HANTES NOU\^LLES DE 1863, OBTENUES EN FRANCE
Les Catalogues pour le printemps nous annoncent quelques plantes nouvelles, que nous nous empressons de faire connaître à nos lecteurs, mais sans garantir le mérite d'aucune d'elles. »
BSGONIA.
' Discolor marmorea^ plante caulescente, s'élevant à 70 ou 80 cent.^ à feuilles rouges en dessous, marbrées et ponctuées de blanc en dessus.
Robert EmmeLf plante dmlescente, à feuillage h peu près semblable à celui de la précédente, mais plus naine et plus trapue.
Ces deux plantes, hybrides de B. discolor et Reicheneimii obtenus par M. G. Malet, et livrées au commerce par MM. Thi-
haut et Keteleer (1) sont beaucoup phis rustiques que les autres variétés à feuilles panachées, et peuvent être cultivées en pleine terre à Yaiv libre pendant Tété, et rentrées en serre tempérée l'hiver. — 6 fr. la pièce et 10 fr. les 2.
Gloxinia.
MM. Thibaut et Keteleer, annoncent neuf nouveaux hybrides de Sinningîa, obtenus par M. Georges Rosciaud; ces variétés d'une végétation vigoureuse, à grandes fleurs, de couleurs très -distinctes et diversement ponctuées^ portent les noms de : Evelina, Georgina, Mlle Alix^ Mlle Suzanne dé la Bouillerifif 'Punctulataj Raphaël^ Tûanay Vfumimey ViUcain. --- 5 fr. la pièce, 36 fr. les neuf.
Pelargoniums a grandes fleurs.
M. Rougier-Chauvière (152, rue de la Roquette, Paris), a obtenu plusieurs jolis gains, dans ce genre, dont il annonce la mise au commerce, ce sont :
Brahma (Diadematum). Pétales ' supérieurs cramoisi maculé de noir, les inférieurs plus clairs. — 10 fr.
Eugène Glady (Diadematum). Carmin foncé, pétales supérieurs maculés de marron ; les inférieurs plus clairs, à centre lilacé. — 12fr.
Glaucus. Pétales supérieurs cramoisi mêlé d'écarlate maculé de noir, les inférieurs rose clair à macules marron. — 12 fr.
Hésus (Diadematum). Carmin violacé; pétales supérieurs à macules violet'pourpre, centre et bords blancs. — 10 fr.
Mapsus. Carmin clair, maculé sur les 5 pétales de noir, avec centre blanc. — 10 fr.
Odin. Pétales supérieurs marron entourés carmin et bordés
(4) Rue de Charoonei 446, à Paris.
blanc; les inférieurs roses, centre blanc, macule pourpre. — iOfr.
Pandara (Chauyière). Pétales supérieurs cerise, fortemenl macalé de noir bordé rose ; les inférieurs rose tendre maculé marron. — 10 fr.
Pyrame (Diadematum). Carmin clair saumoné, maculé de uoirsiu» les 5 pétales. — 10 fr.
Pyrrka (Diadematum). Maculé sur les 5 pétales, orange; pétales supérieurs maculés marron, les inférieurs légèrement maculés pourpre, bordés de blanc. — 12 fr.
Shiva (Diadematum). Pourpre amarante maculé de noir sur les3 pétales.— lOfr.
Tarahè». Pétales supérieurs marron, entourés cramoisi, bordés rose; les inférieurs roses, maculés marron, centre blanc. — Wfr.
Teutalès (Diadematum). Maculé sur les 5 pétales ; les supéfleurs saumon brillant, macules noires entourées de feu ; les inférieurs rose vif à macules pourpre. — 10 fr.
Tirésias (Diadematum). Rouge giroflée nuancé, maculé de Doir sur les 5 pétales; couleur nouvelle. — 1 2 fr.
rétablissement de MM. Thibaut et Keteleer, a annoncé les variétés nouvelles suivantes , gains de MM. Duval et Malet.
