PLANTES NOUVELLES
Thwb$rgia laurifolia (III. hort.). — On connaît Fagrément des Thunbergia que l'on sème au printemps pour palisser contre un mur au midi. Celui-ci est de serre chaude et s'enroule autour des piliers, des murailles, ou sur des fils de fer devant les vitres. La corolle très ample est d'un bleu outre-mer à disque blanc-jaunfttre. On multiplie cette va^ riété par le bouturage de jeunes rameaux avec talon, mis sous cloche dans des godets séparés. -— Le jardin botanique de Kew Ta reçu direct(^ ment de la péninsule Halayenne.
Thunbergia Earrisii (Hort. prat.). — Cette variété, qui a tjuelque analogie avec la précédente, donne un nouveau démenti à la théorie des lois xanthique et cyanique appliquées aux végétaux ; on avait des Thunbergia l^ïne^ en voici des bleus. Le Th, II irrisii comme son cher collègue, est de serre chaude et grimpant; la grappe est composée de fleurs bleu-foncé à limbe jaunâtre. La première floraison s'est effectuée chez MM. Veitch, d'Exeter.
Blaadfùrûia /lammea (Id.). — Comme tontes les Liltecies rtoem* ment introduites, cette plante s'est moltipiiée lentement ; quoique de terre froide, sa culture demande quelques soins ; le Blandfnriia aime Pair, la Inmière, les arrosemeots modérés, et redoute les insectes. Son ippareil floral est une magnifique hampe au sommet de laquelle pendent des doches orang^vermilion bordé supérieurement de jaune fin.
Wama digitata (III. hort.). — Orchidée brésilienne, donnant beaucoup ; la fleur, de grandeur moyenne, jest odorante et d'un beau blanc de neige ; le labelle est teinté de violet foncé [i^rre chaude).
âkododitulnm Mlophfllvm (Id.). — Trouvée dans les montagnes éafioutan, voisines du Sikkin^Himalaya, cette espèce se rapprocherait des iîA. Jenkintii et Maddeni; sa fleur grande, campanules, blanche, ajant quelque analogie avec celle du Idlim eandidwm aurait épanoui pour la première fois, dans le Jardin royal de Kew, au mois de ma^ dernier.
Mhodûdendrmn Windsori (Bot. mac). — Trouvé par M. Booth sor le mont Roophrya, an milieu de Conifères, à 7,900 pieds d'altitude au-dessus du niveau de la mer. L'arbuste est nain ; les fleurs nombreuses, fasciculées-terminales, sont petites et de couleur rose foncé ; il est de serre froide.
Greoillea alpesIrU (Itt . hort.).— De serire froide. Feuilles nombreuses étalées ou réfléchies, pubescentes sur les deux laces. Fleurs grandes, ▼élues, rouge brique, jaune au sommet; elles sont disposées en ombelles ou plutôt en fascicules terminaux formés de 7 à 40 fleurs.
Agave densiflora (Id.). — Àcaule ; feuillage vert sombre, glauque, pouvant atteindre t mètre de long. La hampe qui atteint ledoubleestsur* ^montée d'un épi de 35 centim., composé d'innombrables boutons floraux cylindriques^ acuminés, vert p&le, qui s'épanouissent successivement ^ les diverses teintes des fleurs donnent un aspect particulier à la plante,
Illairea canarinoidei (Bot. mac). — Cette variété annuelle maia*^ tient la réputation de beauté dont on avait entouré son introduction; de longues tiges sarmenteuses se couvrent de granies et nombreuses fleurs en cloches pendantes rouge-brique, vermillonné. Méfiez-vous dula piqûre de ses poils.
Rubus nutans (Id.). — Assez bonne ronce de pleine terre dont les tiges se couvrent, au lieu d'épines, de soies blanches et violettes ; la fleur est double* blanche; le fruit paraît insignifiant.
li^imu MefUiiefUHU.}. -- ¥i?ace, de pleiM lerre. Vie^ ifibmbreqsjss veriicillées, pédicellé^es et disposées ^eD un très iMfipiç oaKoe dépoui;vtt 4^ bractées; lè^vres eniières, laMipéneureacàrjeuse^ Pintôt rieure berbacée et deux •foi& plus ioB|;ue. Fleurs d'un beau jaune doré*
M^goniQ laciniata (Ji^f),. — Ot\^'\t\^\r& fin IteDgale oriental; tigerar meuse, velue, s'éltevant à 50 cc^aiiin.; feuilliige Mipeiibe, vert panacfaé, striiéf veiné de rofige vif en .dessous et de violet Doir sur ie linAe aipéj^eur ; fleurs très grandes, en omJ^elles.
lanlhosdtma sagiUifylwa^,{iiA»s>*CBR.).— Feuillage remarquable, Spatbe florale de .35 ceujUiQQ.tenrouléet renflée à ialiase, vert tendre passant rmi blA^c de ci^me dans la partie aupérieure. Cette belle plante de si^re c))au(t^ n'^t pas as^ez ^uUiviiei.
Cyprifediti^ i^KKiri^iantiiv.ttcD^—Orabildée ornem«itale que oous re*
oomioandoRs , aux amateurs. C;est»eD octobreyi répoque^de^sa Coraisen,
qu'on nous Ta montrée ; les fleurs isolées n'ont rien de bien saillant,
t^Sf^ e^ dans Tensemble de ia floraison^ dans Ja disposiitoQ temio-
i^eiase des couleurs.