‹ L'horticulteur français deChapitre 20 sur 132 · PL. V · texte numérisé non relu

PL. V

ËTYitOLOGiE : dtt ikèc AkchifWh, {ladaiu; ei ÀnAm^Bemc. Fxiulle -des Gyrmndmcén et JKdjfnamiè ângùapenue de liimé.

. Cakactères oÉNÉBiotJES. Cô genre a été créé pour des^tentcs tnrîginaîte dés iles de la Sonde et de Tlade, sousfrutescentes et grimpantes, éfi'^ pkiyles; é^eAU«<lire ^faVines sont posées sor dés ubnB, mtàs $ni en tiner leur aiMmiure. Les fe^Ules n&o^thajw^^ ^paisses^ opposées^ en** tières^ souvent gUbres.

Les fleurs sont le plus ordinairement réunies plusieurs sur des pédoncules terminaux et axillaires, et diacnne d^elles présente -: un calice tabuleux-ventni, plus ou moins profofndémcnt partaigé en iJ lobes; une eMoUepresqiM bilabiéekl^lebes^et à tube«np€iuasqiié;4étaiaims did^mames (t longues -et t plus «ovrties^ ; »a mai)» à ( Ifi^BB^ miamé à^xn dto^e annvlairii , surmcmté d'mi style filifonane ^i est iermiaé par un stigmate entier déprimé.

Ita)6(3UPii6N sif^xmQUG. *-^ V jEéAyéunthmiriodorij^ jftous fi^wonsdans œnnméeD^ est mie ^^lariiahte esffeœ» mn pwi p» bedoe]ïte,àniitteaauKllMrbacés9renii^^ àfeÉîUei épaiisesMttf Mrvutes sablantes, byales ûgnës, à peine f&tMeâ. &^ %&m(§ véonies par £-3 en ooibelles pedoessées, swal d'un beau iHMige éoarlate, avec dfis langues kmgitndîafifes jMuesetMâces; h€A^

liuiùmliemr^fitmçaù Jr tâSt .

2'Srri,' Anxf^ iSX/ PI. f

hmmA iràs-coort ; la oonfie «il tvès-oUîqiiement bihibîée, à cinq Idbet 0¥àlef prawpie égmx ; 1m étamines et le 8t]4e >ûiil d«) la loagmat de k corolle.

Cette espèce, introduite en Angleterre chez M. Clapton, par Thomas Lobb, est supérieure à toutes les autres espèces pour les suspensionsdaulef seires ; ste fl9wp ^uges «v«e des lignes jaunes et noireSi et qui se redressent du sommet des rameaux renversés, sont d^un effet des plus précieux et des plus élégants. Pour 1 franc on peut se la procurer chez tous les horticulteurs, qm s^occupent de nouveautés.

Historique. — Les jEschynanihus sont des plantes tout à fiiit modernes. La première espèce fut introduite du Bengale ea 1840, et auasBAt etteeut les honneurs da cet oiiiq noms : JS. grmidi/hrus Don»^ JB. paratUiem Wall., Asemnthw pamUieus Wall. , Trichosporum grandiflorum Don. et Incar. villea parasitica Roxb. Trois aimées plus tard on introduisit du Népaul, le ramonssimus^ et en 1 844 huit espèces Javanaises firent leur apparition dans les cultures européennes ; ce sont les ^. r€Kiican$y Hcnfieldiif atropurpureuSy lobbianm^ putcAer, Bo$chinu$f miniatus éi purpuraxens ou aUndus. Vinrent ensuite les ^/?ectosc^ et longifloruSfen 1845; zebritiM en 1847; Paxtanii en 1848, et depuis, les spletuliduSj pulchellus et fkifenê.

Tontes ces plantes ne sont pas d'un prix excessif; pour 1 franc on peut se («ocurer chaque espèce, ches M. Rongier- Chanvière, me de la Roquette, 152; ou ches MM. Thibaut et Ketele^, rue de Charonne, 149.