AmaDuval (Duval) Lilasrose violacé; pétales supérieurs macdés de marron noir, les inférieurs légèrement maculés et striés de pourpre.
Comte de Corner (D.). Pétales supérieurs carmin et man*on bordés couleur feu; les inférieurs rose carminé, légèrement naaculés pourpre, avec centre blanc.
Decandolle {D .) . Carmia clair, centre blanc, maculé demar- POU noir sur les cinq pétales.
Eughte Guenouœ (D.). Pétales supérieurs noir el vermillon ; les inférieurs orange vif, maculés de marron noir, à centre blanc.
Frédéric Schlumbei^ger (Duv.), Superbe pourpre marron satiné, centre blanc et violacé.
» Le Vésuve (D .)• Riche vermillon feu; pétales supérieurs maculés de marrou.
Mfne Lansezeur (D.). Rose cerise carmin, centre blanc et violacé; pétales supérieurs légèrement maculés et nervés de marron noir.
M. Warocqué (D.). Centre de la fleur blanc; pétales maculés de rose carmin, légèrement striés de pourpre, bordés blanc.
Néînésis (D.). Lilas centre violacé bordé de blanc, maculé sur les cinq pétales dé marron pourpre violacé.
Anacréon (Malet). Carmin orange vif; pétales supérieurs maculés de marron teu, les inférieurs légèrement maculés de pourpre à cealre blanc.
Asmodée (M.). Rose cerise vif; pétales supérieurs maculés et nervés de marron, les inférieurs maculés et nervés de pourpre avec centre blanc,
Cuvier (M.). Rose légèrement saumoné, uervé carmin; macules noires sur les cinq pétales.
Neptune (M.). Pourpre amarante lie de vin; pétales supérieurs maculés noir, à centre blanc violacé.
— 10 fr* chaque, — 90 fr. les 14.
D'un autre côté M* Rendatler et M. Lemoine, de Nancy, an^ noncent :
Gloire du Bon Saint-Martin (Gourdault). Fleur rose carminé, à 5 macules marron fohoé, à centre blanc. — 8 fr. la pièce; mis au commerce par M. Rendatler.
Mme Edouard Gast (Lemoine). Fleur grande, couleur chair , tendre, k 5 macules marron.
Le Ctd, (Lemoine). Fleur grande, carmin très-foncé, grand centre blanc; macule marron velouté* Livrés au commerce par Tobtenteur, au prix do 6 fr. l'un.
Ptrli. — Imprimerie borlieole de E. Donhaus, rue CuletlOi 0.
CHRONIQUE
L'oe promené enfin réalisée. — Lei primeurs du moU d'avril.— Nouveau mode de ehaollage pour les coffres et les serres. — Encore le Congrès de Namur.
— Opinion de M. Leroy sur la synonymie. •— Pommes allemandes. — Gon* testation au sujet de Tauthentieité d*un raisin. — Qui donc est dans le vrai?
— Une Pomme nouvelle .
Il y a huit jours à peine^ je promettais à nos abonnés, que» sous la vigoureuse directioiTdu nouveau propriétaire de YHortù euUBur français, tout retard allait cesser en peu de temps, et ^e la publication de chaque numéro aurait lieu dorénavant avec régularité. J'étais loin de prévoir, je dois Tavouer, une aussi prompte réalisation de ma promesse ; elle est, ce mesemble, ïme garantie pour l'avenir; car qui peut le plus, peut le moins. ifos abonnés tiendront certainement compte à notre éditeur, M. Donnaud, de ses efforts et de son désir d'être utile aux amaleurs et à Thorticulture de notre pays. Quant à nous, nous le prions de recevoir nos féUtations et d'agréer l'assurance de notre vive reconnaissance.
