C. Balearica^ Rich. — G. des Baléares — (C. calycina, A
XincHrque. Feuilles persistantes, à 3 segments pétioles et laci-
ûés. De janvier à mars, fleurs grandes, blanches, tachetées de
ToagOt munies d*un involucre caliciforme. Gidture de Tespèce
«foédente.
C. MONTANA, Hamilt. — C. des montagnes — (C. anemonœfora^ Don.). Himalaya et Népaul, sur les montagnes, à environ deux mille mètres d'élévation. Feuilles trilobées, à segments trifides^ plus ou moins dentées en scie. Avril-juin, fleur« blanches ressenoblant à la petite Anémone des bois, à 4 sépales loogB et tachés à la base, et munies d'un Involucre caliciforme*
Variété graiidiflora. — Clématite la plus vigoureuse de toutes^ atteint 6 et 8 mètres dans im bon sol.
C. ÀLPiNA, Mill. — C. des Alpes— (C. cœmlea^ Bouch. ; Atragene^ L.). Alpes d'Europe méridionale, de 900 à 1 ,800 mètres d*élévation ; sols calcaires et pierreux . Atteint environ 2 mètres. Feuilles à 5 segments ternes^ dentés en scie ou incisés. Mai à juillet, fleurs bleues, velues en dessus, en général terminales,
Mai 4MS. 40
ofirantde nombreux sépales très-courts. Plante rustique, rare aujourd'hui- Variété à fleurs blanches.
C. SiBERiCA, Mill. — C. de Sibérie— {Atra^ene, L.). Montagnes de la Sibérie. 'Près-seBablableàlg, précédente, mais aussi vigoureiise que la Clématite dea bois, et à fleurs constamment blanches.
C. Amerigana, Hwl.-^C. d'Amérique.— c. verdict Wan^,DC.; Airagene^^ïms.). Amérique septentrionale, bords des ruisseauï. Feuilles verticillées par 4, à 3 segments courtement pétioles, Irès-entiers. Juin^juillet, fleurs pourpre-bleu, à sépales pointus. Atteint 2 à 3 mètres dans ime terre fraîche et substantielle.
Avec une bonne couverture de feuilles pendant l'hiver, on peut encore cultiver à Tair libre plusieurs des espèces indiquées cx^mme plantes deserre : telles senties Glema4isFûrtufiet, ftoridaf bicolor.
Espèces de serre.
Ces plantes, étant presque toutes des Lianes vigoureuses, réclament la pleine terre dans les jardins d'hiver,, et c*èst seulement dans ces conditions qu'on arrive à les faire fleurir abou* damment. Les espèces les plus convenables pour garnir de^ trâlhsou des parties dénudées d'arbres, sont les C. indivtsa var. lobatu ^ smilacifolia. Ces deux espèces sont très- vigoureuses, et leur feuillage persistant est d'un vert foncé luisant; les autres sont cultivées plutôt pour leurs belles et ^an^^ fleurs. La culture en pot peut donner quelques résultats ; mcus par ce procédé, les plantes sont peu florifères, eties tiges perdent presque complètement leurs feuilles. Les Clématites de serre se plaisent dans tous les sols légers et peràiéables; ime lumière vive leur est nécessaire. Les espèces à feuilles caduques sont sujettes à être attaquées par les insectes, desquels on se débarïrasse par l'emploi du soufte. Il est indispensable de diriger les Jeunes pousses^ car elles s'entremêlent facilement, et comme
les tigessoiU très-fragiles , si oa alte&dàit trop longtemps, on eassenût toutes le& extraites qui doivent porter les (leurs. En pot on les fera courir sur des cylindres ou baltons en Ql de fer s'adaptant aux vases; avec les tuteurs en bois^ qui se pourris*senl promptement, il arrive souvent que, lorsque la plante est bien garais, uaou plusieurs bâtons cassent, il faut alors détj^rtiller et repalisser la plante ; dans cette Opération^ on ne peut éviter de casser qudques tiges^ On mulUpUe, ces espè(?es, de graines, (fu'elles dotinent facilement, mais elles sont longtemps: à germer, quelquefois plus de 2 ans, surtout lorsqu'elles sont semées^loiigtemps 9spth$ leur nécolle ; de couchs^es au printeiUps et à Tautemne; enfin de bouturer de jeunes tiges faites à. Tétouffée*
Cl«iiMlisio<livisa. varicié tiibaïa.
C. mïAy\SK, Willd, var . lobata, Hook. — C. lobée. — C. inlegHfolia, Eorsl. non L-). Nouvelle-Zélande, aux environs de la
baie des Des, sur la lisière des l)ois. Espèce diolqae* Tiges grimpantes^ très«vigoureuses, pouvant garnir de très-grands arbres. Feuilles d'unyert sombre, divisées par trois, à segments ovales, mucronés et glabres. !^leurs en panicules axiilaires, d'an blanc de neige, à anthères pourpre.
C. Grahami, Benth. — G* de Grahiam. — Mexique, Uont- Anganguco. Espèce diolque, ayant beaucoup d'analogie avec le C. l^irginiana, mais à feuilles pennées. Fleurs en panicides, petites, d'un vert pâle, en août et septembre. On ne connaît que l'individu màtç.
C. Fortune!^ Bot. Mag. — C. de Fortune. — Japon, aux environs d'Tedo. Tiges grimpantes. Fleurs très-grandes, dou* blés et blanches, répandant un parfum de fleurs d'Oranger.
C. FLORÉDA, Thunb.— ^ C. à grandes fleurs-^ (A(rag^«ia Indica. Desf.). Japon. Tiges grimpantes, striées, rougeâtres ; feuilles décomposées par deux ou par trois, à folioles ovales, velues. Fleurs solitaires, grandes, d'un blanc jaunâtre.
Var. Sieboldiij G. Don. — C. de Siebold — (C. bicolor^ Hortul.). Japon. Tiges grimpantes; feuilles décomposées comme chez l'espèce type. Fleurs solitaires, grandes, d'un blanc vcrdâtre, ayant les étamines transformées en languettes pétaioïdos d'un coloris violet.
— Standishii, Bot. Mag. — C. de Slandish. — Japon, cultivée aux environs de Yedo. Cette variété ne diffère du type ^e par la couleur de ses fleurs qui est d'un blanc violacé à reflets carminés.
C. SMILÀCIFOUA, Wall. — C. à feuilles de Smilax — (C. «mtlacina, Blum.). Java^ des hautes montagnes. Cette espèce fleurit rarement ; tiges grimpantes pouvant atteindre une longueur considérable ; feuilles entières, très^larges, en cœur, à 5 ou 7 nervures, marbrées dans le jeune âge. En juin et juillet, fleurs en grappes axiliaires ou terminales, d'un violet presque noir.
(Koweau Jardinkr iUustré, p« 4D.)