‹ L'horticulteur français de (volume 5)Chapitre 94 sur 152 · LES CHASSIS · texte numérisé non relu

LES CHASSIS

le ne suis qu*tin novice en fait d*horliculturë : aussi mes remarques, comme ma jeune expérience^ ne peuvetit-ils avoir grande faveur auprès des vétérans de cette noble carrière. Cependant je me hasarde de dire que je Suis étonné de ne voir chez aucun des amateurs en horticulture que j'ai visités, Tem-» ploi d'une couvertiure qui mette les paillassons à Tabri de ThU'* midité constante de Thiver.

De là, grande presse d'enlever les paillassons aussitôt qu^il pleut; grand embarras pour les faire sécher , otilre l'usure prompte par suite de l'humidité prolongée. Pour couvrir mea couciies et châssis, je me sers, dépuis plusieurs années, de cadres en bois blanc sur lesquels j'ai fait clouer du carton bituminé de l'usine Peyrot. Ces cadres, un peu plus grands que les châssis couverts de paillassons, ont 75 centimètres de Idrge et sont facilement manœuvrables. Ils son t construits de telle manière que l'un vienne recouvrir l'autre, et ne laisse pas de vide entre, eux, ni arriver la pluie dans la paiFle,

Mes paillassons ne sont jamais mouillés, conservent mieux la chaleur et sont d'une durSe [plus longue • J'y trouve une réelle économie et beaucoup d'ennuis de moins. Pendant les grands froids de cet hiver, j'ai conservé, parce moyen, des Cinéraires, actuellement magnifiques de santé, sans aucun feu, sous une bâche froide, abritée seulement de deux pouces de menu foin de paillassons et de ces cadres.

£. Lambert,

ex-o|!flcier de ehassears, k Yic-spr-Atsne (Aisne).

SOCIÉTÉ IMPÉRIALE D'HORTICULTURE

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