Et puisque, grâce à lui, à son énergique volonté, le numéro d'avril parait à son heure, nous pouvons donc, sans craindre de fausser l'histoire du progrès horticole, annoncer Tapparition des fraises aux étalages des primeuristes. On les voit en effet depuis plusieurs jours déjà, disposées dans des petits godets à boutures, excitant par leur belle et franche couleur rouge le désir des partisans de la nouveauté. Beaucoup se contentent encore de les regarder; quelques-uns vont jusqu'à demander ce que coûte chaque petite potée de 5 ou 6 fraises, et se retirent aussitôt, avec promesse de revenir plus tard, murmurant tout bas en sortant : J'attendrai qu'elles vaillent huit sous la livre.
Un soir de la semaine qui vient de s'écouler, j'étais à la re-
Awil 4^63. 7
cherche de sujets de chronique. Arrêté à Tétalage de Joret, le grand primeuriste du marché St-Honoré, je prenais note des légumes et fruits exposés, quand un monsieur, que j*avais remarqué dans le magasin, vint affablement à moi, et me dit: « Désirez-^vous, monsieur, connaître les prix de ces primeurs ; je puis vous les donner, carpar curiosité je viens de les demander. » — Et sans me laisser le temps de répondre et de le remercier de son offre obligeante, il continua : — « Les fraises que vous voyez si fraîches et si rosées, valent qiuitre francs le petit godet ; le prit est sans doute un peu élevé, mais je dois vous faire remarquer qu'il y en a 5, quelquefois 6 dans chaque
godet; ce n'est donc pas tout à fait un franc la pièce ! Les
haricots verts commencent à baisser ; i 0 francs la livre seulement; on peut s'en régaler! Pour les asperges aux petits pois elles sont tout à fait tombées ; ce n'est plus qu'un franc la petite poignée. Quant aux grosses asperges blanches, elles se maintiennent fermes, bien qu'elles aient perdu de leur valeur depuis qnelques années ; aujourd'hui une botte comme celle qui est à l'étalage, se vend encore 40 francs ! Il y en a de moins belles qu'on peut avoir pour 30 et même 20 francs. Autrefois, des asperges de cette nature se vendaient de 80 à 100 francs la botte. C'est le thermosîphon qui a tué le commerce des primeurs, puis l'Algérie, qui en fournit en abondance, et ensuileAlphonseKarr qui s'est fait jardinier, pour faire le bonheur de ses compatriotes de Paris, en leur envoyant de Nice des petits pois et des pommes
de terre nouvelles au mois de janvier )r
Ce monsieur entrant alors dans des considérations étrangères à mon sujet, je le remerciai et le quittai; il venait de me fournir, sans s'en douter, au moins une page de copie; c'était plus que je n'avais espéré; il ne m'en fallait plus que trois. Oîiles trouver? A tout hasard, j'achetai un numéro du Petit Journal: cinq centimes, c'est beaucoup moins cher que les fraises et les haricots de M. Joret. Bien m'en prit, car j'y trouvai la mention
d'une découverle dçs plus importantes, et qui se rattache pré*^ cisémeat à la culture des plantes et légumes forcés. Il ne s'agit, en effiBt, ni plus ni moins» que de supprimer les anciens appa« reils de chanfiage des serres et des coffres qui reviennent à des prix exorbitants. Ce nouveau système patronné par le Petit iwTwd, est d'origine allemande ; il n'exige ni construction de fourneau, ni poèle, ni chaudière, et plus fort encore, ni feu ! Ce système est des plus simples, si simple même que je suis étonné qu'il n'ait pas été découvert et appliqué par les Gaulois nos pères. U consiste en une boite de fer blanc^ de 50 centimètres de longueur sur autant ou moins de largeur, et munie d'un couvercle fermant très-'hermétiquement. On met dans cette botte des pierres de chaux vive, et sur cette chaux on verse de Teau. Aussitôt une épaisse et chaude vapeur s'en dégage. La boite est alors rapidement fermée et placée dans le coffre ou dans la serre ; sesparois s'échauffent et cèdent à l'atmosphère quil'environne une partie de sa chaleur. Au bout de quatre heures son feu est jeté ; on renouvelle l'opération et le chauffage continue. Prix d'entretien : SO centimes par jour pour im coffre de deux panneaux ! Avis) aux économistes.
