LA CALEBASSE GIGANTESQUE
Depttî8.4ueIqoÉé4aaiées on ë^ëst beaucbup oécupé de ta icultenredef: 'Qaarges oiïHnaifeB' et d'ciraeiadot; il en est surgi, p!ir *ie {^foiëemént 'si facile ^da fyollea des i|eur^; des variétés ori^finales sans qvaKM/ét d'tfdtres ^ccuienitei 6i<hs'grb^séâr'»e)ttniôrdinalpe. l/e§ Gotifgés lika^iik SPKBt^ cut€f\téucantha iangisMmù, eêmïmbi*ë^$^*pM*'tmi'mil(îm'\ts 'jiildk longues; les diverses Coloquintes sont les plus bizarres, et les €o^tféÈ 4$ BmwiS^riè^0û»\BrésH; Paind»,pawfr$^ dé Mi$iiM, Bimri 4un>,^ tfa^ Putagom.d^VaiparaitOy th^m^n, ^dii wmnon, etc., n^iat jamais cessé dfêtre ie» plas rechan^béae par tes hirtlcuMuns «larâldiais ^t'par ilea4)aiâiiiîèl«a.
Il paraUratt que la«a«Aaai(^i^f9liaiM^»f(/U^ ^«^épfliiéMe, a«^aU déjà'féPè^^rflte («féline ; settlefoiëttt <detMiis, ^ a été abandon née :oo (propagée 'daiia uh^rUe assez itestreinutElietvieat de^repaRilti^âaiiaJIeiMldi «btta>âes iproportîotts magnifiques; apràsan^i^* écoondles oulUvaieaDsdeU^ltalHi s«pien(liiMate, soiis tanQm 4e'C(mrgede
Glb«^d<te. ^ vaBneyBant le }imHo ifùmÉBimtÊÉKée Umn&ikréèttttfêi Ma r^wMiKi f f iiapaftu. Le> itura^ ie fiOÉkor blMcbe, mi .étuulé^na^ saoce à des fruits dont le volume a été aiDsi.4Mipalaié : teiHean if^iS; . diamètre am qialrt eipqoîtaiea suyérieiifa Oistt(9>diiàiQèM{au&)9Mire ciofliiii^ea inférieurs ^^Vit j^idamoyco i VU iUàf* (GeB'dimeoatOBt dooiieat Hoe îclé^^ la dnMtlii frHil.
La ehaîr de (» Calebasse s^^MbasçaoestUaDche^ l^adré^el douce; elle esi fofidaate sasafilamaoïSt istaose et légftreBfteat; péfQumée ; aoamise à la.4MiisaQPf à diferseasauttA. It simèa a t^iqoBis itécoBipiel^
Oaas nbi^^er, eo peut bàrt sécher la chair et rotUisav couMe les c|iaaipignoi|s, dont ode prend la ^vear* ^ Les grainear aoat htaocbea, rayées de noir.
Ôa ^oM HB aupovbfréohaDtUloâ de la Calebasse |;igant0sqQe dans te nngaaiQ de M. GuaidaQ aiaé, gm^iier*^eiittÉmeur à Mataciile, cburgé d*ea veadre les graiaes. Nul doule que le eomiitecca pat latea ea att à la disposition des amateurs.
NonaiecooiaMaidoos d'eo essayer te culture, aAn de «avoir si le dév^ loppenaent colossal de cette variété tient au climat méridioaaU eu à ht chaleur eaceptioaaeUe de l'été de 1867. TBBiaT^LàacaÉ.
SYNONYMIE POMOLOGIQUB.
• Poire J^oiMtwt^dfiOhiirwim.'
Laseieace pomologiqne ne fut jamais cultivée avec plus de chance^ de
saeeès, qu'elle ne Test aujourd'hui .