GuLTUHE, — Tous les ^êehynatahfis croissent dans les forêts chaudes et humides des lies de la Sonde, soit sur les troncs d'arbre, soit sur les débris végétaux. H leur faut donc, dans nos serres chaudes, la culture des Orchidées épiphytes, chaleur et humidité atmosphérique. On les place sur de vieux tronçons de bois creusés et remplis de terre de bruyère seulement concassée,

où dans des varies à sospûosùms. Os demandent de fréquents seringages pendant la pA-iode végétative. La multiplioation est facile par boutures de raineaux. 0. Lescuyer.

WOLANA PAMDOXA var. VIOLACEA.

(pL. Vl). .

ExYifotooiE. Da latin Nola, clochette : allusioa à la fonne évasée de 1 a corolle • Famille : Notanacées^ -— Pentandrie mmôgynie*

Câsjlxtsèkes génébioues. Les Nolana sont des herbes ou des sous-trbrisseaux originaires du Cià\i et dn Pérou^ généralement à tiges cm* chées un peu charnues comme les feuilles, qui sont entières, alternés ou géminées. Les fleurs sont solitaires et extra-axillairesj elles ont un calice persistant campanule, à 5 lobes; une corolle en forme de cloche évasée, à limbe plissé on présentant S ou 40 petits lobules. Les étamines, au nombre de cinc^ sont saillantes, et adhérentes à la corolle qui s'iosàre sur le réceptacle (insertion hypogyne). Plusieois ovaires distincts bu soudés en un seul, occupent le centre; le style est teitniné par un stigmate capité; Les fruits sont des drupes charnus à noyaux osseux ; les graines sont aplaties réniformes.

Historique ET description. — Deux plantes de ce gejaire por* tent le nom de paradûxa. La première, décrite et figurée par M. lindley dans le Botameal Megister^ pi. 865, est l'espèce introduite en 1824, et dont les flenrs sont bleues. — ^ La seconde a été introduite en 1825, et figurée dans le Botanical Magazine^ pi. 2604, par M. Hooker qui» croyant reconnaître la plante du Bot. Register^ lui donna le même nom de poradoxa. L'erreur tat reconnue plus tard et M. Lindley nomma cette dernière Nolana tenella.

C'est à ce Nolana tenella qu^appartient la variété que nous figurons sous le nom de paradoxa piolacea qu'elle porte dans

Jo-t^ y^àe jSSfi /-/ y

— elle Gommeroe, où plutôt, c*wt ce AolMaméme, GtfnotM plante se rapporte exactement à h figure qu^en donne le journal anglais, puUié par M. Hooker.

Nolana Parttdoxa vto/acea] du conunerce et Nolama leneUaj Lindley ou paradaxa de Hooker, est pour nous une seule et mime ^ante; il n'y a pas la moindre différence. 0 diffère au. contraire sensiblement du N. jKuradoxa de Lindley» par sea fleurs violaeâes et par d'autres caractères botaniques qui ne peuvent pas trouver place dana un Recueil horti» cote.

Quoiqu'il en soit, cette espèce est une plante charmante, qui garnit admirablement les suspensions ou culs de lampe, dws les ^^parteinents • Pour en donner le port, nous avons dû la (aire réduire sur notre dessin : les fleurs ont te double de grandeur de icdles figurées ; nos lecteurs, pourrcmtpar la pensée, se les représenter de grandeur naturelle.

On cultive encore les N. pr^uUa et atriplkifolia^ qui sont inférieurs à celui qui fait Tobjet de cette note.

Nous avons vu encore en 1 844^ la plus belle de toutes les es* pèces : le iV. cœleuis à fleurs d'un léger bleu de ciel, quatre fois grandes comme celles du tenella; mais il parait qu elle n'a pas pa se fixer sur notre sol, nous ne l'avons plus revue d^uis*

GtJLTuaE. — La culture des N4>lafm est des plus faciles ; ces plantes sont presque indifférentes aux arrosements; leur na* ture un peu cbamue leur permet de supporter facilement quel^ qoes journées de sécheresse.