Ce système ingénieux et peu coûteux de chauffage, convient paiement aux personnes qui ont l'habitude de mettre une' boule d'eau chaude chaque soir au pied de leur lit. C'est à cet usage que je le recommande surtout aux amateurs qui n'ont pas de légumes à forcer. Gomme la boite de 50 centimètres serait d'un volume trop considérable, on peut se servir simplement d'une grande boite à sardines.
Voici qui est plus grave : c'est le compte rendu officiel de la session du Congrès pomologique international de Namur, qui vient de m'ôti^e officieusement communiqué. Je me suis empressé de le parcourir, pour rendre compte à mon tour du résultat de cette réunion d'hommes dévoués aux intérêts de la science pomologique.Ilconfirmecequenousenavonsdit, àsavoir : qu'il
n*en peut rien sortir de sérieux^ ni d'utile, au point de vue scientifique. Le Congrès pomologique de Lyon détruisait des synonymes en les inscrivant néanmoins à la suite du nom adopté. A Namur, on ne détruit rien , mais on ne feit aucune mention, dans la liste des fruits admis, des noms considérés connue synonymes ; de telle sorte qu'il sera impossible, dans quelques années, de savoir à qnels fruits se rapportent ces noms. C'est donc embrouiller et non débrouiller la nomenclature pomologique. Je n'insiste pas sur cette question, purement scientifique, que ne paraissent pas très-bien comprendre les membres du Congrès, mais j'appelle l'attention sur un incident, qui démontre clairement le but réel de ces réunions, à quoi elles peuvent réellement servir.
Au sujet du tableau des pommes, dressé par la Commission d'organisation et soumis à l'examen de la section chargée de ces fruits, M. André Leroy, président de cette section, répond(l) :
« Nous ne nous en sommes pas occupés, nous n'avons pas eu le temps. Nous avons cru devoir nous occuper d'une étude approfondie et vous indiquer, dans une liste que j'ai apportée, toutes les espèces méritantes.
» Comme l'Allemagne nous a apporté des variétés d'un grand mérite, nous avons cru de notre devoir de vous les signaler, afin défaire des publications de manière que le commerce puisse se procurer ces espèces.
» Cela nous paraissait infiniment plus important que de nous occuper de synonymies, opération que nous ne pouvions pas faire
» Ainsi nous sommes d'avis que si nous pouvions répandi'e en Belgique, en France et en Angleterre ces belles variétés allemandes, ce serait une chose utile. >
(4) Bulletin du Congrès iHtmuUûmal de Pomologief page 4t.
M. ÂQdn' Lerov est dans le vrai : sealement, avant d'intro duire ces yariétés, conviendrait-il de s'assurer, par une étude comparative, que ces variétés sont tout à fait nouvelles. C'est à cela que devrait se borner le rôle des Congrès pomologiques : constater la nouveauté des fruits, et rien de plus. Car, pour la qualité, notas voyons, par les discussions qui ont eu lieu au sein du Congrès de Namur, que tel fruit excellent en France est détestable en Belgique, et vice versa.
Un autre fait, qui prouve que sans type officiel il est impos* sible d'é(al:dir une bonne synonymie, s'est révélé au sujet du Muscat JéstÂS y pour lequel on ne se trouvait pas d'accord (1 j.
« M. LE PaÉsmENT (en montrant les Annales de Pomologie) . Est-ce la forme du Muscat Jésus ? »
€ M. CuiGNEAu. Ce n'est pas cela du tout, jamais il n'e^t comme cela. »
tf M. LE Président. Il y aurait donc réellement confusion avec le Chasselas musqué; qui donc est dans le vrai? >
Oui, qui donc est dans le vrai! Voilà toute la question, et comment la résoudre sans type provenant de Tobtenteur ; car esUon bien certain que le dessin des Annales de Pomologie a été fait d'après un pied authentique? Le moyen le plus sûr et le moins trompeur est, je crois, de le laisser à Tétude, comme Ta décidé le Congrès* A sa session prochaine, il en fera autant et ainsi de suite; la question finira..., par être aussi avancée à la fin du XX* siècle qu'au milieu du XIX^
Enfin, je ne crois pouvoir mieux finir ma revue pomologique qu'en recommandant à Fattention de la section des pomn^es du Congrès de Namur, une variété nouvelle délicieuse et très-belle, nous écrit-on, qui a été communiquée sous le nom de Reinette carrée à M. de Liron d'Airoles, par M. Henri Ligeret, dessinateur-planteur de parcs et jardins. « On croit (ajoute la note qui
(4) Bulletin cité p. 30.