Daoe chaque eontarée nous voyons congrès dtablis^rfioMons, expositions
de fruits, drfîgés ou présidés par les hommes les pins éelairés, les phis'' oottpélents dans cette branche si utile du jardinage. Le désintéresse^ ment estbien certainement le moteur le plus direct dé ce progrès. Pourquoi fautrîl donc aojeurdlmi repreodre lu nomenclaiure pomologiquedfane manière aussi sérieuse, même sévère, et qu^il y ait tant à dire?l Rien de plus simple, va^^n me répondre f le commerce en est lemottl tris innocent! Mais VenVit^ de gloire, de oëléhrUé qu^on- nomme anseii renommée, n'y a-t*eile pas ajouté son tasseau? En rendant justice aux aatim^ «cétt^ees, r^ et dévauée, il a'eat pas mAiM.vfiai que lea plus
pasriOQûéanciQS «rit cèDdBiftii à;oe.lâibyriDllte dans leqnel noos froHTons la pomologîe. Il'éteiidre linraiiiage «si mon pr4>je(, mm saos sortir 4ti pritfci'pëdélàsilaiieii'COHipriSt. * ^
BtantA mèrtie de foàroir plusieurs exemple frappante, je ne peut itf abstontr de faire «OiUialtre ici €6 qae nos meilleures Poires ont siibi de synonymies ; je me servirai de la Fanfianie de Ch^immB pour èxemple.-^CectePéirefattronvée^par hasard, par M. Le^ipoot, propriétaire à Cbarneoxi prè^ Ltégevdand une-liaie, entre Verviers et Herré; H y a environ. 70 ans, ce propriétiaire e» possédait enoofe le pied mère dans^^ son janKn. Cette !Poire:seraitnépàndiie)dans. cette contrée, cbes cbaqne parliciilier', aons^lenomdâ Poin LegiporU. Gà l'est que quaad-fMel^ ayant reça cette variété du jardinier Hamèle, d'Aix-la-Gbapelle, que' Tun d'eux lui donna le iK)m de Fondante de Chamnm,; mais ponrCànt sonpriemiefiH)» serait «iicofte en :u6ag8 en Belgique, par les arborioo^ teurs «périnnentés (4)* GBnnon»! n'est connu que je sacbed^ns atieui^' cataiogue, même dans ceux de Belgique. ' < -•- ^'
C'est alors que cette tariété fut multipliée, Tendue, aobetèe^et Bommée de. nouveau ^iet6« m ,, . . : -
N'ayaoiid'auire intérêt que la vériié^ dans les détails quei}e'n(Mfpro*>' pose de faire connatlre, je fais suivre, avec fidélité, les nomssous lesquels nous cultivons cette excellente Poire. Pour être bref et plus clair, je rangerai les noms ainsi qu'il suit: i^ Fondante de (TAamettX, reçue d'Allemagne {Koslliche von Chameu), Fondante des Chameuses^ reçue de Bordeaux, Beurt^ d^ Ç^f^ees^ c<^(ue de fifelgique (voir pour la synonymie, YBorl.françaiSt art. congrès pom, de Lyon; cat. raisonné de MM. J. et D; cat.rahonné de Tilvord, âe fbù M. de B.). Ces trois noms ayaj^tle plus de rapport^ nom primUif,— ce qui annonce être d£S plus anciens, — formeraient alors la première génération ; 2<^.viennôAt,]A^ n/m^"* Mi^i ^uWaterloQ, reçue d'Angleterre (Congr, pomoL de l^yon ; C«l, F.et D.; Bon Jard^, 4853); Bezy des Vétérans (v^n Mons}^ tl^ue deux fois, de4eux maisons différentes de Belgique, et i?e//e £xcelkml0fi . reçue également de Belgique. Pour ceux-ci, n'ayant pu découvrir la datq. à^ leur apparition dans le commerce, je ne . puis mieux faire que de les présumer du moyen âge! 3^ enfin, les dernières nouveautés sont : Bue de' Brabant (van Mons), reçue de Belgique; Désiré vanMons, égalem/snt reçue de Belgique {Congrès pçm. de Lyon^ Cat. J. et D., Bon Jard.
m EifIraflâ'MèDMêMir cetti Mv^iMtmaUûhrifuforponiohgienndpMek^^ tiichenohstbau^ 4856, deuxième année, page 263.
1857), et Maria Sluart (van Mous), reçue d'un amateur pomolofoe distlûgué^qui, loi- même, l'aurait reçue du ly vao Mooa, dans uu e&roi de ses meilleurs fruits non oommte, trouvant cette Poire méritante. Cet amateur Taurait baptisée Marie Sluart^ espérant découvrir plus tard le nom que lui donnerait son obtenteur ; ce dernier nom n'est probablr ment pas répandu en France. Pour Bisy des Véiirans, qui serait uee attire variété» dont les fruits mûrirainelde novembre à décembre, ainsi que la BslU , Excellente , qui mArirait de septembre à octfbre » ne trouvant aucun auteur qui lesdonn^, onmme synonymes ûb P^ndantû éeCkarnmàx, je n'hésite pas i prononcer qu'elles doivent être réunies aux 8 exemplaires cités plus haut* et qu'elles ne font toutes qu'une seule variété, qyi doit prendre le nom simple et généralement connu de Fm^ iante de Charneux. ,
Pour conclure, j'ajouterai que celte Poire a été comprise par le Jury de l'Ëxposiiion de Gotha, du' 9-13 octobre dernier, dans les 4 S variétte les plus recommandables. Est-elle vraiment aussi parfaite? On pourrait, avec raison, lui reprocher sa mésalliance avec le Cognassier; c'est on défaut, à la vérité, mais que l'on oublie en voyant sa prospérité constante sur sauvageon, qui, par um conduite entendue, nous livre des pyramides dcis plus gracieuses ; la grosseur convenable ainsi que la délicatesse de ses fruits en font une variété qui sera toujours tu goftt de ramateur.
F.LUGHE, eber des eulturai ftnitières de TraTemandt.