En semant en avril en place, on a des fleurs en juinjusqu^en aoAt. Le repiquage réussit moins bien, ou dans ce cas, il faut s^er sur couche en/ terrine, et repiquer en pot presque aussitôt la levée ; nous avons obtenu de bons résultats en la traitant ainsi, pour garnir des suspensicms. Un seul pied émettait de nombreuses tiges pendantes , émaillées de jolies fleurs violacées ;

YexigMé ée notre femiftt n'a penài de figmer qtfe^ dMs koth çoDd êe la grosse Um9&€più servi de modïie*

De LA BOOTURE DB ROSIERS.

TmI le monde sait que le Roôet sa nnittiplid de botttores faHetf ffûit au printemps^ mit à YmOùsaùe. Lev teotinns di printemps demandent plus de soins que ceUes d'aut(mme; ot sont dea botttureaptfasqm herbacées qui ont hssouk de diéssis et de dochea pour prendre rai^; encore fàot-jl qo'ettes Ment faites sur oouohe éè fantooa é^aufléei par là theroiog^ilMii» La difionlté est de pouvez iq^^éoier par la voe eu par le Um^ oher SI le hA» «si eoavenaHeaieHi aeMé. Db là Tient la réussite, car tout dépend de Tétat plus ou rnsmi ava&oé du boui^ geon sur lequel on prend la bouture^ S'il est trop tendre , la bouture pourrit; 8*il est trop dur, le bourrelet se forme dKSei^ lement, et la reprise est douteuse. J'ai cherché par bien des essais le moyen de reconnalti^, et sans tâtonnement, Tétat coii«venable du botâ propre à faire des boutures de Rosiers. If abofd j'ai pensé qtte la longueur du bourgeon pouvait me gtnder: abrs j*ai fait des boutures avec des bourgeons de 10 centi* m&tres de longueur ( bien entendu que mes bouturer n'aTaient que deui feuilles) ; puis j'en ai fait de 1 2 centimètres, puis de 15, enfin dé 20; ces deui dernières ont le mieui réussi. Les deux premières avaient le bois trop tendre, elles ont pourri, Tai donc conclu que les bom^geons de 15 à 20 centîm. pris sur des Rosiers taillés à long bois pendant Thiver, ou même non taiUés, étaient ceux qui avaient le vrai et le bon aoùtement pour cette opération. L'an dernier je me suis servi d'un autre moyen pour reconnaître l'aoùtement parfait des bourgeons qui me servent à faire une bouture : au lieu de me guider sur leur longueur,

— «3 -T f« porté mon attaoiîoii auri*^ du bouioaà 4Mir. CeaM)y«»

état d'aoùtement. Qiaqae année , lorsque le boiitoa i fleor est p«tnA à ht même grosseur» il y 4 ïmi moins de variation qw fiff ia iQcigtieiir des boiiigdOM. J'ai reaiaiqué que, pow avoir le bois en {wfiiit état pour r^mcioem^ot de la bontore, il fBDot qae le imtioii ecoasnenoe A laissa i^^rcevoir entre les dmapasda caUee la «akestion des pétales ; à C9 nmneni le taii orf iwÊàcîWïïÉ <wiTcitflMr noir uiie réuittÉe assiinfta» si feu a en le soin d'entretenir une température de 22 à 24 degiiéSfiWi- «îgndeadaMkaecKoudaiis le cMm», Aii^^ se montrent «n peeoû des pûts^ il faut «wapoter les Itûtttwes» ki pisMser dMS an ehAsûaiir fane eouelia tîède , et ne doimer de Tair que quelques jours après; taotir le ûiAêêêu Oistoé par des l»MMiwiflwsimdesebiesdajpi^tbcMc^eta»tKH^ dMuaee4e Vjm, fmm rwpairttter fmgreisîi^emeoit jusqu'à ^ fw les leoMs booteras pwnMot eéwMer i l'air tiJke et étrs ianq^iatilées en piMfe taeie^CisÉtefsn^^ laaiAtonBeMeflts<|aedeBaMi!appBéoietim^ à la vue^

sait aa toncbar^ lAoat ♦ffjtkHwy diffidis à tùtBasâko^ même «mk prafîeieMi bftbiles(l). TaouiLiÂjiOi.