nous â été remise) que le berceau de cette précieuse pomme est le verger de l'ancienne abbaye du moulier de St«Jean^ de Tordre des Bénédictins. Des arbres séculaires de cette variété et qui sont les plus vieux qu'on connaisse, existent encore dans Tancien enclos du monastère près de Monlbard (Côde*d'Or)t Grâce à l'obligeance de son correspondant, M« de liron d'Airoles à pu, dès cette saison, répandre des greffes de cet arbre très-recom- ' mandablepour sa belle végétation, ses remarquables produits, leur facile et longue conservation, etc. >
Quant à nous^ fidèle à notre vieille habitudei nous attendrons pour porter un jugement quelconque sur .cette pomme,« qu'il nous ait été donné d'en constater la nouveauté et la qualifié.
F. Hérinqû.
Dimohphotuëcâ Barbëri^i Harv. (P, l. vu).
Découvert par M. Henri Bowker, dans la Cafrerie (Afrique méridionale), ceDimorphothecaa, été introduit par les soins de Mme Barber, qui en a remis des graines à M. Hooker^ directeur du jardin de Kew. C'est une plante vivace un peu ligneuse à sa base, finement pubescente et glanduleuse^ à feuilles alternes, oblongues -* lancéolées longuement atténuées inlérieurement en pétiole, aiguës au sommet, à bords entiers ou garnis de rares dents calleuses très-espacées. Les rameaux, dépourvus de feuilles, sont terminés par an large et brillant capitule rayon* nant, h disque ou centre pourpre très-foncé, et 5 ligules longues et étroites, de couleur pourpre brillant en dessus, et mauve pâle en dessous. Ces capitules apparaissent au mois de juin.
Le Dinwrphotheca Barberiœ est une plante deserre tempérée, qui servira à orner de ses intéressants capitules, les serres d'éié qui commencent à devenir de mode. Sa culture n'a rien de particulier. 0. Lescuyer.
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HIGGINSIA REFULGENS, Hookcr (Pl. vin).
Cette charratintc plante de la famille des Rubiacées, et qu'on présameétre originaire de l'Amérique du Sud, a été introduite dans le commerce horticole, ftous le nom de Catnpylobotrys fui' jens. Elle est un peu charnue, poilue, rameuse, à rameaux dmsés et pourpre. Ses feuilles sessiles et opposées sont obotales-oblongues, aiguës au sommet et atténuée^ à la base en une sorte de pétiole, nervées, d'un vert nuancé foncé et pAle et teinté de rouge en dessus, rouge pâle en dessous. Les fleurs disposées en cimes latérales au sommet de longs pédoncules ronge pourpre et poilus, ont ua petit calice à tube tétragone, et à4 lobes triangulaires-ovales aigus : la corolle,|; à^ 4 lobes li** néaires étalés, un peu aigus, est d'un beau et riche rouge vif.
Cestune plante de serre chaude^ qui exige une atmosphère Il peu humide pour produire son beau feuillage aux nuances chatoyantes que.produit le mélange des couleurs vertes et rouges* U terre doi£ être bien drainée pour éviter un excès d^humidité qoi ferait pourrir les racines* C'est en mai de Tannée dernière, qoenous avons vu cette jplie espèce, en fleurs, dans les serres (leM.Ballà Chelsea; la beauté de ses feuilles nous fait désire NQ introduction dans le commerce français*
A. DE Talou.