on pest poser, en règle générale^ que sont possibles totites les variations ooimueft dans la série à laquelle appartient la plante. Ainsi , dans la série xuithique^ nousaurons le blanc avec ses intermédiaires au jaune, et de là au rouge en passant par l'orangé et le pourpre brun. Dans la série eyaoique, du blanc nous arriverons au rouge intense par les bleus, les violets et leslilas. Chacune des couleurs qui se présenteront pourra éa reste varier d'intensité, et les nuances qui se rapprocheront du noir 06 seront que des qoloris très^intenses.

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