Dans noire numéro de dSeembre i$â8f {«tge 269| jootts fÔgM^ à f «ttSDliop de nos lecteurs qudgaes variées et de 4s»fmmw4»jimv«ûmf^ aAj^laisas qm étaieet sou- À resfMâBee dras nas jaj:diiis« Nous trouvons au jourd'bwydaasledmiîar MuUeim40 ia Sodéié impériah d'hors cëliurede Pam, quelques iwiyeaatés en 43e genre, et des ren*

seignements sur leur mérite, dus à la plume de M. Louesse ; nous croyons utile dé reproduire ces observations pour compléter les nôtres.

L'article de M. Louesse mentionne les Trapœolum Schaum€H ntim, Regelianum, minus cocctneûm^ acquis à la pleine terre, et cultivés depuis quelque temps dans les jardins. .

Comme plus nouvelles, il en cite trois autred, introduites cette année d'Angleterre, et qui se reconùnandent autant par là petitesse de leur taille, que par l'édat du coloris de leurs fleurs ; ce sont:

Capucine naine de Schilling j à fleurs jaune de chrome, marquées d'une tache pourpre foncé sur chaque pétale.

Capucine cramoisie de Càttle^ à fleurs entièrement pourpre et semblable à celle de l'Algérie.

Capucine Tom Pouce {Tom Thumb), àr fleurs rouge vennii* Ion. plus grandes que dans la précédente. Sous le climat de l'Angleterre, le coloris de cette variété prendrait une teinte plus vive que celui qu'offrent les fleurs dévdoppées sous le ndtre, et qui rivaliserait pour la nuance avec celle du PelargmUum Tom Pence. En Angleteire, ces variétés sont soumises à une culture spéciale^ Voici ce qu'en dit H . Louesse. A. de T.

« Ces trcHS charmantes variétés, nous ont produit des plantes remarquables par leur degré de pureté : aucune n'a varié dans ses caractères, ce qui témoigne hautement des soins avec lesquels les graines ont été récoltées.

» Les Capucines naines de Schillingi de Cattle et Tom-Thumb sont très-convenables pour former des massifs et être cultivées en touffes. En Angleterre, on s'en sert surtout pour la culture en pots ; nous croyons que chez nous on fera bien de les cuitivar de cette façon; leur tige basse^ ramifiée, ne s'élevant pas à plus de 20 à 25 eentimètres de hauteur, se prêterait admirablemefit à ce genre de culture. Il vient uni moment où les sujets sont

teDeomit reeoaTerts de fleQ»^ qu'on ne voit plus le Ywt dei feoiOfiB.

» La réinikm de ees trois variétés pmirra servir à f^^ groupes du plus gracieux effet, soit qu'on sépare lesnuanees» Mît qn'cm les réunisse.

t La culture de ces Capucines liUiputieBDes n'eiige pas plus de soins que celle de nos variétés ordinidres. On peut commentcar àsemer sous châssis, dqrais la nuf^nuffs jusqu'à l'époque où les pieds pofummt être livrés à la pleine trare et mis en place, c'est-à-dire à la fin d'avril.

» Pour les semis sur couche, voici comment nous procédons: Noos semons en rigoles sous diAssis. Lorsque le plant est asses fort pour être replanté, nous mettons chaque pied dans un godet à melons rempli de terreau, où il doit rester jusqu'à ce que, M racines ayant tapissé le vase , il devienne u^ent de le placer dans un pot {dus grand dans lequel il devra fleurir. Il va sans dire que ces pots doivent être replacés sous le châssis (fk'oa aura soin d'aérer jusqu'à l'époque o& les pots seront enlevés. Pour les pieds qu'on destine à lapleine terre, ilsufiirade les jdanter quand les gelées ne seront plus à craindre. » Louvns*

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